jeudi 19 mai 2011

LE PRANA : ENERGIE COSMIQUE ET ENERGIE VITALE



Le mot Prana a une signification bien précise dans la langue et la pensée indiennes.
Pourtant, cette signification n’apparaît pas de prime abord. En effet, selon son étymologie, « Prana » signifie en sanskrit « le souffle qui va vers l’avant ».
Il nous faut donc nous référer aux textes sanskrits qui font usage de ce terme pour clarifier cette notion. On découvre alors que le mot « Prana » possède une double signification : il désigne à la fois le souffle matériel et le souffle immatériel.
La langue française marque bien, elle aussi, cette double signification. Ainsi, lorsque le professeur de gymnastique enjoint à ses élèves d’ « inspirer », il les invite à inhaler, à prendre l’air à pleins poumons ; et il désigne ici le souffle matériel. Par ailleurs, lorsque le poète évoque son « inspiration », il fait référence à un phénomène immatériel, une puissance créatrice qui se manifeste à travers lui. Et cette inspiration, l’artiste la désigne parfois comme une force extérieure à lui : il parle alors de « sa muse », ou d’une intervention divine qui le visite.
Les langues sanskrite et française rendent donc bien compte d’ une même représentation de la réalité.

1 Le souffle grossier


Pris dans son sens matériel, le Prana désigne tout d’abord le vent, le déplacement matériel d’une masse d’air à la surface de la terre.
Cette réalité extérieure à l’homme trouve une correspondance dans le corps humain. Ainsi, le mot Prana désigne aussi la respiration, l’alternance répétée de l’inspiration et de l’expiration qui soutient notre vie.
On retrouve ici cette conception fondamentale de la pensée indienne : l’unité entre le microcosme et le macrocosme; autrement dit, ce qui se manifeste au niveau de l’espèce humaine renvoie à ce qui se passe au niveau de l’univers et de notre planète.
Cette conception d’une unité profonde, d’une identité structurelle entre l’homme et l’univers n’est pas propre à la philosophie du Yoga. Elle constitue une constante de la pensée indienne, affirmée dans les tous premiers textes dont nous ayons reçu la transmission ( cf. le Rig Veda 10.90).

Mais le Prana n’est pas simplement ce souffle physique dont nous percevons aisément la réalité. Le Prana désigne aussi le souffle immatériel.


2 Le souffle subtil

Le Prana désigne aussi l’ énergie. C’est la force qui anime non seulement l’univers, mais aussi l’être humain.


21 le Prana est l’énergie cosmique

Le Prana anime l’univers entier. On peut ainsi l’appeler « l’énergie universelle ».
Ainsi, toute forme d’énergie représente une manifestation du Prana. Toutes les formes sous lesquelles l’énergie peut être observée dans l’univers (énergie électrique, thermonucléaire, cinétique, etc.) constituent des manifestations du Prana.


Cette énergie assure une double fonction dans le cosmos :
Le Prana engendre, tout d’abord, le mouvement. Le Prana est ainsi le « moteur universel » (Louis Renou), la force qui crée le mouvement .
Par conséquent, tous les mouvements présents dans l’univers sont le résultat de l’action du Prana.
Cette conception n’est pas propre aux Yogis. Elle est partagée par les astronomes antiques. Ainsi, le Suryasiddhanta ( IVe s après JC), expose qu’il existe un moteur universel appelé Vayu (vent), assimilé au Prana, dont l’action explique le mouvement des 5 planètes qui pouvaient alors être observées dans le ciel (Mercure, Mars, Vénus, Jupiter et Saturne) .

De façon plus profonde et plus abstraite, le Prana désigne le principe qui est à l’origine de l’ univers, l’agent qui en est la cause. Selon cette conception, tous les éléments matériels qui composent l’univers procèdent du Prana, qui par nature échappe à la perception sensorielle. La matière procède donc du Prana, selon un principe de base de la pensée indienne formulé par la philosophie Samkhya et repris par les autres courants de pensée : ce qui est plus grossier procède de ce qui est plus subtil.
Pour le Védanta, le Prana n’est toutefois pas le principe ultime de l’univers car il émane lui-même du Brahman, principe suprême, l’Absolu inconcevable, que l’on peut appeler « Dieu ».



Avec ces considérations, sommes-nous si éloignés de notre propre tradition judéo-chrétienne ? Pas tant que cela, à vrai dire ! La Génèse, en effet, expose : « l’esprit d'Elohim planait au dessus des eaux" . Et le terme "ruah" traduit ici par « esprit », possède un autre sens : "le vent" (cf. La Bible, Génèse, in La Pléiade, page 3).

Mais le Prana n’est pas seulement l’énergie qui anime l’univers à l’extérieur de nous, il est aussi l’énergie qui anime notre être.



22 le Prana est aussi l’énergie vitale

Le Prana est la force qui fait que les êtres vivants sont des êtres animés. On peut synthétiser cette idée par la formule : « le prana, c est la vie ».
Cette affirmation est très ancienne puisqu’elle a été formulée pour la 1ere fois dans un texte fondamental de la pensée indienne, la Chandoggya Upanishad (1.1.5) : « tous les êtres entrent dans la vie ici-bas avec le souffle et la quittent avec le souffle ».
Il en découle que toutes les manifestations de la vie que les êtres humains connaissent : la pensée, les émotions, les sentiments, les actes sont l’expression de cette énergie vitale, le Prana.

Cette conception recoupe tout à fait ce que la langue française courante exprime avec clarté . En disant de telle personne qui vient de mourir qu’« elle a rendu son dernier souffle », nous associons intimement le souffle et la vie. Et l’emploi du verbe « rendre », montre bien que ce souffle ne nous appartient pas, que nous n’en sommes que des détenteurs à titre provisoire.

Parmi les caractéristiques de ce Prana, on peut dire qu’il est présent dans l’être humain dès sa conception, c’est-à-dire au moment de l’union des cellules sexuelles mâle et femelle .
Par ailleurs, au moment de la mort, le Prana présent s’échappe de l’organisme par un des dix orifices du corps.
Pour les Yogis, ce moment de la mort constitue un moment crucial où la « délivrance » ( moksha) peut être atteinte . Aussi, s’efforcent-ils de maîtriser ce processus en faisant emprunter au Prana un canal particulier. Si le Prana parvient à s’échapper par le sommet du crâne après avoir percé le point appelé Brahma randra, alors la personne n’est plus soumise au cycle des réincarnations (samsara). Si cette ascension de l’énergie jusqu’au Brahma Randra s’effectue du vivant de la personne, et non au moment de la mort, alors elle devient un « libéré vivant » (Jivan Mukta) .


Conclusion
Comme on le voit, la conception indienne du Prana est très cohérente.
Elle n’est pas non plus éloignée du savoir que véhicule notre langue française, à travers ses expressions imagées.
Elle s’accorde, enfin, avec certains aspects de la tradition judéo-chrétienne.
Elle ne pourrait choquer finalement que les tenants d’une conception matérialiste de l’être humain.

LES PRINCIPALES FONCTIONS PSYCHIQUES DES CHAKRAS



LES SEPT CHAKRAS PRINCIPAUX
7e chakra : Sahasrāra situé au niveau de la fontanelle
6e chakra : Ājñā entre les sourcils
5e chakra : Viśuddha au niveau de la gorge
4e chakra : Anāhata entre les seins
3e chakra : Manipura au niveau du creux de l' estomac
2e chakra : Svādhishthāna au niveau du nombril
1er Chakra : Mūlādhāra au niveau du périnée


Les chakras représentent des "passerelles" entre le corps physique et le corps énergétique, composé de ces trois enveloppes ( enveloppe énergétique, enveloppe mentale, enveloppe de l'intellect)
Les états émotionnels et mentaux dont nous faisons quotidiennement l’expérience sont ainsi en relation avec le fonctionnement de nos chakras.
Les chakras peuvent se trouver dans trois situations différentes : soit ils fonctionnent de façon équilibrée, soit leur fonctionnement est défectueux, ce qui se traduit soit par une sur-activation, soit par une sous-activation.
La connaissance des principales fonctions psychiques des chakras permet dès lors de repérer chez soi, ou chez autrui , un fonctionnement normal ou défectueux de tel ou tel chakra.
Il est ensuite possible d’agir afin de corriger un éventuel dysfonctionnement.
Cette connaissance peut intéresser non seulement les pratiquants du Hatha Yoga, mais aussi les praticiens Reiki.

Les chakras forment un système, c’est-à-dire un ensemble cohérent et interdépendant. Ainsi, ce qui se passe au niveau d’un chakra ( fonctionnement équilibré, ou sur-activation, ou sous-activation) vient modifier, colorer de façon particulière ce qui se passe pour les autres chakras.
Néanmoins, pour faciliter l’appréhension de ces chakras, nous les exposons ici de façon séparée. Cette phase constitue un préalable nécessaire pour percevoir ensuite leur fonctionnement d’ensemble.

Pour chacun des sept chakras principaux, nous présentons ici le fonctionnement correct, ainsi que les deux dysfonctionnements qui peuvent l’affecter .


1er chakra (muladhara) :


 Fonctionnement correct :

. Il régit la sécurité de l’individu, sa capacité à assurer sa survie dans son milieu, donc son aptitude à satisfaire ses besoins élémentaires. Dans notre société, cela se traduit par : vivre dans un environnement sécurisé ( cadre de vie paisible, avec de bonnes fréquentations sociales, un conjoint non violent…), avoir un toit, un travail, être en mesure de se nourrir, se loger, se vêtir et se soigner si s’est nécessaire. La personne est intégrée à son milieu social et manifeste une réelle autonomie matérielle (capacité à subvenir à ses besoins ). Elle est en bonne santé physique (« en forme ») et fait preuve d’une réelle présence.

. La personne est en contact avec la réalité matérielle. D'elle, on dit qu’elle « a les pieds sur terre » et qu’elle fait preuve d’un solide bon sens ( sens des réalités).

A l’intérieur d’un groupe, elle dynamise les participants grâce à sa foi en la vie.


 sur-activation : La personne fait preuve de brutalité, d'un matérialisme effréné (attachement aux biens matériels) et se met en danger par inconscience des dangers encourus, (témérité).


 sous-activation :

La personne n’assure pas sa sécurité matérielle : misère, attitude non protectrice de soi (environnement insalubre, fréquentations dangereuses, conjoint menaçant (exemple : femmes violentées),

La personne adopte une conduite à risque (consommation de drogue, d’alcool, tabagisme, etc.)

Elle fait preuve de négligence de soi (malpropreté, mauvaise alimentation)

La personne n’habite pas réellement son corps, semble diaphane, ou ne paraît pas suffisamment incarnée. Elle s'intéresse peu aux choses matérielles, négligente des préoccupations concrètes, et répugne à la pratique d’activités corporelles.

Eloignée du sens des réalités, la personne parvient difficilement à concrétiser ses objectifs,



2eme chakra (Svadhishthana) :


 Fonctionnement correct :

. Ce chakra régit l'aptitude à goutter les plaisirs de la vie ( sexualité, mais aussi sensualité et richesse des perceptions sensorielles). La personne a la capacité à apprécier ce qui est beau (goût artistique), ce qui est agréable ( exemple, un bon repas). De façon générale, le fonctionnement correct de ce chakra permet de prendre plaisir à vivre, ce qui engendre enthousiasme et dynamisme chez la personne. La personne a conscience que l’existence humaine est précieuse, riche et vaut la peine d’être vécue. Elle manifeste une grande joie de vivre, un entrain communicatif autour d'elle, du charisme.

. Ce chakra est en relation reproduction de l’individu (fécondité),

. La personne manifeste une grande créativité manuelle, artistique, intellectuelle (capacité à avoir des « idées », des projets personnels).

. De façon générale, ce chakra est en relation avec les sensations et les émotions de la personne. Un fonctionnement correct de ce chakra permet à la personne de percevoir et vivre de façon juste ses sensations et ses émotions.


 sur-activation : tempérament jouisseur ( recherche constante de la satisfaction des sens), difficulté à mettre des limites à ses désirs, tendance à la manipulation, obsession sexuelle, perversité

 sous-activation : hypersensibilité, sévérité avec soi-même, austérité, condamnation du plaisir, culpabilité injustifiée, honte, frigidité ou impuissance sexuelle, état dépressif, sentiment d’isolement. La personne a peu d’échanges avec les autres personnes


3eme chakra (Manipura) :

 Fonctionnement correct :


. Ce chakra régit l'individuation, c’est-à-dire la conscience que chaque être humain a de soi en tant qu’il est différent d’autrui . Cette conscience de soi est une nécessité pour un bon équilibre psychologique et un véritable épanouissement spirituel. Il n’est, en effet, pas possible de se sentir relié aux autres si l’on n’a pas conscience de notre existence propre. Rechercher la fusion ou vivre dans le désir de l’autre en s’effaçant devant autrui n’est sain pour personne.

. La personne a confiance en soi, manifeste de l'estime de soi . Elle fait preuve d’assurance, en même temps qu’elle sera habitée d’une grande volonté et d’une forte détermination. Elle sera en mesure de gérer des situations de stress.

.Ce chakra régit l' affirmation de soi : la personne assume ses valeurs, ses aspirations, ses décisions, ses choix, ses émotions, ses désirs . Elle manifeste du courage.

Cette affirmation de soi se traduit par :

. l’aptitude à poser des limites :

Tant les limites que l’on se fixe à soi-même ( capacité à se discipliner, à intégrer et respecter la loi),
que les limites que l’on fixe aux autres (capacité à se faire respecter, à dire « non »).

Par cette double aptitude à poser des limites, la personne manifeste sa puissance intérieure. La personne se respecte et se fait respecter.

Cette affirmation de soi est sereine et nullement arrogante. Elle conduit à se défendre lorsque l’on est injustement attaqué. Il n’est, en effet, pas sain de laisser commettre une injustice, fut-ce contre soi ;

. capacité à exercer des responsabilités, à diriger, à exercer le pouvoir,

Cette capacité à jouer un rôle de leader découle tout naturellement de l’intégration de nos qualités, de notre confiance en soi et de notre aptitude à dire « non » . Tranquilles vis à vis de nous même, tranquilles vis à vis d’autrui, nous pouvons alors assumer la responsabilité d’un groupe. On notera que l’exercice du pouvoir sera pleinement épanoui chez une personne qui aura aussi activé son chakra du cœur : le pouvoir sera alors exercé pour le bien commun et non à des fins égoïstes ou tyranniques.

. aptitude à surmonter les épreuves, à ne pas se « laisser abattre », capacité à « digérer » les choses : tant au plan physiologique (les aliments) que sur le plan psychologique (les émotions), comme en témoigne la tournure de langage suivante : « il m’a dit quelque chose qui ne m’a pas plu et je ne l’ai toujours pas digéré !»


 sur-activation : caractère colérique, agressivité, dirigisme, autoritarisme, attitude hautaine, valorisation excessive de soi, narcissisme

 sous-activation : susceptibilité, timidité, dévalorisation de soi, recherche constante de l’approbation d’autrui, image de soi dégradée, crainte de la solitude. La personne est hésitante, sujette à la peur, à l'anxiété, a un besoin continuel de réconfort, se laisse manipuler; personnalité dépendante



4eme chakra (Vishuddha) :

 Fonctionnement correct :

Ce chakra régit le rapprochement affectif avec autrui et la capacité de s’ouvrir aux autres sur les différents plans :

- plan social : développer des relations avec d’autres personnes, avoir des échanges sociaux, manifester de la ,

- plan intellectuel : aptitude à accepter des points de vue différents du sien (tolérance), à les prendre en compte et à les intégrer à sa propre réflexion (ouverture d'esprit ),

- plan affectif et spirituel : la personne manifeste de la générosité, c’est-à-dire l’aptitude à recevoir et à donner des choses matérielles ( biens), mais aussi immatérielles (de l’attention, des marques de respect, de l’amour, un enseignement).

La personne ressent et témoigne de la compassion (volonté de soulager tous les autres êtres de la souffrance). La personne manifeste de l’indulgence vis à vis des autres et vis à vis de soi-même ( capacité à se pardonner ses propres erreurs)


 sur-activation : attachement, amour conditionnel (« je t’aime, si tu es sage, ou si tu veux ce que je veux, ou si tu es silencieux et ne dérange pas Maman, …), possessivité, jalousie.

 sous–activation : crainte d’être rejeté, quitté, trahi; se croire indigne d’être aimé, manifester de la méfiance vis à vis d’autrui, de la dureté; absence de pardon.



5eme chakra (Anahata) :

 Fonctionnement correct :

Ce chakra régit la communication, l’expression de soi, la mise à l’extérieur de soi de ce qui se passe à l’intérieur de soi ( ses émotions, sa pensée, ses sensations, ses croyances, ses valeurs).

. sens de la communication (orale, écrite ou gestuelle ), capacité d'expression artistique. La créativité qui apparaît au niveau du 2e centre d’énergie se trouve extériorisée, manifestée au niveau du 5e chakra.

. aptitude à extérioriser ses émotions, à ne rien "garder en travers de la gorge". La personne manifeste une communication authentique, sincère. C’est le contraire de la « langue de bois » ou de la parole manipulatrice. Il y a adéquation entre ce que pense, ce que ressent la personne et ce qu’elle exprime. Cette authenticité touche l’auditoire et confère de la puissance au discours. La personne est convaincante.

. facilité à nouer des relations avec d'autres personnes, à entrer en contact. La personne, si le 4e centre d’énergie est activé, manifeste de la bienveillance dans son expression et développe une réelle capacité d’écoute.


 sur-activation : bavardage, paroles futiles et oiseuses, arrogance, histrionisme,

 sous-activation : difficulté à extérioriser ses émotions, manque d’authenticité dans l’expression de ses émotions ( dira « oui » pour faire plaisir, alors qu ‘elle pense profondément « non »), ou bien la personne sera bloquée, s’exprimera peu ( par exemple, sous l’emprise d’une dévalorisation de soi, la personne est inhibée et se montre peu).


6e chakra (Ajna) :

 Fonctionnement correct :

. la personne utilise pleinement ses capacités intellectuelles. Sa pensée rationnelle est claire et structurée.

. La personne manifeste de la sagesse, connaissance de la réalité des phénomènes au-delà de leur apparence illusoire. La personne a accès à la connaissance de ce qui n’est pas uniquement matériel,

. Forte intuition (connaissance immédiate des phénomènes sans passer par l’intermédiaire du raisonnement)

. Développement de perceptions subtiles, dites aussi extra-sensorielles (différentes des perceptions grossières accessibles au niveau du 2e chakra), telles que la clairvoyance, ou la claire-audition. Si le niveau d’activation est élevé, il est dit aussi que la personne peut avoir accès à la connaissance de ses vies antérieures.

. La personne manifeste des facilités pour le développement de la concentration et l’approfondissement de la méditation


 sur-activation : rationalisme exacerbé, intellectualisme, dogmatisme, scepticisme

 sous-activation : manque de rigueur intellectuelle, esprit confus, pensée peu structurée, difficulté d’acquisition des connaissances, complaisance pour les choses irrationnelles, dépourvues de fondement, les élucubrations, hallucinations



7eme chakra (Sahasrara):

. Fonctionnement correct : Ce chakra régit le développement spirituel de la personne. Il renforce les fonctions du 6e chakra, procure paix intérieure et détachement

Je ne connais pas de dysfonctionnement pour ce chakra.


Conclusion

Dans la mesure où les chakras assurent la jonction entre le corps physique et le corps subtil, il est possible de réguler nos état émotionels et mentaux en intervenant sur les chakras.
La pratique régulière du Yoga permet de remédier à d'éventuels dysfonctionnements des chakras. Par ailleurs, le Reiki constitue, sans doute, le moyen d'action le plus puissant : en plaçant nos mains sur telle ou telle région du corps nous rétablissons le bon fonctionnement du chakra correspondant.
Gràce à ces pratiques nous agissons puissamment sur notre santé physique et mentale et nous donnons la possibilité de mener une vie pleinement riche et épanouie.