mercredi 16 février 2011

VOS TEMOIGNAGES CONCERNANT LA PRATIQUE

J'ai parfois la joie de recevoir vos témoignages concernant la pratique. Ce que vous vivez lors du cours, comment vous vous en appropriez les éléments, les intégrez à votre vie, tout cela m'intéresse. Tout cela aussi est précieux car vos témoignages peuvent aider une autre personne qui va se reconnaître dans ce que vous exprimez, ou au contraire qui va découvrir une approche originale pour elle, ce qui l'aidera à approfondir sa propre pratique. Si l'on pratique d'abord pour soi, on ne pratique toutefois pas que pour soi. C'est l'esprit profond de notre discipline. En vous remerciant.


A propos de l’article " Trois pratiques préliminaires au Yoga du rêve "

Depuis que je pratique quotidiennement le yoga du rêve, je dors mieux et je m'endors extrêmement rapidement. Avec la pratique, j'ai constaté que si je m'assoupis du côté droit (réservé aux hommes) je ressens instantanément des émotions négatives. Dormir du côté gauche me procure un profond et immédiat bien-être, du repos réparateur et une joie indicible.

Inès


Notre responsabilité vis à vis de notre santé

Jeudi 16 décembre j'étais au cours de 19h30 à Clichy.
Il y avait des mois que j'avais mal au dos au niveau des lombaires.
Le lendemain matin, pouf: plus mal !
J'espère que ça va durer, mais ce qui est sûr maintenant c'est que ce n'est pas irréversible d'avoir mal.
Merci
Muriel



Etre bien avec soi-même

Comme chaque mercredi j'ai beaucoup apprécié la séance de yoga. Mais il y a eu quelque
chose de différent cette fois ci qui m'a fait particulièrement du bien. J'ai ressenti un bien être
profond dans tout mon corps, beaucoup plus que d'habitude.
Corinne



A propos de l’article " La motivation juste, clef du reiki "


C'est toujours un plaisir de recevoir un mot de toi ou un article. C'est un lien précieux et bien que loin l'un de l'autre et dans d'autres champs d'apprentissage, cela nous permet de savoir où l'autre en est de son chemin.Concernant ton article, je ferai 3 commentaires, tirés de mes expériences récentes.
En premier, il faut que le receveur "croit" à la méthode et n'ait pas de doute. Corinne s'est brûlée il y a un mois et je lui ai proposé de lui faire du reiki. Eh bien, ça n'a pas marché du tout, pourtant le reiki est super pour soigner les brûlures. Elle a reconnu qu'elle m'avait laissé faire, mais qu'elle n'y croyait pas. C'est un peu la même histoire qu'avec l'effet placébo. Quand on y croit, on lance l'ordre à nos cellules qu'on va guérir. Si on ne croit pas, on lance inconsciemment l'ordre à nos cellules que rien ne se passera.
En second, il faut que le donneur soit dans l'amour inconditionnel. Si le donneur pratique le reiki, avec sympathie et empathie certes, mais pas totalement dans l'Amour de l'autre, j'ai testé, le soin est bon à 50 ou 60 % seulement, donc moins efficace.
Enfin, aider l'autre, oui certainement, mais si nous sommes nous même parfaitement "aligné et réharmonisé". Donc il me semble préférable de mettre toute notre énergie à élever notre propre vibration et à "nous nettoyer" parfaitement. Un donneur encore "de guingois" peut projeter sur l'autre ses dissonances.

Jacqueline


Un clin d'oeil à propos de Suryanamaskar

Pour la salutation au soleil, j'essaie et je m'applique, mais c'est à cet astre capricieux que nous devrions apprendre à pratiquer la Salutation aux Terriens, nous ne le voyons guère ces jours derniers :-)
Françoise.


Purification d'un lieu


Je vous avais fait part de mes soucis concernant le conservatoire que j’ai créé. Avant la rentrée des congés d'Avril, je suis allée dans les locaux pour y faire une séance de Reiki destinée à "assainir" les lieux . J'ai senti rapidement que l'atmosphère changeait. C’est difficile à décrire, mais j'ai senti une libération.....La rentrée s'est ensuite effectuée plus normalement et la personne "problèmatique"n'a plus voulu rester dans la salle qui lui était attribuée et a quitté l’école sans explications, (…) et la fin de l'année s'est bien déroulée.......
Je suis encore sur la surprise du déroulement et me sens vraiment apaisée.... Je vous remercie
vivement de votre enseignement, de votre compréhension et je suis très reconnaissante au Reiki. J'espère me perfectionner dans cette pratique car je sens que j'ai encore beaucoup à faire.
Françoise

A propos de ce blog

Un grand merci pour votre message de Noël et pour l'article qui l'accompagnait . J'apprécie beaucoup ces textes que vous mettez à notre disposition . En ce qui me concerne cela me permet d'approfondir et d'intérioriser la pratique et de ne pas en rester au seul niveau de la posture . Comprendre la signification d'un geste ou d'une posture est une aide pour l'intégrer et l'améliorer .En outre je ressens un bienfait réel lorsque je pratique les exercices respiratoires . Ils contribuent à l'amélioration de mes problèmes d'asthme et de sinus .
Alors merci pour ce que vous nous transmettez en cours et dans vos écrits .
Anne

Intégration de la pratique

Je crois que je peux dire , que maintenant le yoga fait partie intégrante de moi , même si il y a interruption pour toutes sortes de raison , même si ma pratique n'est pas aussi complète que je le souhaiterais , je reste sereine ;je n'ai plus peur de la longue route , ni de décrocher tant que j'en ai la capacité physique et mentale . Je pratique 4 ou 5 fois par semaine mais les cours sont indispensables...............
Françoise


Accepter - pour le meilleur - d'être surprise par les résultats de l'initiation

Je me permets de partager avec vous ces quelques lignes. A vrai dire, je n'ai trouvé personne avec qui le faire. J'ai pourtant tendu quelques perches choisies mais sans succès, alors je n'ai pas insisté et avoue me sentir bien seule avec tout cela.
Je vais essayer d'être claire, après tout c'est un bon exercice après trois semaines de fouillis intense !
*Reiki...tsunami ?
Avant l'initiation, j'imaginais que reiki rimait avec sérénité, développement de l'âme et bien-être corporel. Cela correspondait à une étape logique dans mon cheminement intérieur sérieusement entamé il y a 5 ans, j'avais alors 30 ans. Or, pour l'instant reiki rime avec découverte et chamboulement ! Le lâcher prise contre la logique. L'écoute de soi contre la lutte avec le systématisme imposé par la société. Vaste programme...
*Force du reiki
Juste après la joie de l'initiation et d'une expérience heureuse de synchronicité, le besoin impérieux de faire un grand nettoyage de mon intérieur : trier, jeter, alléger...Comme si je réinitialisais mon domicile. (…)
*Un concentré de 21 jours hors de l'ordinaire
Tous les jours je pense au reiki, vis avec, expérimente, découvre, apprends. Libérée de toute contrainte, je peux m'y consacrer totalement. Je suis au plus près de moi-même. Le temps n'existe pas, le silence est roi, l'espace c'est chez moi. Que c'est bon !
Je fais des rêves intenses. Mes problèmes de peau réactive s'estompent, je peux écarquiller les yeux (un truc que j'aime bien faire !) sans être bloquée par une barre de douleur dans mes sourcils, mes cernes disparaissent...
Je réfléchis beaucoup. Mes pensées vont et viennent dans tous les sens. Passé, présent et futur. C'est bien confus. Comme il y a deux ans, quand j'ai opéré un changement dans ma vie professionnelle. J'accepte. Pour la première fois de ma vie je ne vis que ce qui est essentiel à mes yeux. C'est extraordinaire ! Je vais à mon rythme. (…).
*Et après ça ?
J'ai repris le travail depuis deux jours. Je ne me sens plus la même, je me sens ailleurs et j'ai peur que cela se voit. Je m'interroge sur le sens de ma vie.Vous imaginez bien que je n'avais pas prévu tout cela ! Je n'ai pas oublié votre phrase quand je vous ai demandé si je pouvais être initiée : "le reiki a changé ma vie".Quand je fais le geste de reiki au niveau des genoux, j'entends votre "c'est important pour avancer" . Je suis rassurée car je ressens toujours ici une douce chaleur réconfortante. Or ma principale motivation est bien celle-ci : avancer. Malgré tous les points d'interrogations qui ponctuent le décor serein que je croyais, enfin, m'être installé. . .
signé : 007


Préparation à une intervention chirurgicale (extraction d'une dent de sagesse)

Tout d'abord merci infiniment pour le soutien et l'énergie dont tu m'as "entourée" ; je souligne ce mot car c'est vraiment ce que j'ai ressenti après m'être réveillée. J'étais comme enveloppé d'une chaleur douce et bienveillante, seule ma joue droite est restée fraîche (sans doute à cause de la poche de glace que l'on m'a appliquée).
Après la première extraction avortée (sous anesthésie locale), et les journées douloureuses, physiquement et moralement, qui ont suivi, je me suis appliquée à suivre tes conseils, à visualiser très précisemment le déroulement de l'intervention sous anesthésie générale. Je connaissais déjà la clinique (mon fils s'y étant lui aussi fait retirer les dents de sagesse). J'ai pu rafraîchir ma mémoire en y retournant pour la consultation d'anesthésie et cela m'a permis d'"enrichir mon scénario. Quant au stomatologue, je lui faisais vraiment confiance (il avait très bien pris en charge mon fils pour de sérieux problèmes d'orthodontie et ce pendant 8 ans).
En fait, j'appréhendais surtout l'anesthésie générale. Pour ce qui concerne les suites de l'intenvention (oedème et déformation de visage, douleur +++) pas d'inquiètude particulière puisque j'avais réussi à trouver grâce à tes enseignements comment agir sur la douleur :

1 - ne pas dépasser le seuil de tolérance de la douleur (ne pas dépasser ses limites) et donc accepter de devoir prendre des analgésiques ; je me suis autorisée à aller voir mon médecin homéopathe qui a su me prescrire les médicaments qui ont transformé la douleur en gêne, sans m'abrutir au point de ne plus pouvoir aller travailler.


2 - ne pas focaliser sur la gêne résiduelle ce qui avait tendance, comme un effet de ricochet, à contracter les muscles du cou et du crâne et à provoquer une migraine aussi invalidante que la douleur dentaire elle-même. Là, la relaxation par les exercices de respiration a porté ses fruits.
Finalement cette journée du 19 décembre restera un souvenir parmi d'autres, une nouvelle expérience (celle de l'anesthésie générale).
Moi qui pensait devoir patienter jusqu'en fin de matinée en ayant recours à la relaxation pour juguler l'angoisse, je me suis vue prise en charge, comme une petite fille, par une équipe jeune, sympathique et pas stressée. Normalement, m'avait dit l'anesthésiste, les enfants passent en premier, les adultes en fin de matinée. Et bien, pour une raison que j'ignore, ce jour là, je suis passée la première au bloc, sans avoir le temps de m'allonger dans mon lit, sans avoir le temps de m'angoisser.
Pendant que l'anesthésiste me branchait une perfusion et réglait ses machines j'ai pu discuter et plaisanter avec lui, dire aux jeunes infirmières que, de les voir, me revenaient les souvenirs de ma formation (je suis infirmière-puéricultrice) ; l'une d'elle m'a dit qu'elle projetait de se spécialiser en puériculture pour travailler dans une crèche. En tout, dix personnes autour de moi, souriant, bienveillant. Je me suis endormie sans aucune crainte.
Cela restera un moment très chargé émotionnellement. Etonnamment, je le rapproche des mes deux accouchements et je pense que comme eux, plein de petits détails resteront bien imprimés dans ma mémoire. Je vais maintenant laisser faire le temps et "métaboliser" de manière positive cette expérience.
Encore une fois merci pour ton aide et ton enseignement.
Isabelle

La joie de renouer avec l'enfant qui est en soi


Juste un petit mot qui j'espère vous fera plaisir.
C'est forcément à propos des cours de yoga !
Je suis d'un naturel assez gai et joyeux, mais en sortant ducours, et ce de plus en plus, je ressens comme un surplus de joie, de bonheur que je qualifierai de "primitif" et qui me donne envie de sautiller dans la rue! Je trouve que retrouver ces sensations "enfantines" est une vraie chance...alors merci de ce que vous me donnez à travers ces cours et je suis trèscontente d'avoir un jour pris mon téléphone pour m'inscrire à vos cours.
Barbara




Quelques réflexions concernant ma pratique du yoga

1 Détente : Lorsque je m’installe dans certaines postures, j’entends Christian dire : " Détendez-vous et laissez travailler la posture en vous ". Me détendre alors que cette torsion est particulièrement éprouvante pour mon cou et mes cervicales ? Me détendre alors que tel enjambement met à l’épreuve mes cuisses qui se ploient et tremblent sous le poids de mon corps ? Me détendre alors que j’éprouve tout sauf du plaisir ? Cette première rafale de pensées traverse toujours mon esprit plus ou moins consciemment dans un premier temps. Puis, tout en gardant la posture, à l’idée de ce premier désagrément physique, vient s’ajouter celle d’une détente possible. Et si après tout, malgré l’effort et la difficulté, c’était tout bêtement possible de se détendre? Je laisse cette idée faire son chemin et je m’aperçois que, dans un premier temps, douleur et détente se confondent, puis, qu’au fur et à mesure que le temps passe, j’arrive à me concentrer plus longtemps sur cette dernière. Et c’est lorsque je suis parvenu à ce que mon esprit reste orienté, pendant plusieurs respirations, vers cette détente possible que j’ai vécu pleinement les bienfaits énergétiques de mes meilleures séances.

2 Tensions : A la fin de la séance, je rentre chez moi à pied. Je suis plutôt détendu et je me sens léger. En marchant, certaines sensations musculaires me rappellent le travail effectué. Mon corps reste très présent. Je l’habite plus agréablement que tout à l’heure. Puis, naturellement, mon esprit divague : je pense à ce que je vais faire de ma soirée, à ce que j’ai fait dans journée, et je me perds doucement dans d’autres considérations. Et, tout à coup, par réflexe et profitant sans doute de mon inattention, mes épaules se contractent, mon dos se raidit, mes mâchoires se resserrent automatiquement. C’est comme si mon corps cherchait à retrouver les tensions avec lesquelles il avait appris à bouger. A présent je m’en aperçois clairement et, comme lorsqu’on enfile par erreur le manteau de quelqu’un d’autre, je me déleste facilement de ces tensions dans lesquelles je me ne reconnais plus.

3 Difficulté : Il n’y a pas de geste ou de posture qui ne puisse faire l’objet d’un approfondissement physique ou spirituel. Tension plus ou moins importante dans le bas du dos, étirement plus ou moins éprouvant des vertèbres, respirations en trois parties, petite ou grande salutation, il est certain que tous ces exercices peuvent s’effectuer à plusieurs niveaux de complexité pratique et mentale. J’entends souvent Christian dire : " Ceux qui éprouvent le besoin de s’en tenir à cette variante de la posture, le font ; inutile de vous forcer si cela vous suffit ". En effet, après avoir pris certaines postures, en diminuant par exemple l’inclinaison de mon torse, la flexion de mes genoux, l’étirement de mes mollets ou l’intensité d’une mise en tension, j’ai cherché à les adapter à mes capacités actuelles (degré de fatigue et état psychique) pour trouver une plus grande justesse : c’est ainsi que j’ai découvert qu’un simple déplacement corporel de quelques centimètres, en essayant d’être au plus près des consignes techniques, était beaucoup plus rentable sur le plan énergétique que la recherche d’une acrobatie pénible.
Paul Baudry