<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728</id><updated>2012-02-04T14:19:00.260-08:00</updated><title type='text'>YOGA articles de Christian LEDAIN</title><subtitle type='html'>Cours de yoga et de relaxation. Idéal pour évacuer stress, mal de dos, insomnie et trouver plus de calme, de sérénité au quotidien.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-1249677217260604371</id><published>2012-01-18T03:46:00.000-08:00</published><updated>2012-01-28T13:34:11.789-08:00</updated><title type='text'>PASCHIMATANASANA</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-GQqU3KeuAgU/TyKt9yAlyNI/AAAAAAAAARk/S78-liCFEZ8/s1600/CL%2BPascimottanasana1.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 265px; DISPLAY: block; HEIGHT: 139px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702311355112343762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-GQqU3KeuAgU/TyKt9yAlyNI/AAAAAAAAARk/S78-liCFEZ8/s400/CL%2BPascimottanasana1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Paschimatâsana&lt;/em&gt; est sans doute la posture la plus importante du Yoga, compte tenu de ses immenses bienfaits. Le &lt;em&gt;Hatha yoga Pradipika&lt;/em&gt; (chapitre 1, verset 29) l’énonce expressément : « &lt;em&gt;Cet asana prééminent fait circuler le courant vital à l’arrière du corps (dans la Sushumna nadi). Il ranime le feu digestif, amincit le ventre et confère la santé&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toutefois, prise de façon incorrecte, cette posture ne manquerait pas de causer de nombreux désagréments d’ordre non seulement physique, mais aussi énergétique et mental. C’est la raison pour laquelle la &lt;em&gt;Shiva-Samhitâ&lt;/em&gt;, 94, recommande de garder cette posture confidentielle : «&lt;em&gt; Cet âsana, […]doit être tenu secret et ne doit pas être révélé à quelqu’un de non qualifié. &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1. LA SIGNIFICATION DU NOM DE LA POSTURE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les Occidentaux appellent souvent cette posture « la pince », par ressemblance formelle avec cet outil : quand les mains sont posées sur les pieds et le front plaqué sur les genoux, le corps ressemble alors à cet ustensile. &lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 73px; DISPLAY: block; HEIGHT: 65px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702245665389594386" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-Vkcn6K46iX8/TyJyOIuOxxI/AAAAAAAAARM/GrjmbpJQAy0/s400/pince.bmp" /&gt;Cette désignation occidentale, toute fondée sur l’apparence, présente au moins le mérite de nous mettre en garde contre une exécution incorrecte : l’adepte irait alors au devant d’un &lt;strong&gt;pincement&lt;/strong&gt; lombaire !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est donc préférable de garder le terme sanskrit original et d’essayer d’en percevoir la signification.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Paschimatanasana&lt;/em&gt; signifie littéralement : &lt;strong&gt;posture&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;asana&lt;/em&gt;) &lt;strong&gt;qui assure l’étirement&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;tân&lt;/em&gt;) &lt;strong&gt;de la partie arrière&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;paschima&lt;/em&gt;) &lt;strong&gt;du corps&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A côté de cette première signification physiologique, existe une signification ésotérique. &lt;em&gt;Paschimatanasana&lt;/em&gt; désigne la posture qui permet à &lt;strong&gt;l’énergie vitale de remonter par la « voie arrière »&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Paschima&lt;/em&gt;), c’est-à-dire &lt;strong&gt;d’emprunter le canal central (&lt;em&gt;Sushumna&lt;/em&gt;) jusqu’à l’arrière de la tête.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la mesure où cette ascension de l'énergie est particulièrement recherchée par les Yogis, nous aurons l'occasion de revenir sur cet aspect de la posture au paragraphe 4 consacré à ses bienfaits.&lt;br /&gt;Après avoir présenté la signification de &lt;em&gt;Paschimatanasana&lt;/em&gt;, il convient maintenant d'étudier précisément une erreur fréquemment commise dans la posture. Gageons - un homme averti en valant deux - que ces précisions vous permettront de pratiquer de façon totalement sécurisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2. COMMENT SE FAIT-ON INVOLONTAIREMENT MAL AU DOS&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Paschimatanâsana&lt;/em&gt; est présentée, à juste titre, dans tous les manuels de Yoga. Un athlète, alliant musculature et souplesse, y fait une démonstration tout à fait impressionnante, comme le montre le dessin placé en début de page.&lt;br /&gt;Or, quand on essaye d’en faire autant, ce que l’on y gagne, c’est bien souvent un solide mal de dos ! &lt;strong&gt;Ce n’est pourtant pas faute de s’être appliqué, bien au contraire&lt;/strong&gt; ! On a tendu les jambes, en se disant : « ça, au moins, c’est facile ! » On a attrapé les tibias, à défaut de pouvoir atteindre les pieds. Et puis on a tiré. Le dos s’est voûté. Et puis, ça à fait mal dans la région lombaire !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette douleur, bien sûr, n’est pas à rechercher et il convient donc de comprendre comment elle est apparue.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a deux causes majeures à cette douleur. La première, subtile est d’ordre mental : je cherche « à faire comme » le monsieur sur la photo. De ce fait, je ne suis pas centré sur moi, à l’écoute de mes sensations et je me coupe totalement de moi. La seconde erreur est d’ordre physique, et proprement mécanique : je n’ai pas procédé à la bascule de mon bassin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Basculer le bassin : plus facile à dire qu’à faire ! Il faudrait d’abord savoir qu’il peut bouger ! Il faudrait aussi qu’on m’ait appris à le faire et qu’on m’ait enseigné pourquoi le faire. Pas étonnant dans ces conditions que je me fasse mal !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous passons notre vie assis : assis au bureau, sur des chaises au dos desquelles nous nous appuyons, assis devant des écrans d’ordinateur, ou devant la télévision, effondrés sur des divans. Ces divans, ces dossiers, sont de sournois ennemis : ils malmènent en réalité notre dos, l’affaiblissent dangereusement, sous prétexte de favoriser notre confort.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous menons une &lt;strong&gt;vie sédentaire&lt;/strong&gt;. L’époque bénie où nous partions chasser l’ours avec nos silex est révolue ! Certes, nous ne rentrions pas toujours vivants, mais, au moins, nous n’avions pas mal au dos !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A force d’être assis pendant des heures, les muscles situés à l’arrière de nos cuisses (&lt;strong&gt;les ischio-jambiers&lt;/strong&gt;) sont devenus &lt;strong&gt;raides&lt;/strong&gt; et ont tendance à se contracter. Cette raideur musculaire bloque notre bassin. Ainsi, quand je veux incliner le tronc vers l’avant pour toucher mes pieds, comme dans &lt;em&gt;Paschimatanâsana&lt;/em&gt;, mon bassin demeure &lt;strong&gt;figé&lt;/strong&gt;, immobile et refuse de basculer. Pour compenser cette carence, du coup, j’arrondis le haut du dos, je me voûte. Et je tire de bon cœur avec les bras ! Le résultat est immanquable : j’attrape un lumbago !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le schéma ci-dessous vous montre ce qui se passe : &lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 351px; DISPLAY: block; HEIGHT: 228px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700838067299408178" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/--Kk2eXl8y7I/Tx1yBJNn2TI/AAAAAAAAAQ0/LVRCW31R1P4/s400/CL%2Bdos%2Beffondr%25C3%25A9.jpg" /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme on le voit, les muscles sont raides, empêchant le bassin de basculer. Le dos est voûté, la région lombaire effondrée, ce qui déclanche une douleur intense.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette situation apparaît radicalement différente de l’attitude correcte présentée ci-dessous :&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 342px; DISPLAY: block; HEIGHT: 179px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699365905123825810" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-AvgMhDcOwHQ/Txg3GBvg2JI/AAAAAAAAAQQ/aAuGywdcq38/s400/CL%2BPascimottanasana%2Bcorrecte%2Bmuscles%2B%25C3%25A9tir%25C3%25A9s.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’extension des muscles des mollets (jumeaux et soléaire) et de l’arrière de la cuisse (ischio-jambiers) permet au bassin de basculer vers l’avant. De ce fait, les vertèbres lombaires s’ampilent correctement, protégeant ainsi les disques intervertébraux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous comprenons maintenant pourquoi il est essentiel de placer le bassin de façon juste. Néanmoins, nous n’avons pas tous la souplesse de l’Appolon dessiné ci-dessus. Devons nous donc nous résigner à ne rien faire ? Nullement ! Il existe, en effet, une façon de procéder tout à fait sécurisée qui rend &lt;strong&gt;la posture accessible à tout le monde&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;3. COMMENT PRENDRE LA POSTURE DE FACON SECURISEE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Hatha Yoga Pradipika (chapitre 1, verset 29) décrit très précisément la posture : « &lt;em&gt;Ayant étendu les deux jambes sur le sol, droites comme des bâtons, il faut saisir les deux pointes des pieds avec les bras, et posant la région du front sur les genoux, demeurer dans cette position ; c’est ce qu’on nomme paschimatâna. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Or, comme nous l'avons vu, si nous ne disposons pas de la condition physique nécessaire, nous allons nous blesser en essayeant de respecter ces instructions. Il est donc très important de ne pas pécher par excès de zèle et de comprendre que la description donnée par le &lt;em&gt;Hatha Yoga Pradipika&lt;/em&gt; correspond à la phase ultime de la posture. Pour l'atteindre, il est donc indispensable de respecter certaines étapes &lt;strong&gt;intermédiaires&lt;/strong&gt;. Il convient, en outre, de prendre en compte nos capacités et de renoncer, soit &lt;strong&gt;temporairement&lt;/strong&gt;, soit &lt;strong&gt;définitivement&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;phase ultime&lt;/strong&gt; de la posture.&lt;br /&gt;Nous allons donc examiner successivement les différentes étapes qui vont nous permettre d’entrer de plus en plus profondément dans la posture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;31. Assurer la bascule du bassin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour être certain de placer le bassin correctement, le mieux est de prendre une attitude qui garantisse à tout coup ce placement, sans même que l’on s’en rende compte. Bien sûr, établir ce placement en pleine conscience serait la meilleure solution, mais cet apprentissage peut parfois prendre du temps.&lt;br /&gt;Il convient de &lt;strong&gt;plier les genoux suffisamment pour pouvoir plaquer l’abdomen sur les cuisses&lt;/strong&gt; : &lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 205px; DISPLAY: block; HEIGHT: 187px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701958637420834178" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-zcdIpnnKDIk/TyFtK6NwbYI/AAAAAAAAARA/dS5U-fkEoIs/s400/CL%2BPascimottanasana3.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme le montre le dessin, avoir fléchi les genoux me permet de placer mon bassin correctement, et ce, quelle que soit la raideur des muscles de mes jambes ou de mon dos. Si ces muscles sont très tendus, je fléchirai simplement un peu plus les genoux. &lt;strong&gt;La raideur n’est donc pas un obstacle à la prise de cette posture.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plaquer l’abdomen sur les cuisses constitue le critère qui me permet de savoir que mon bassin est en bonne position. Dans cette posture, mes &lt;strong&gt;muscles abdominaux sont donc constamment sollicités&lt;/strong&gt; pour assurer la flexion de mon buste vers l’avant. C’est cela l’élément-clef.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je veille aussi à ne pas arrondir le haut de mon dos, à &lt;strong&gt;ne pas me voûter&lt;/strong&gt; : cela viendra avec l’âge bien assez tôt ! Aplatir le haut de mon dos dans la posture me permettra même de lutter contre cette disgrâce.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien sûr, si mes jambes se sentent mieux en étant allongées, je ne vais pas les contraindre à demeurer fléchies. Je ne suis pas plus attaché à cette attitude « genoux fléchis » qu’à toute autre. Je pourrai ainsi, au bout de quelques secondes, laisser mes talons glisser sur le sol, et mes jambes s’allonger plus ou moins, si elles en manifestent le besoin. Mes jambes et mon bassin me feront savoir ce qui est bon pour eux, si je les écoute.&lt;br /&gt;Peut-être qu’un jour je parviendrai à allonger complètement les jambes, tout en gardant le ventre plaqué sur mes cuisses. Je pourrai alors poser mon front sur mes genoux et crocheter mes orteils avec pouce et index, comme indiqué dans le &lt;em&gt;Hatha Yoga Pradipika&lt;/em&gt;. Mais je ne suis pas attaché à ce résultat apparent qui ne saurait constituer un but pour la pratique.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En pliant les genoux, je renonce par là-même à faire quoi que ce soit de spectaculaire. En renonçant au paraître, à toute gloriole, je me libère de l’orgueil, redoutable poison pour mon esprit. En me détachant mentalement de la forme, je libère ma pensée et permet à mon esprit de se stabiliser, ce qui est bien plus précieux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois le bassin placé, il est ensuite possible de passer à la mobilisation du périnée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;32. La contraction du périnée&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Durant le temps où je suis dans cette posture je garde &lt;strong&gt;le périnée contracté fermement&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;muladhara bandha&lt;/em&gt;). Cette mobilisation musculaire ne nous est pas familière, et n’est bien souvent enseignée qu’aux femmes qui viennent d’accoucher.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais ici la maîtrise du périnée a une toute autre finalité : elle va permettre à l’énergie vitale &lt;em&gt;(Kundalini&lt;/em&gt;), présente à l’état latent en chacun de nous, de s’éveiller. C'est, comme nous l'avons vu, à ce potentiel d'éveil que se réfère le nom même de la posture.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est ensuite possible de réguler le souffle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;33. la respiration&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est possible, dans un premier temps, de respirer tout à fait normalement : inspiration et expiration se succèdent, sans rétention de souffle. Le rythme est alors le suivant : &lt;strong&gt;1-0-1-0.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis, quand cela devient possible, l'adepte adopte un rythme respiratoire spécifique : un temps sur l’inspiration, quatre temps de rétention de souffle, les poumons pleins, et enfin deux temps d’expiration.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce qui importe c’est de respecter cette proportion exacte. Avec l'entraînement, l’unité de temps pourra devenir plus grande, mais on gardera toujours ce tempo :&lt;strong&gt;1-4-2-0.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;34. pratique statique ou dynamique&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans un premier temps, il peut être utile de pratiquer de façon statique : le corps ne bouge pas, on le laisse demeurer immobile. Comme indiqué précédemment, on peut respirer normalement.Il est aussi possible de pratiquer de façon dynamique, c’est-à-dire d’effectuer des mouvements en les coordonnant avec le souffle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais dans les deux cas de figure, on veillera à bien garder l’abdomen plaqué sur les cuisses.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la pratique statique on demeure immobile dans la position déjà examinée :&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 136px; DISPLAY: block; HEIGHT: 104px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699366186830763826" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-N-wAGDkWpk0/Txg3WbLrlzI/AAAAAAAAAQo/WN-Vk9viuzY/s400/CL%2BPascimottanasana3.jpg" /&gt; Dans la pratique dynamique, on distingue trois phases :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;1ere phase&lt;/strong&gt; :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l’inspiration, on tend vigoureusement les bras au-dessus de la tête. Attention ! C’est la force mise dans les bras qui aide le dos à se redresser. Le travail musculaire est donc intense dans le haut du dos, aidant celui-ci à se structurer, à se muscler.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si la pratique est molle, si les bras ne sont pas tendus au-dessus de la tête, alors c’est le bas du dos qui fait un effort pour permettre aux bras de se soulever. Dans ce cas, ce qui était censé soulager mon dos, alors l’handicape et je risque de me créer un lumbago.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;2eme phase :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois le dos redressé, les bras demeurent tendus au-dessus de ma tête, à la verticale.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;3eme phase :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’incline à nouveau mon tronc vers l’avant, reposant mes mains sur les pieds ou sur le sol.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A chacune de ces phases correspond un temps particulier de la respiration. Souffle et mouvements du corps sont ainsi étroitement &lt;strong&gt;coordonnés&lt;/strong&gt; : j’inspire pendant 1 temps et je me redresse bras tendus ; je retiens le souffle durant 4 temps, le dos vertical, les bras tendus au-dessus de ma tête ; j’expire durant 2 temps, pendant que j’incline le tronc vers l’avant et repose les mains.&lt;br /&gt;Si on pratique de façon immobile, garder la posture durant &lt;strong&gt;5 minutes&lt;/strong&gt; est excellent.Si on opte pour la pratique dynamique, on pourra effectuer &lt;strong&gt;25 mouvements&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsque je me sens bien à l’intérieur de cette pratique, il m’est alors possible d’installer une visualisation spécifique.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;35. Visualisation&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l’inspiration, je vois le souffle qui descend vers le périnée. Lors de la rétention poumons pleins, j’imagine le souffle qui met en mouvement l’énergie au bas de ma colonne vertébrale et la fait tourner. Enfin, à l’expiration je me représente l’énergie qui remonte par le canal central (&lt;em&gt;Sushumna&lt;/em&gt;) vers la tête. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;36. Le placement des yeux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les paupières closes, je louche intérieurement, le &lt;strong&gt;regard dirigé vers le point situé entre les deux sourcils (&lt;em&gt;bhrumadyadrishti&lt;/em&gt;)&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;37. le positionnement de la langue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La langue est renversée dans le palais, la pointe de la langue dirigée vers la luette (&lt;em&gt;khecharimudra&lt;/em&gt;).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous voyons donc que la prise de la posture comprend différentes étapes et implique plusieurs mobilisations musculaires (bassin, périnée, yeux , langue) qui ne nous sont pas toutes familières. Il importe donc d’en acquérir progressivement la maîtrise. Par ailleurs, comme vous pouvez le constater, l'adepte dispose d'une grande liberté dans sa pratique et peut choisir telle ou telle variante qui lui convient le mieux. Cette progression tranquille sera le gage de la sécurité.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;4. LES BIENFAITS DE LA POSTURE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La posture procure des effets bénéfiques physiques, mentaux et énergétiques.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;· La cavité abdominale&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;La contraction des muscles abdominaux les fortifie et empêche la &lt;strong&gt;graisse&lt;/strong&gt; de se déposer sur le ventre et sur les hanches.&lt;br /&gt;La respiration profonde, conjuguée à la flexion du tronc vers l’avant, provoquent un brassage intense des viscères de l’abdomen. Le foie, l’estomac, la rate, le pancréas, les reins et les intestins sont donc vivifiés et tonifiés. Par ailleurs, la stimulation du pancréas concourt à lutter contre le &lt;strong&gt;diabète&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Cette posture, surtout dans sa variante dynamique, est aussi recommandée en cas de paresse intestinale puisqu’elle lutte contre la &lt;strong&gt;constipation&lt;/strong&gt; en stimulant le péristaltisme. « &lt;em&gt;Paschimatanasana&lt;/em&gt; […] ranime le feu digestif »(HYP, I, 29), ce qui facilite la bonne assimilation des aliments.&lt;br /&gt;L’étirement du bas du dos, assuré grâce au placement correct du bassin, stimule le système nerveux para-sympathique dans sa partie pelvienne. Ceci régénère les viscères du petit bassin : vessie, rectum, ovaires, utérus (chez la femme), prostate (chez l’homme). &lt;em&gt;Paschimatanasana&lt;/em&gt; prévient ainsi les &lt;strong&gt;dysménorrhées&lt;/strong&gt; et préserve le fon fonctionnement de la &lt;strong&gt;prostate&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. Système nerveux et états mentaux&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’abdomen se trouvant plaqué sur les cuisses, le contenu de la cavité abdominale se trouve puissamment brassé. Le réseau de nerfs que constitue le plexus solaire (situé entre le sternum et le nombril) se trouve ainsi stimulé. Ce brassage concourt la dissipation de &lt;strong&gt;l’anxiété&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Grâce à la respiration profonde, les vertèbres s’écartent légèrement. Les ramifications nerveuses qui se dégagent des trous de conjugaison des vertèbres se trouvent ainsi dégagées.&lt;br /&gt;L’étirement de la colonne vertébrale en flexion avant stimule la chaine de ganglions sympathique qui ce qui contribue à régénérer le système nerveux et à combattre les effets du &lt;strong&gt;stress&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;De ces multiples effets sur le système nerveux découlent de puissants bienfaits d’ordre psychique : apaisement de l’esprit, plus grand stabilité intérieure, développement de la patience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;· les effets énergétiques&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Patschimatanasana&lt;/em&gt; permet l'activation des deux premiers grands centre d’énergie : &lt;strong&gt;Mulhadhara chakra&lt;/strong&gt;, qui permet de s’ancrer harmonieusement dans le monde matériel, et &lt;strong&gt;Svadishtana chakra&lt;/strong&gt;, qui permet de prendre plaisir à vivre.&lt;br /&gt;Comme l’exprime le nom de la posture, Paschimatanasana permet à l’énergie éveillée (&lt;em&gt;Kundalini&lt;/em&gt;) de remonter par le canal central (&lt;em&gt;Sushumna&lt;/em&gt;) situé à l’intérieur de la colonne vertébrale et de se diriger vers la tête.&lt;br /&gt;Les multiples bienfaits de cette posture concourent ainsi à valider l’affirmation du Hatha Yoga Pradipika : « Paschimatanasana […] confère la santé »(I, 29). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;5 CONTRE-INDICATIONS&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le nombre de contre-indications à cette posture est très limité. On s'abstiendra ainsi de la prendre en cas de lumbago ou de sciatique. On attendra ainsi que ces problèmes aient été soulagés pour prendre la posture.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;CONCLUSION&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En procédant de façon sécurisée comme cela vous est ici expliqué, vous pourrez sans difficulté profiter des immenses bienfaits de Paschimatanasana.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et la &lt;em&gt;Shiva Samhita&lt;/em&gt; (93) précise : "&lt;em&gt;Ceux qui pratiquent cet exercice obtiennent tous les pouvoirs, c’est pourquoi le yogi cherche avec ardeur à obtenir le succès dans cette pratique&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alain Daniélou, "&lt;em&gt;Yoga , méthode de réintégration&lt;/em&gt;", edition de l'Arche,1983&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Hatha Yoga Pradipika&lt;/em&gt;, traduction et commentaires par Tara Michael, ed.Fayard, 1974&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Shiva Samhita&lt;/em&gt;, critical édition and english translation by James Mallinson, Holybooks.com &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-1249677217260604371?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/1249677217260604371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2012/01/pascimottanasana.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/1249677217260604371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/1249677217260604371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2012/01/pascimottanasana.html' title='PASCHIMATANASANA'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-GQqU3KeuAgU/TyKt9yAlyNI/AAAAAAAAARk/S78-liCFEZ8/s72-c/CL%2BPascimottanasana1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-2472444437280922513</id><published>2011-12-17T12:38:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T07:19:05.879-08:00</updated><title type='text'>SARVANGASANA</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Sarvangasana&lt;/em&gt; fait partie d’un ensemble de postures fondamentales : les postures inversées, appelées en sanskrit &lt;em&gt;viparītakaraṇāsana&lt;/em&gt;. Dans ce type de postures, la tête se trouve placée en bas et les pieds sont dirigés vers le ciel.&lt;br /&gt;Comme pour toute posture, la compréhension de son nom est essentielle et donne de précieuses indications.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;1. LA POSTURE DU CORPS TOUT ENTIER&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les Occidentaux appellent souvent sarvangasana « la chandelle ». Cette adaptation imagée semble claire en apparence. La posture proposerait ainsi d’atteindre un résultat : redresser le corps pour le mettre parfaitement droit.&lt;br /&gt;En réalité, cette expression est doublement trompeuse. Tout d’abord, elle met l’accent sur l’apparence, la forme extérieure. Or, on constate que bien souvent cette verticalité parfaite n’est pas facilement accessible. Il en résulte que les personnes qui ne parviennent pas à se dresser telle une bougie croient échouer, se dévalorisent et renoncent finalement à prendre cette attitude; ou bien, les personnes s'attachent mentalement à la posture, cherchent, coûte que coûte, à parvenir à cette verticalité, créant ainsi un stress néfaste. Dans les deux cas de figure, ces personnes survalorisent l’apparence physique, se malmènent et se créent d'inutiles problèmes, ce qui est précisément l'objectif opposé à la pratique du Yoga.&lt;br /&gt;L’autre inconvénient du nom « chandelle », c’est qu’il conduit à se concentrer sur ce qui est accessoire au lieu de se focaliser sur l’essentiel. Le propre d’une bougie est d’éclairer. Ainsi, la métaphore de la chandelle, conduit à se focaliser sur la flamme figurée ici par les pieds, en délaissant le bougeoir, reprsenté ici par les épaules et les coudes. Or, cette approche est totalement erronée. En effet, dans &lt;em&gt;sarvangasana&lt;/em&gt; il est essentiel de veiller au &lt;strong&gt;placement correct des épaules&lt;/strong&gt; et non de se concentrer sur les pointes de pieds.&lt;br /&gt;Ce sont les raisons pour lesquelles nous préférons de beaucoup le titre original de la posture à son sobriquet français.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Sarvangasana&lt;/em&gt; signifie, en sanskrit, posture (&lt;em&gt;asana&lt;/em&gt;) qui mobilise le corps (&lt;em&gt;anga&lt;/em&gt;) en totalité (&lt;em&gt;sarva&lt;/em&gt;). On peut ainsi la traduire de façon littérale : « &lt;strong&gt;posture du corps entier&lt;/strong&gt; ». Et, comme nous le verrons, cette dénomination se justifie pleinement, compte tenu des &lt;strong&gt;multiples bienfaits de cette posture qui concernent l'ensemble du corps&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2. LES DIFFERENTES PHASES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Dans cette posture, comme dans tant d’autres, il est possible de s’arrêter à différents niveaux de mobilisation corporelle, différents niveaux de difficulté physique. En soi, cette difficulté physique n’apporte rien, et ce serait s’illusionner que de croire que « plus c’est dur, mieux c’est » ! La seule chose qui compte est l’expérience que l’on effectue et ce, quelle que soit l’attitude dans laquelle on se trouve. C’est un peu comme une personne qui monterait à la tour Eiffel pour y admirer le panorama. Elle pourrait embrasser du regard différentes choses, à des hauteurs variables, et avoir ainsi plusieurs points de vue sur ce qui l’entoure. Monter au sommet ne lui procurerait nullement une expérience supérieure à celle qu’elle pourrait effectuer du premier étage. Cette expérience serait simplement différente; peut-être d'ailleurs que le dernier étage serait enveloppé d’une telle brume, qu’il serait totalement impossible d'y rien voir du tout !&lt;br /&gt;Nous allons ainsi examiner les différentes étapes par lesquelles il est possible de passer. Nous avancerons ainsi progressivement en soulignant les principes fondamentaux qu’il importe de respecter.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; la posture de départ&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 226px; DISPLAY: block; HEIGHT: 58px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688565206937876354" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-hxDFpfsYcXA/TvHX6pktt4I/AAAAAAAAAO8/2deMJftyUf0/s400/CL%252Bposition%252Bd%25C3%25A9part%252Bsarvangasana.jpg" /&gt; La personne est allongée sur le dos, les pieds joints, les bras tendus le long du corps, les paumes en contact avec le sol. La personne prend un appui ferme sur ses bras, tout l’arrière du corps plaqué au sol.&lt;br /&gt;Prenant appui sur le bras et mobilisant sa musculature abdominale, elle plie les genoux et soulève le bassin.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; le soulèvement du bassin&lt;br /&gt;Pour certaines personnes, il n'est toujours facile de parvenir d'emblée à placer les genoux sur le front. Il peut alors être nécessaire de s’aider en effectuant quelques mouvements de « &lt;strong&gt;rocking&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;chair&lt;/strong&gt; », c’est-à-dire en installant un balancement du corps d’avant en arrière. Ce mouvement est très simple, et nous le connaissons tous, car il repose sur le même principe que le mouvement de la balançoire : on tend les jambes par-dessus la tête, puis on regroupe le corps en pliant les genoux et en ramenant les talons vers les fessiers. Ce que vous saviez faire enfant, votre corps ne l’a pas oublié ! Et vous constaterez que ce déplacement d'avant en arrière aide considérablement votre bassin à se soulever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si toutefois ces mouvements de balancelle n'étaient pas suffisants, si la personne ne parvient toujours pas à soulever le bassin, c'est que les &lt;strong&gt;muscles abdominaux sont insuffisamment étoffés et manquent de tonicité&lt;/strong&gt;. C’est une situation fréquente chez les personnes sédentaires et il ne faut pas s’en inquiéter. Il conviendra alors de pratiquer &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pavanamuktasana&lt;/strong&gt;. A&lt;/em&gt;u bout d’une quinzaine de jours, vous disposerez d’une ceinture abdominale solide et vous pourrez soulever le bassin sans difficulté.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; le front sur les genoux&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 99px; DISPLAY: block; HEIGHT: 120px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5690753186614978306" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-l1MP_qtwXYc/Tvmd31CbpwI/AAAAAAAAAPg/bec2T81jO_E/s400/CL%2Bsarvangasana%2Bgenoux%2Bfront.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le front est maintenant posé sur les genoux. Les &lt;strong&gt;coudes&lt;/strong&gt; reposent au sol, &lt;strong&gt;rapprochés le plus possible l’un de l’autre,&lt;/strong&gt; et les mains soutiennent le dos. Les avant-bras et les bras servent ainsi de &lt;strong&gt;contreforts&lt;/strong&gt; : ils soutiennent le dos et lui permettent de se redresser. C'est grâce au placement correct des coudes, rapprochés l’un de l’autre, que le dos va pouvoir se redresser. Alors, pourra ainsi réalisée la seule verticalité qui importe : celle de la colonne vertébrale. C'est à cette condition que la posture engendrera les effets énergétiques puissants qu'elle recèle à l'état potentiel. En outre, on constatera aisément que si la colonne vertébrale parvient à être redressée, les autres étapes de la posture s’enchaineront aisément : les jambes pourront être dépliées facilement et tout le corps sera alors parfaitement droit. Ces résultats ne sont que la conséquence naturelle du placement préalable correct des mains et des coudes.&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;redressement du dos&lt;/strong&gt; doit ainsi être poursuivi jusqu’à ce qu’il soit &lt;strong&gt;totalement vertical&lt;/strong&gt;. Dans cette situation, le &lt;strong&gt;haut du tronc (la fourchette sternale) vient se plaquer contre la base du cou et la comprime&lt;/strong&gt;. Ce résultat constitue l’élément clef de la posture. Dans cette attitude, les talons sont rapprochés des fessiers pour permettre un redressement plus complet du dos. Cette phase de la posture est fondamentale et il est essentiel de le comprendre. D'excellents bienfaits découlent déjà de cette attitude. En effet, le corps se trouve dès à présent en position inversée. La cavité abdominale est comprimée par les cuisses. La respiration se trouve modifiée : la personne est empêchée de respirer par le haut du buste et se trouve incitée à déployer sa respiration abdominale et thoracique. Une respiration abdominale ample va stimuler le bon fonctionnement des viscères et la digestion en sera facilitée. La musculature dorsale se trouve étirée et le système nerveux se trouve régénéré.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Si on prend conscience des bienfaits qui découlent de cette attitude, il est possible de renoncer facilement à aller plus loin dans la posture, ce qui est parfois nécessaire. En effet, si le menton ne comprime pas la base du cou il est indispensable de &lt;strong&gt;s'interdire de poursuivre plus avant&lt;/strong&gt;. Il importera alors de stabiliser le corps, de maintenir l'esprit paisible, concentré et ouvert à toutes les sensations, émotions et pensées qui affleurent à la conscience, sans s'attacher à elles, ni sans les combattre. Toute précipitation, tout passage prématuré à la phase suivante, ne ferait que créer immanquablement des souffrances physiques et mentales et retarderait d'autant votre progression véritable.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Voici donc les &lt;strong&gt;antidotes&lt;/strong&gt; qu’il faut développer, les deux attitudes mentales qu'il faut cultiver constamment afin de progresser dans la posture : le &lt;strong&gt;détachement&lt;/strong&gt; et la &lt;strong&gt;patience&lt;/strong&gt;. Lorsque vous permettez à votre dos de se redresser lentement, il est important d'être détaché de tout résultat apparent, extérieur. Tendre les jambes ne nous rendra pas plus heureux, cela se saurait ! Alors, acceptons de ne pas tendre les jambes tout de suite. Acceptons de demeurer peut-être là où nous en sommes, les genoux sur le front. Ce n'est certes pas spectaculaire, mais nous ne sommes pas là pour le spectacle ! Notre résultat ne correspond peut-être pas aux attentes que nous avions nourries, aux espérances que notre esprit avait artificiellement crées, mais qu' importent ces créations mentales illusoires ? Il est important de ne pas s'identifier à notre corps, et de ne pas faire non plus de la posture une "affaire personnelle", un enjeu.&lt;br /&gt;Il est essentiel de comprendre que, fondamentalement, ce n'est pas "moi qui prend la posture", mais que c'est simplement ce dos qui accepte de se redresser, ce thorax qui se rapproche de ce menton. Comprendre cela est vraiment libérateur. En effet, par une telle approche intérieure, je ne m'implique pas plus que nécessaire : si je ne déplie pas les jambes, je ne me sens pas blessé dans mon orgueil; inversement, si mon corps accepte se redresser totalement, je ne me sens pas non plus empli d'aise, boursoufflé de vanité. Je développe ainsi une certaine neutralité mentale, un certain détachement, et rien n'est plus précieux. En effet, grâce à cet entrainement intérieur, &lt;strong&gt;je permets à mon esprit de sortir de ses conditionnements ordinaires&lt;/strong&gt;, je ne me sens plus autant impliqué par ce qui arrive à ce corps et j'apprends à mettre une certaine distance entre moi et mes actions. J’apprends à vivre mieux avec mes capacités nécessairement limitées, à être heureux avec ce corps qui n'est finalement qu'un "véhicule" me permettant d'effectuer un certain nombre d'expériences, qui mises bout à bout constituent ma vie. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;. Le corps à moitié déplié&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 113px; DISPLAY: block; HEIGHT: 103px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687767227707159938" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-bl6iixVaidU/Tu8CKJSX9YI/AAAAAAAAAN0/b7-qKDfzX00/s400/CL%2Bsarvangasana%2Bdemi%2Bd%25C3%25A9pli%25C3%25A9.jpg" /&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pointez les genoux vers le ciel et essayez d’aligner les cuisses et le tronc verticalement. Si cet alignement n’est pas effectif, c’est que le dos n’est pas suffisamment redressé. Dans ce cas, il est nécessaire de revenir à la phase antérieure qui était plus juste, plus appropriée. Ne vivez pas ce retour comme un échec. Bien au contraire, voyez-y une preuve de sagesse et de responsabilité à votre égard : vous témoignez une attitude protectrice vis-à-vis de vous-même et ceci est infiniment plus précieux que de tendre les jambes.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;. le corps redressé complètement&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 103px; DISPLAY: block; HEIGHT: 148px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687767865199396754" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-OBE9-fCnGaA/Tu8CvQIXh5I/AAAAAAAAAOM/yLjfErTTny0/s400/CL%2Bsarvangasana%2Bd%25C3%25A9pli%25C3%25A9%2B.jpg" /&gt; Dans cette phase, les fessiers sont contractés et les deux pieds détendus. Comme le corps est bien redressé, la posture demande peu d’efforts musculaires et peut ainsi être conservée une ou plusieurs minutes, sans aucun esprit de compétition.&lt;br /&gt;La &lt;em&gt;Yogatattva Upanisad&lt;/em&gt; préconise de garder la posture 3 heures par jour et précise qu’elle dispense alors de mourir. Dans les premiers temps vous ne vous adonnerez peut–être pas à cette posture avec autant de passion!&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Comme à l’occasion de chaque posture, prenez le temps de ressentir tout ce qui se passe en vous. Par exemple, percevez la modification de votre circulation sanguine, le reflux du sang des extrémités des pieds vers la poitrine; ressentez le rafraichissement de vos mollets, qui paraissent devenir plus légers; prenez conscience de l’afflux sanguin au niveau du visage qui se réchauffe et semble augmenter de volume. Lorsque l’esprit perçoit ces modifications, vous vous familiarisez un peu plus avec votre corps, vous l’habitez mieux. Dans le même temps, l’esprit concentré sur ces sensations cesse alors de courir après toutes les pensées qui émergent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand votre corps vous indique que cela suffit, que la posture a suffisamment travaillé en vous, vous prenez en compte votre ressenti et vous redescendez tout doucement.&lt;br /&gt;. Variante les bras le long du corps&lt;br /&gt;Si l’attitude précédente est stable, que votre appui sur la région cervicale est suffisamment ferme, vous pouvez monter les bras le long du corps. Faites-le si vous trouvez que cette attitude est plus confortable pour vous.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;. Le retour au sol &lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 183px; DISPLAY: block; HEIGHT: 45px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5690744026569229122" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-kSabxcxVoQ4/TvmVipNVw0I/AAAAAAAAAPU/trr39e5p-u8/s400/CL%2Bposition%2Bd%25C3%25A9part%2Bsarvangasana.jpg" /&gt; Tout comme l’installation dans la posture, le retour au sol s’effectue &lt;strong&gt;lentement&lt;/strong&gt;, avec précaution et vigilance : à chaque seconde, l’esprit prend conscience des micromouvements et des sensations transitoires qui se succèdent. La &lt;strong&gt;bienveillance&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;l’attention soutenue&lt;/strong&gt; constituent, en effet, les deux sources principales des bienfaits qui découlent des postures.&lt;br /&gt;Ce constat vaut pour la pratique du Yoga, mais aussi pour la vie quotidienne : la violence envers soi-même commence lorsqu’on ne prend pas en compte ses sensations, lorsque l’on est sourd aux informations que nous donne notre propre corps. Or, à quoi bon avoir des sens si nous méconnaissons les données qu’ils nous fournissent ?&lt;br /&gt;Il arrive bien souvent que nous ayons reçu le message suivant dans notre éducation : « Oh, mais tu t’écoutes trop ! » Or, précisément, beaucoup de nos difficultés s’estomperaient si nous nous écoutions plus, si nous n’étions pas coupés de nous-même. Cette violence que nous nous infligeons n’est bien évidemment pas grossière : on ne se tape pas dessus avec un bâton ! Il s’agit en fait d’une violence subtile, insidieuse, d’autant plus redoutable que nous ne l’identifions pas comme telle.&lt;br /&gt;On s’attache alors mentalement à la posture. On veut passer en force, quoi qu’il nous en coute, par orgueil, esprit d’obéissance ou de compétition. On se rigidifie et on tient autant que l’on peut. Et quand la souffrance est devenue insupportable, on redescend en catastrophe, comme un avion en perdition. Une fois au sol, on se sent mal, souffrant dans son corps et dans son esprit.&lt;br /&gt;Si, une telle mésaventure vous arrive, faites qu’elle ne survienne pas en vain ! &lt;strong&gt;Faites de cette expérience douloureuse une occasion pour intégrer vraiment l’esprit de la pratique&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;Voici comment procéder. Imaginons que vous ayez transgressé vos limites. Il est alors possible que vous ressentiez un tiraillement dans le bas du dos, une fois revenu au sol. Ne vous inquiétez pas, cette sensation un peu désagréable est passagère et résulte de l’étirement intense de votre dos. Observez alors simplement cette sensation avec calme : percevez son intensité, sa localisation précise, son évolution, tout cela avec détachement. Prenez conscience de cette gêne, mais ne faites pas corps avec elle, ne vous identifiez pas à elle. Vous n’êtes pas cette gêne.&lt;br /&gt;Quelques secondes plus tard, installez-vous dans la posture &lt;em&gt;pavanamuktasana&lt;/em&gt; pendant une minute. Installé sur le dos, fléchissez les genoux et rapprochez-les de votre poitrine par la mobilisation de vos muscles abdominaux. La sensation désagréable s’estompera progressivement.&lt;br /&gt;Prenez pleinement conscience que vous vous êtes fait du mal inutilement, par manque de respect envers vous-même. N’en soyez pas affecté de façon excessive. La meilleure solution serait de prendre la décision, &lt;strong&gt;une fois pour toutes&lt;/strong&gt;, de &lt;strong&gt;renoncer à la violence envers vous-même&lt;/strong&gt;, de choisir de vous écouter, de prendre en compte les messages qui émanent de votre corps. Une telle décision constituera alors une étape essentielle dans votre pratique, et de façon plus générale, dans votre vie personnelle.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3. LES ERREURS A NE SURTOUT PAS COMMETTRE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Sarvangasana&lt;/em&gt; est une posture essentielle, mais peut rapidement devenir cause de souffrance si l'on commet certaines erreurs. Dans le schéma ci-dessous vous sont présentées les écueils les plus fréquents qu'il convient d'éviter.&lt;/p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 166px; DISPLAY: block; HEIGHT: 281px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687845810328796690" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-vTtahuF2FEs/Tu9JoQXXfhI/AAAAAAAAAOw/VGYNubbfQmo/s400/CL%2Bsarvangasana%2Berronn%25C3%25A9%2Bavec%2Bfleches.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;1 la nuque est creusée et le menton ne comprime pas le haut du tronc,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 le dos n'est pas suffisamment redressé,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 les fessiers ne sont pas contractés,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 les orteils sont pointés vers le plafond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;4. LES BIENFAITS DE LA POSTURE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sarvangasana&lt;/em&gt; dispense des bienfaits considérables. Selon la Yogatattva Upanishad « elle préserve [l’adepte] de maintes maladies du corps et de l’esprit ».&lt;br /&gt;Les bénéfices physiologiques qui découlent de cette posture sont notamment les suivants :&lt;br /&gt;. Facilitation de la circulation sanguine. En particulier, le de retour du sang vers le cœur est facilité. Les &lt;strong&gt;jambes&lt;/strong&gt; se trouveront ainsi soulagées, &lt;strong&gt;moins lourdes&lt;/strong&gt;. Cette posture est donc conseillée aux personnes sujettes aux &lt;strong&gt;varices&lt;/strong&gt;, ainsi qu’à celles dont l’activité professionnelle les conduit à piétiner souvent, telles que vendeurs, coiffeuses…&lt;br /&gt;. soulagement des vertèbres lombaires qui n’ont plus à supporter le poids du tronc (&lt;strong&gt;lumbago&lt;/strong&gt;),&lt;br /&gt;. stimulation de tout l’appareil digestif, régulation de la &lt;strong&gt;constipation,&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;. soulagement de certains &lt;strong&gt;maux de tête&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;. aide respiratoire efficace. Grâce à la respiration abdominale qui se trouve favorisée, qui fait de sarvangasana constitue l’une des postures souveraines pour les personnes &lt;strong&gt;asthmatiques&lt;/strong&gt;. Par ailleurs, elle favorise &lt;strong&gt;l’expulsion des&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;sécrétions bronchiques&lt;/strong&gt; quand les poumons ont encombrés et la respiration gênée.&lt;br /&gt;. Stimulation de la glande tyroïde.&lt;br /&gt;Grâce à la compression de la basse du cou, &lt;em&gt;sarvangasana&lt;/em&gt; harmonise le fonctionnement de cette glande qui a pour rôle de &lt;strong&gt;réguler les secrétions hormonales&lt;/strong&gt;. Il en résulte notamment que cette posture est particulièrement efficace pour &lt;strong&gt;perdre du poids&lt;/strong&gt; en cas de surcharge pondérale.&lt;br /&gt;. Meilleure oxygénation du cerveau, laquelle facilite &lt;strong&gt;l’épanouissement des facultés mentales&lt;/strong&gt; et le développement de la &lt;strong&gt;mémoire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Outre les bienfaits physiologiques importants, &lt;em&gt;sarvangasana&lt;/em&gt; a des effets énergétiques très puissants. Du fait de son caractère inversé, cette posture &lt;strong&gt;modifie la circulation du Prana&lt;/strong&gt; dans le corps. Par ailleurs, les pieds reçoivent l'énergie qui émane du ciel et la tête celle qui provient de la terre. Ces bienfaits peuvent être perçus si on demeure suffisamment longtemps dans la posture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;5. LES CONTRE-INDICATIONS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sarvangasana&lt;/em&gt;, même si elle est une posture essentielle, n'est pas la panacée et certaines contre-indications doivent être respectées. Bon nombre d'entre-elles relèvent toutefois du simple bon sens. Aussi n’est-il pas indispensable de s’appesantir dessus. Ainsi, on s’abstiendra de prendre &lt;em&gt;sarvangasana&lt;/em&gt; après un repas, la digestion en étant nécessairement perturbée ! De façon identique, est-il sage de s’abstenir de prendre cette posture en cas d’abcès dentaire : vous trouverez sans doute par vous-même que votre place est plus appropriée dans le cabinet d’un dentiste que dans une salle de Yoga !&lt;br /&gt;On déconseillera encore la posture dans les cas suivants :&lt;br /&gt;. hypertension importante,&lt;br /&gt;. pression intraoculaire trop forte (celle-ci pouvant être à l’origine d’un glaucome),&lt;br /&gt;. faiblesse dans la région cervicale (cervicalgie ou arthrose cervicale).&lt;br /&gt;. une malformation accentuée de la colonne vertébrale.&lt;br /&gt;Ne vous inquiétez pas, si vous relevez d'un de ces cas de figure, ces précisions vous seront données par votre médecin. Telle est la raison du certificat médical qui est exigé en cours, ceci afin de pratiquer le Yoga de façon sereine et sécurisée. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;CONCLUSION&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sarvangasana&lt;/em&gt; est considérée comme l'une des douze postures majeures du Hatha Yoga. Toutefois, il est important de ne pas vouloir absolument prendre cette attitude, si votre corps vous indique que cela n'est pas possible.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;La liste des bienfaits que nous avons énumérés n'est pas exhaustive. Aussi, en prenant appui sur une respiration calme et profonde, en stabilisant votre esprit vous découvrirez au fil du temps d'autres bénéfices à cette attitude. Laissez la travailler en vous, recevez avec respect tout ce qui se passe en vous, l'esprit libre : la posture vous enseignera elle même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-JPYGel95iAA/Tu8CTkexVfI/AAAAAAAAAOA/BlNdjE5amvU/s1600/CL%2Bsarvangasana%2Bdemi%2Bd%25C3%25A9pli%25C3%25A9.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-2472444437280922513?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/2472444437280922513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/12/sarvangasana.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2472444437280922513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2472444437280922513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/12/sarvangasana.html' title='SARVANGASANA'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-hxDFpfsYcXA/TvHX6pktt4I/AAAAAAAAAO8/2deMJftyUf0/s72-c/CL%252Bposition%252Bd%25C3%25A9part%252Bsarvangasana.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-5461675152753642321</id><published>2011-11-02T05:50:00.001-07:00</published><updated>2011-11-08T07:07:20.986-08:00</updated><title type='text'>les théories traditionnelles indiennes sur la  transmigration</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Introduction&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1) Le champ de notre étude :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Nous ne nous intéresserons ici qu’aux théories. Ceci signifie que nous laisserons de côté les faits qui attestent l’existence de la transmigration, à savoir les témoignages vérifiés, ainsi que le mode de sélection des autorités spirituelles dans le bouddhisme.&lt;br /&gt;Nous parlerons des théories traditionnelles indiennes. En effet c’est dans la pensée indienne que se trouve le plus développé le concept de la transmigration et qui l’a intégré à une conception philosophique plus large sur la place et le devenir de l’être humain. Cette croyance en la réincarnation est présente dans &lt;strong&gt;l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme&lt;/strong&gt;. Toutefois, nous nous contenterons ici de parler des conceptions hindoues et bouddhistes parce qu’elles sont les plus répandues.&lt;br /&gt;Certes, l’Inde n’a pas l’exclusivité de cette croyance en la transmigration. Cette croyance a tout d’abord été partagée par d’autres peuples dans le passé. Ce n’est pas une idée neuve en Europe puisqu’elle y a été très largement diffusée, sous le nom de &lt;strong&gt;métempsycose&lt;/strong&gt;. On la retrouve ainsi chez les &lt;strong&gt;Gaulois&lt;/strong&gt;, en &lt;strong&gt;Grèce&lt;/strong&gt; (écoles orphiques, pythagoriciennes et platoniciennes), ainsi qu’à la &lt;strong&gt;Rome&lt;/strong&gt;. Par ailleurs, de nos jours, elle est très largement répandue en Asie et on la trouve présente en Afrique, ainsi qu’ en Amérique latine.&lt;br /&gt;Nous laisserons aussi de côté les théories qui, telles le spiritualisme ou la théosophie, rapprochent et mêlent différents enseignements traditionnels en minimisant leurs différences. A propos de la critique adressée à ces courants de pensée, on pourra se référer à l’ouvrage de René Guénon, L’erreur spirite, 1952, Editions Traditionnelles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;· réincarnation ou transmigration ?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;Le terme de réincarnation est assurément celui qui est le plus largement diffusé. Cependant, si on se réfère à l’étymologie, le mot réincarnation n’est pas approprié pour rendre compte du phénomène décrit. Le terme « transmigration » est beaucoup plus approprié.&lt;br /&gt;« Transmigration » signifie qu’à la mort d’un être vivant, un élément de ce qui constitue cet être migre et reprend naissance dans une nouvelle condition. Cette nouvelle condition peut être une existence corporelle, incarnée (par exemple, un être humain ou un animal) ou une existence non corporelle, non incarnée (par exemple, un esprit, un fantôme).&lt;br /&gt;Le terme « réincarnation » a une signification plus restrictive. Il décrit, en effet, qu’après la mort d’un être celui-ci reprend naissance sous une forme incarnée. Ce terme exclut donc l’existence d’êtres n’ayant pas de corps physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2) La transmigration constitue l’une des conceptions sur le devenir post mortem&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La transmigration est une façon d’envisager ce qui se passe après la mort, mais il en existe d’autres. Aussi est-il important de resituer la transmigration à l’intérieur du champ des conceptions sur le devenir de l’homme après la vie.&lt;br /&gt;A la mort d’une personne trois possibilités logiques se présentent. Et ces trois possibilités fondent trois systèmes de croyance sur le devenir post-mortem de la personne :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;· la mort met fin à la vie et il n’y a rien après elle&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Cette conception est celle du &lt;strong&gt;matérialisme&lt;/strong&gt;. Cette conception de la mort se fonde sur une conception matérialiste de l’être humain. Ainsi, si l’on se réfère à la conception traditionnelle de l’être humain composé de trois parties (corps, psychisme, âme), le matérialisme ne reconnait l’existence que du corps c’est-à-dire ce qui est matériel, il considère la pensée comme une simple sécrétion des neurones et, enfin, l’existence de l’âme est niée. Le corps se décompose au moment de la mort et rien ne survit de l’être qui existait précédemment.&lt;br /&gt;Cette conception est la plus simple, même si psychologiquement elle est difficile à assumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;· &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quelque chose de la personne survit après la mort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Cette conception est celle qui est transmise par les religions et les traditions spirituelles.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette conception pose alors deux questions :&lt;br /&gt;.&lt;strong&gt; Quel est ce quelque chose qui survit&lt;/strong&gt; ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;S’agit-il d’un principe spirituel autonome, que par facilité nous appellerons &lt;strong&gt;âme&lt;/strong&gt;, ou bien s’agit-il du psychisme ? S’agit-il de l’âme &lt;strong&gt;et&lt;/strong&gt; du psychisme ensemble, ou bien s’excluent-ils l’un l’autre ? Si le psychisme transmigre, s’agit du psychisme &lt;strong&gt;en&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;totalité&lt;/strong&gt; (traits de caractère, goûts, aptitudes, capacités intellectuelles, mémoire) ou de certaines de ses composantes seulement ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;. &lt;strong&gt;Ce qui survit est-il réengagé dans un processus de vie&lt;/strong&gt;, tel que décrit dans le phénomène de transmigration, ou bien n’est-il plus réengagé dans une nouvelle existence ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est en effet concevable d’imaginer que l’âme migre dans un lieu non terrestre, tel que le paradis, le purgatoire ou encore l’enfer.&lt;br /&gt;Selon les réponses que l’on donne à ces questions on s’oriente vers telle ou telle tradition spirituelle.&lt;br /&gt;Ainsi les trois grandes &lt;strong&gt;religions monothéistes&lt;/strong&gt; (judaïsme, christianisme et islam) considèrent que ce qui survit c’est &lt;strong&gt;l’âme&lt;/strong&gt;. Par ailleurs, elles considèrent que la &lt;strong&gt;vie terrestre est unique&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Par contre, les théories traditionnelles indiennes considèrent que ce qui survit est engagé à nouveau dans la vie. Cette conception affirme que ce qui survit reprend renaissance; que le nombre de ces renaissances est infini; que ces renaissances se font sous une forme corporelle ou non corporelle; et ce, jusqu’à la réalisation d’un état de perfection de l’être humain qui marque la fin du cycle des réincarnations.&lt;br /&gt;Si l’hindouisme et le bouddhisme partagent ainsi la même croyance en la transmigration, ils se différencient nettement sur la nature de ce qui transmigre, comme nous le verrons.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;3) Dès lors, pour présenter les théories indiennes sur la transmigration, il convient de répondre à un certain nombre de questions :&lt;br /&gt;· Quel est l’état ordinaire des choses ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;· Qu’est ce qui transmigre de A vers B ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;· Quel est le mécanisme, la loi qui régit la transmigration ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;· Dans quelle condition l’être renaît-t-il ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;· Comment mettre fin au processus de renaissance ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tels sont les points que nous aborderons successivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;I l’état ordinaire des choses : le cycle des renaissances&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’Inde a une conception de la vie particulière qui découle de sa &lt;strong&gt;conception du temps&lt;/strong&gt;. Le temps est percu comme un phénomène cyclique. Cette conception du temps se fonde sur l’observation du rythme de la nature, sur &lt;strong&gt;l’alternance des saisons&lt;/strong&gt; : de même que le printemps succède à l’hiver, la vie succède à la mort. Ainsi, la vie et la mort ne sont pas séparées, mais constituent des phases différentes d’un même processus cyclique.&lt;br /&gt;La conception occidentale du temps est linéaire : il y a un début, il y a une fin et, entre ces deux termes, les événements se succèdent.&lt;br /&gt;L’hindouisme et le bouddhisme partagent des conceptions comparables sur l’état des choses.&lt;br /&gt;Le cycle des renaissances et des morts est appelé samsara. Ce terme sanskrit désigne « l’ensemble de ce qui circule ».&lt;br /&gt;Quelles sont les caractéristiques de ce samsara ?&lt;br /&gt;C’est un état insatisfaisant car l’être vivant y expérimente la &lt;strong&gt;souffrance&lt;/strong&gt;. Bien sûr, la souffrance n’est pas la seule expérience que fasse l’être humain : il expérimente aussi la joie, le bonheur, l’amour, la tranquillité, tout un ensemble d’expériences perçues comme positives. Cependant, la souffrance est considérée comme l’expérience la plus marquante.&lt;br /&gt;L’autre caractéristique du samsara c’est qu’il &lt;strong&gt;n’a pas de commencement&lt;/strong&gt; : il n’y a pas un début à la transmigration car il n’y a pas de commencement à l’univers, le temps étant conçu de façon cyclique.&lt;br /&gt;La dernière caractéristique, c’est que cette transmigration &lt;strong&gt;peut cependant avoir une fin&lt;/strong&gt;. L’hindouisme et le bouddhisme proposent des voies de salut qui permettent de mettre fin à ce cycle des transmigrations. Ces voies spirituelles divergent sur la nature de ce qui transmigre et qui doit donc être libéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2 ce qui transmigre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’hindouisme et le bouddhisme s’accordent pour reconnaitre que le corps ne transmigre pas : à la mort, il se décompose.&lt;br /&gt;Maintenant, ils diffèrent sur l’identité de ce qui transmigre. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;21 La transmigration de l’&lt;em&gt;atman&lt;/em&gt; dans l’hindouisme&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Dans l’hindouisme, ce qui transmigre, c’est le principe spirituel appelé &lt;em&gt;atman&lt;/em&gt;. L’atman change de support corporel au cours des existences. Ainsi, Krishna enseigne au prince Arjuna, dans la Bhagavad Gîta (II, 22) : « &lt;strong&gt;à la façon d’un homme qui a rejeté des vêtements usagés et en prend d’autres, neufs, l’âme incarnée, rejetant son corps usé, voyage dans d’autres qui sont neufs.&lt;/strong&gt; »&lt;br /&gt;Qu’est-ce que l’atman ? L’atman désigne le Soi individuel qui est de nature identique au Soi absolu, à la transcendance, la divinité appelée le Brahman dans le Vedanta. L’atman est conscience, il est absolu, pur, témoin (non actif), éternel, félicité totale. Ainsi les caractéristiques de l’atman sont-elles celles que l’on attribue habituellement à la divinité, ce qui est logique puisque atman et Brahman sont de même nature.&lt;br /&gt;L’atman constitue la nature fondamentale de l’être humain. Pourtant il n’y a pas autant d’atman qu’il y a d’êtres humains. L’atman est unique et identique dans sa nature au Brahman. A titre de comparaison, dix personnes placées devant dix flaques d’eau verront chacune la lune se refléter dans l’eau. Pourtant, il n’y a pas dix lunes, il n’y en a qu’une seule en réalité.&lt;br /&gt;L’atman, ou Soi individuel, se différencie fondamentalement de &lt;strong&gt;l’égo&lt;/strong&gt;. Cette distinction est celle qui existe entre la nature réelle d’un phénomène et l’image l’on a de ce phénomène, la représentation que l’on s’en fait. L’atman désigne la réalité ultime de l’être, tandis que l’égo est l’image illusoire que l’on a de soi. En d’autres termes, &lt;strong&gt;cet égo se prend pour ce qu’il n’est pas&lt;/strong&gt;. Cette illusion constitue la cause fondamentale de la souffrance qu’expérimente l’être humain. Cette illusion fondamentale est appelée &lt;strong&gt;Maya&lt;/strong&gt; par Shankaracharya.&lt;br /&gt;La Maya constitue une &lt;strong&gt;double illusion&lt;/strong&gt;. D’une part, elle cache le Brahman à l’esprit ordinaire des êtres humains. D’autre part, elle fait prendre le monde matériel, sensible pour le véritable monde.&lt;br /&gt;L’atman transmigre donc selon l’hindouisme. La question se pose alors de savoir s’il est le seul à transmigrer ? Pour le Védanta, le&lt;strong&gt; corps subtil &lt;/strong&gt;(&lt;em&gt;sukshma Sharira&lt;/em&gt;), transmigre aussi.&lt;br /&gt;Ce corps subtil contient notamment l’intelligence impersonnelle (&lt;em&gt;Buddhi&lt;/em&gt;), le sens de l’individuation (&lt;em&gt;Ahamkara&lt;/em&gt;) et le mental (&lt;em&gt;Manas&lt;/em&gt;). Il contient aussi les cinq facultés de sensation (&lt;em&gt;Jnanendriya&lt;/em&gt;) que sont l’ouïe, le toucher, la vue, le goût et l’odorat, ainsi que les cinq facultés d’action (&lt;em&gt;Karmendriya&lt;/em&gt;) : la parole, la préhension, la marche, l’excrétion et la génération.&lt;br /&gt;Le point de vue du bouddhisme sur ce qui transmigre est profondément différent de la conception hindouiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;22. la transmigration d’un flux de conscience dans le bouddhisme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le point de vue bouddhiste se présente d'abord comme la réfutation de la conception de l'hindouisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;. L’absence de Soi&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;En opposition avec l’hindouisme, le bouddhisme rejette l’existence d’un Soi, c’est-à-dire d’une entité autonome, éternelle, immuable. Cette idée de l’absence d’un Soi est, à ce point, centrale dans le bouddhisme qu’elle sert parfois à le désigner. Le bouddhisme originel est ainsi appelé anatmavada (« doctrine de l’absence de Soi »).&lt;br /&gt;Cette position a parfois conduit certains commentateurs à commettre une erreur importante d’interprétation. Certains ont, en effet, affirmé que le bouddhisme est une doctrine nihiliste parce qu’il rejette l’existence du Soi.&lt;br /&gt;Or, le Bouddha affirme très exactement le contraire. L’enseignement du Bouddha se revendique comme la Voie du Milieu, celle qui écarte les deux extrêmes de la pensée que sont &lt;strong&gt;l’éternalisme&lt;/strong&gt; – qui affirme l’existence d’une forme individuelle sous laquelle un être perdurerait indéfiniment après la mort - et le &lt;strong&gt;nihilisme&lt;/strong&gt; – qui affirme que l’être humain disparaît complétement après la mort.&lt;br /&gt;Sur quoi se fonde cette affirmation ? Cette négation de l’existence du Soi se fonde sur une &lt;strong&gt;expérience&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;constamment faite&lt;/strong&gt; par tout individu : rien de ce qui existe dans l’univers n’est autonome, rien n’existe que par soi, rien n’est séparé d’autre chose ; rien n’est immuable, ni éternel non plus, mais tout au contraire change en permanence. Cette réalité concerne non seulement les phénomènes inanimés (les étoiles, les montagnes, cette table), mais aussi les êtres vivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;. Le flux de conscience&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le bouddhisme affirme que ce qui transmigre c’est la conscience. Cette conscience n’est pas une entité figée, autonome. Cette conscience est un flux psychique en constante transformation. Le psychisme, comme tout phénomène, est en effet soumis à la loi de l’impermanence : tout change, tout le temps.&lt;br /&gt;La question a été posée de savoir si l’individu qui renait est ou non le même que celui qui vient de mourir. Cette question a été posée au IIe siècle par le roi Ménandre au moine Nagaséna : «&lt;strong&gt; Celui qui renaît est-il le même ou un autre ?&lt;/strong&gt; » demanda Milinda, et Nagasena lui répondit : « &lt;strong&gt;Ni le même ni un autre&lt;/strong&gt; » (cf. Les questions de Milinda, Milindapanha, traduction Louis Finot, edition Dharma, livre II, 17).&lt;br /&gt;Ce n’est pas le même individu car constamment nous changeons : d’un instant à l’autre nous changeons, notre corps, notre esprit changent, même si, d’un instant à l’autre, cette différence est minime.&lt;br /&gt;Cet individu n’est pas radicalement différent du précédent car, comme tout phénomène, le flux de conscience est le résultat de causes et de conditions : le flux de conscience qui s’incarne au moment de la mort est conditionné par le flux de conscience de l’existence précédente.&lt;br /&gt;Un rapprochement couramment effectué qui éclaire bien cette conception, c’est la comparaison du flux de conscience et d’un cours d’eau. L’individu qui meurt et celui qui renait sont comme l’eau d’un fleuve avant et après la frontière d’un Etat : le fleuve s’appelle le Mékong au Cambodge, il s’appelle « le fleuve des neuf dragons » au Vietnam. Il a changé de nom, mais c’est toujours le même fleuve et ce fleuve véhicule une eau toujours changeante (tantôt claire, tantôt boueuse et chargée de limon, tantôt charriant des troncs d’arbres déracinés …).&lt;br /&gt;Ce que le bouddhisme appelle conscience correspond à ce que nous appelons &lt;strong&gt;psychisme&lt;/strong&gt; en Occident.&lt;br /&gt;Ainsi, ce qui transmigre est un ensemble constitué des capacités intellectuelles, de désirs, d’aversions, d’expériences engrangées dans la mémoire (souvenirs), des traits de caractère qui constituent cet ensemble que nous appelons personnalité.&lt;br /&gt;C’est &lt;strong&gt;tout le psychisme&lt;/strong&gt; qui transmigre, y compris les traces laissées par les expériences vécues. Comme ces traces demeurent, il est possible à des individus ordinaires d’avoir une réminiscence d’une expérience vécue dans une vie antérieure. Il est possible à des méditants avancés d’avoir un champ de connaissance plus large sur ces existences antérieures. Enfin, il est écrit dans le &lt;em&gt;Lalitavistara&lt;/em&gt;, qu’au moment d’atteindre l’Eveil, le Bouddha s’est remémoré toutes ses vies passées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;. Le processus à l’œuvre au moment de la mort&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Quel est le processus qui est à l’œuvre au moment de la mort et qui conduit à la renaissance prochaine ?&lt;br /&gt;Lors du processus de mort, le corps grossier s’effondre au cours de dissolutions successives. Demeure un corps mental léger comme une plume. Ce corps mental est fait de vent et de souffle (Prana). Ce corps continue à entendre et ses perceptions sont beaucoup plus subtiles que les perceptions obtenues par l’entremise d’un corps physique. Des indications peuvent donc être données par une tierce personne (par exemple, un maître spirituel) afin d’accompagner le mourant. Dans cet état, l’esprit est soumis à ses propres projections lesquelles sont comparables aux &lt;strong&gt;créations mentales du rêve&lt;/strong&gt;. Ces visions et les émotions qui les accompagnent sont étroitement liées à l’état d’esprit que la personne a développé durant toute sa vie.&lt;br /&gt;Ainsi le bouddhisme tibétain, dans le &lt;em&gt;Bardo Thödol&lt;/em&gt; expose la situation à laquelle se trouve confronté un boucher au moment de sa mort. Ce boucher en causant la mort de nombreux animaux a créé beaucoup de souffrance et a développé en lui l’émotion de haine. Lors de sa propre mort, des images mentales d’un groupe de bouchers en train d’égorger des animaux vont lui apparaître. Comme il est habitué à ce type de comportement, il se sent familier de ces autres personnes et va se rendre vers elles. Mais cette illusion se dissipe. Le boucher est alors envahi par la colère et la haine, qui sont les émotions dominantes qui ont animé son esprit durant sa vie. Alors les enfers s’ouvrent devant lui et il y descend pour un temps.&lt;br /&gt;On voit bien à travers cet exemple que &lt;strong&gt;la mort constitue, d’un point vue mental, un processus tout à fait ordinaire &lt;/strong&gt;: les pensées, émotions, les motivations qui nous ont animées de façon dominante au cours de notre vie, continuent à se manifester au moment de notre mort. Dans l’exemple particulièrement douloureux de ce boucher on perçoit que la personne est tombée dans le piège qu’elle s’était elle-même construit.&lt;br /&gt;On comprend aussi que dans cette conception, il n’y a pas de juge extérieur, tout puissant, qui vienne décider du devenir de chacun. Il n’y a qu’un flux de pensées qui se poursuit tant qu’on l’alimente.&lt;br /&gt;Bien sûr, une personne qui aura développé des comportements généreux, patients, aimants, qui aura cultivé des pensées et des émotions dites positives connaitra une mort bien différente. Des hallucinations se produiront mais leur contenu et les émotions dont elles seront empreintes seront beaucoup plus paisibles. Par ailleurs, si la personne reçoit des conseils spirituels, elle pourra peut-être reconnaître la nature de claire lumière de son esprit. Si tel est le cas, le cycle des renaissances pourra être stoppé. Toutefois, si cette personne ne reconnait pas cette claire lumière, elle sera engagée à nouveau dans un cycle de vie, et sera orientée vers une renaissance favorable, telle que celle d’être humain vivant dans un pays paisible, comme la France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3 La loi qui régit la transmigration : le karma&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’hindouisme et le bouddhisme s’accordent pour reconnaître que le karma constitue le principe qui régit le processus de transmigration.&lt;br /&gt;· Les caractéristiques générales de la théorie du karma&lt;br /&gt;Rappelons brièvement les données essentielles qui caractérisent la théorie indienne du karma.&lt;br /&gt;Le karma est un terme sanskrit qui désigne à la fois l’acte et la conséquence de cet acte. La loi du karma établit ainsi une relation entre un acte et ses conséquences. La loi du karma est aussi appelée « la loi de cause à effet » : tout acte engendre un certain nombre de conséquences pour celui qui l’accomplit.&lt;br /&gt;Ce principe peut ainsi se formuler : tous nos actes ont une incidence sur nos conditions de vie futures.&lt;br /&gt;La notion d’acte englobe non seulement les actions matérielles, mais aussi les paroles et les pensées.&lt;br /&gt;L’hindouisme et le bouddhisme ont une conception légèrement différente du karma. L’hindouisme adopte une attitude plutôt formaliste. L’hindouisme insiste beaucoup sur le respect scrupuleux des &lt;strong&gt;rituels&lt;/strong&gt; et des prescriptions sociales définies dans le cadre des &lt;strong&gt;castes&lt;/strong&gt;. Ainsi, alors qu’Arjuna est paralysé par l’angoisse, à la perspective de livrer bataille contre des membres de son clan, son cocher, Krishna, lui enseigne qu’il doit accomplir son devoir de caste qui consiste, pour un Kshatriya (guerrier) à livrer bataille; d’ailleurs, lui enseigne-t-il, il ne tuera, en fait personne puisque l’âme est immortelle.&lt;br /&gt;Le bouddhisme met davantage l’accent sur la dimension &lt;strong&gt;psychologique&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;morale&lt;/strong&gt; du karma. Le bouddhisme considère ainsi que l’élément déterminant de l’acte est l’intention qui l’inspire. Des actes inspirés par l’intention de faire le bien généreront des effets positifs, tandis que des actes motivés par l’intention de nuire engendreront des effets négatifs.&lt;br /&gt;L’acte génère deux types de conséquences : un résultat apparent et le résultat final (svarga)&lt;br /&gt;Le résultat apparent peut se manifester immédiatement ou très rapidement (karma de l’instant), mais ces conséquences immédiates sont complétées, enrichies de conséquences à plus long terme. L’acte, semblable à un fruit, va ainsi &lt;strong&gt;mûrir de façon souterraine&lt;/strong&gt;, invisible et produira son effet final au terme de ce processus de murissement. Ainsi un criminel, pourra à court terme paraitre échapper aux conséquences de ses actes (exemple : ne pas être arrêté et mourir dans son lit), cependant il recevra la rétribution de ses mauvaises actions dans sa vie future.&lt;br /&gt;Le karma possède une force irrésistible. Ainsi, l’acte suit l’homme et le trouve sans erreur « comme le veau trouve sa mère dans un troupeau de mille vaches » (Vishnusmriti). En d’autres termes, l’homme ne saurait échapper aux conséquences de ses actes : si nous oublions nos actes, &lt;strong&gt;eux ne nous oublient pas&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;Toutefois, les conséquences d’un acte sont toutefois &lt;strong&gt;réversibles&lt;/strong&gt; et le bouddhisme expose la méthode qui permet de s’amender.&lt;br /&gt;Compte tenu de la force irrésistible de l’acte, la théorie de la transmigration apparaît comme une &lt;strong&gt;conséquence logique de la théorie du karma&lt;/strong&gt;. En effet, si la conséquence d’un acte ne se manifeste pas en cette vie, c’est qu’il existe nécessairement des vies ultérieures au cours desquelles le karma précédemment accumulé arrivera à maturité et produira ses effets. Ces deux notion sont donc articulées logiquement en une conception d’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Le mécanisme psychique à l’œuvre dans la théorie du karma&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mécanisme a été exposé par la philosophie &lt;strong&gt;Samkhya&lt;/strong&gt; (hindouisme). Ses principes généraux en sont repris par le bouddhisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous nos actes laissent un &lt;strong&gt;dépôt&lt;/strong&gt; (vasana), une trace dans notre esprit. Nos actes sont en effet, avant tout, des phénomènes mentaux, et ces phénomènes mentaux laissent une empreinte dans notre psychisme, même si on les oublie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces traces donnent naissance à des constructions mentales (samskara, en sanskrit). Ces samskara sont les structures de la personnalité. Selon ces constructions mentales nous sommes préparés à vivre telle ou telle situation de telle ou telle façon.&lt;br /&gt;Ces traces mentales sont emmagasinées dans le mental (manas) et y demeurent, même au-delà de la mort.&lt;br /&gt;La plupart du temps cet engrangement se produit de façon totalement inconsciente. Ainsi, nous construisons jour après jour, acte après acte, nos habitudes de penser et d’agir à l’origine de la souffrance existentielle que nous expérimentons. Toutefois, il nous est possible de développer notre &lt;strong&gt;vigilance&lt;/strong&gt;. En sollicitant ainsi, notre intelligence non duelle (buddhi), nous allons réguler notre activité mentale, sélectionner les expériences positives et rejeter les expériences négatives, et parvenir ainsi à connaître le bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces traces (vasana) et ces constructions mentales (samskara) migrent au moment de la mort. Ces vasana et ces samskara sont engrangés dans l’esprit, que le sanskrit appelle manas (mental). Ce manas constitue (cf. notre article sur la conception de l’être humain selon le Védanta) une composante du corps psychique subtil (sukshma sharira) qui migre au moment de la mort.&lt;br /&gt;Ces vasana et ces samskara sont donc des réalités &lt;strong&gt;actives&lt;/strong&gt; qui vont &lt;strong&gt;influer&lt;/strong&gt; sur les conditions de vie future de l’être. La condition dans laquelle un être reprend naissance (humaine, animale, divine, infernale, etc), la durée de son existence, la forme de son corps, la nature du psychisme (traits de caractère, centres d’intérêt, type d’intelligence, etc.), les conditions de vie (conditions matérielles, niveau d’éducation, mais aussi le type de rencontres que nous effectuons) vont être influencées par ce qui a été déposé dans le mental. Bien sûr, d’autres causes et conditions viendront interagir au cours de l’existence future.&lt;br /&gt;Selon a nature de ces traces et constructions mentales, l’être reprendra donc naissance dans un des différents mondes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;4 Les différents mondes&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’être ne choisit pas la condition dans laquelle il transmigre, et ce à l’exception de maitres spirituels qui font le choix de reprendre naissance sous la forme la plus adaptée pour aider celles et ceux qui sont pris dans les rets du samsara.&lt;br /&gt;Le nombre des formes d’existence est relativement limité et les théories traditionnelles indiennes en font le recensement.&lt;br /&gt;L’hindouisme et le bouddhisme affirment, qu’à sa mort, un être humain peut reprendre naissance sous une forme matérielle, mais peut aussi prendre une forme non corporelle.&lt;br /&gt;Tous les êtres vivants transmigrent donc de façon indéfinie d’une existence à l’autre et peuvent ainsi passer par différentes conditions d’existence. Le bouddhisme en identifie six : être infernal, esprit avide, animal, homme, demi-dieu, divinité.&lt;br /&gt;Comme expliqué précédemment, cette condition dépend du karma qui a été accumulé et donc des tendances dominantes qui animent l’être au moment de sa mort.&lt;br /&gt;Si l’être a été animé essentiellement par la haine, il se réincarnera en Enfers, sous la forme d’un damné. L’expérience qu’il y fait est celle d’une souffrance continuelle.&lt;br /&gt;Si l’être a été animé essentiellement par l’ignorance, il renaîtra dans une condition animale.&lt;br /&gt;Il est ainsi possible d’établir une correspondance entre le karma développé et le monde dans lequel on reprend naissance.&lt;br /&gt;La description d’états infernaux, comme des états paradisiaques, n’est pas l’apanage de l’Inde. La chrétienté en offre aussi des représentations foisonnantes. A cet égard, les tableaux de Jérôme Bosch illustrent avec un luxe de détails la multiplicité des tourments qui peuvent assaillir les âmes damnées.&lt;br /&gt;Ce qui distingue toutefois fondamentalement la pensée indienne, c’est que ces mondes constituent avant tout des &lt;strong&gt;états émotionnels&lt;/strong&gt;, et non des lieux réels, solides, distincts. Par ailleurs, le séjour y est toujours &lt;strong&gt;temporaire&lt;/strong&gt;, puisque tout phénomène est nécessairement impermanent : que l’on renaisse en tant qu’animal, esprit avide ou demi-dieu, cela n’a qu’un temps.&lt;br /&gt;Aussi ne peut-on se satisfaire d’une condition favorable, telle que celle d’être humain, ou de demi-dieu, et est-il nécessaire de s’engager dans une voie de Libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;5 la fin du cycle des renaissances&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’hindouisme, comme le bouddhisme sont des voies de salut qui se proposent d’atteindre la Libération et de mettre ainsi fin au cycle des renaissances.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. La moksha dans l’hindouisme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans le Védanta, l’être est sous l’emprise de la Maya, l’illusion cosmique qui lui fait ignorer la nature du Brahman et lui fait prendre le monde matériel comme la seule réalité.&lt;br /&gt;La Libération (appelée moksha, en sanskrit) sera atteinte par l’accès à la connaissance. Cette connaissance consistera pour la personne à reconnaître l’existence de l’atman, et à comprendre son identité avec le Brahman.&lt;br /&gt;Pour atteindre cette Libération (moksha,) la personne pourra utilement recourir à certaines pratiques : cérémonies rituelles (&lt;strong&gt;puja&lt;/strong&gt;), la dévotion à un dieu (&lt;strong&gt;bhakti&lt;/strong&gt;), et aussi des techniques corporelles et psychiques exposée dans le &lt;strong&gt;Yoga&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Dans le courant de pensée le plus influent de l’hindouisme, le Védanta, la délivrance (moksha) résultera d’un accès à la connaissance : l’identité de nature entre l’atman et le Brahman. Pour réaliser cette connaissance les outils de la méditation exposés dans le Yoga seront extrêmement utiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. le nirvana dans le bouddhisme&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le &lt;em&gt;nirvana&lt;/em&gt; est un terme sanskrit qui signifie "extinction". L’extinction dont il est question est celle de l’ignorance et des poisons mentaux. L’illusion fondamentale qu’il importe de dissiper et d’éradiquer, c’est la croyance à un moi autonome et permanent.&lt;br /&gt;L’exposé de la Voie qui mène à la cessation de la douleur (4e Noble Vérité exposée par le Bouddha dans son sermon de Bénarès) est appelé Noble Octuple sentier. Parmi les méthodes présentées figurent les pratiques méditatives qui visent à apaiser l’esprit et à dissiper l’ignorance au moyen d’un examen approfondi de la réalité des phénomènes. Ces exercices sont inspirés du Yoga.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’hindouisme et le bouddhisme partagent ainsi la conviction qu’il est possible de transformer l’esprit pour se libérer de la souffrance.&lt;br /&gt;Grâce à la mise en œuvre des exercices enseignés, le pratiquant ne génère plus de karma négatif. Par ailleurs, il accomplit les bonnes actions avec un détachement total. De cette façon, après avoir reçu durant quelques existences en nombre limité, les conséquences de ses actes antérieurs, il atteindra la Libération et pourra cesser de se réincarner.&lt;br /&gt;C’est d’ailleurs ce que je vous souhaite pour bientôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cornu Philippe, Dictionnaire encyclopédique du Bouddhisme, éditions du Seuil, Paris, 2001&lt;br /&gt;Cornu Philippe, Traduction, introduction, commentaire « Padmasambhava: Le Livre des morts tibétain », Buchet-Chastel&lt;br /&gt;Esnoul Anne-Marie et Lacombe Olivier, Traduction de, « La Bhagavad Gîta », Points, collection Sagesse&lt;br /&gt;Feuga Pierre et Michael Tara, « Le Yoga », PUF, collection Que Sais-Je&lt;br /&gt;Filliozat Jean « Les philosophies de l’inde », PUF, collection Que Sais-Je&lt;br /&gt;Filliozat Jean et Renou Louis, « L’inde classique », tomes 1 et 2, librairie Maisonneuve&lt;br /&gt;Filliozat Pierre-Sylvain, « le karma », revue Centre Relations Culturelles Franco Indien&lt;br /&gt;Guénon René, « L’homme et son devenir selon le Védanta », Editions Traditionnelles&lt;br /&gt;Renou Louis « L’hindouisme », PUF, collection Que Sais-Je&lt;br /&gt;Ringu Tulkou Rinpoché, « Et si vous m’expliquiez le bouddhisme », collection J’ai Lu&lt;br /&gt;Schnetzler Jean Pierre, « Corps, âme, esprit », Le Mercure Dauphinois&lt;br /&gt;Sogyal Rinpoché, « le livre tibétain de la vie et de la mort », éditions de la table ronde&lt;br /&gt;Swami Sivanada “Védanta for Beginners”, The Divine Life Society, Rishikesh, India&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-5461675152753642321?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/5461675152753642321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/11/introduction-aux-theories.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5461675152753642321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5461675152753642321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/11/introduction-aux-theories.html' title='les théories traditionnelles indiennes sur la  transmigration'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-597343782715382549</id><published>2011-06-22T05:56:00.000-07:00</published><updated>2011-06-24T00:37:47.213-07:00</updated><title type='text'>LA PERSONNE HUMAINE SELON LE YOGA –VEDANTA (DEBUT)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le Yoga représente l'un des Sat Darshana, une des six "vues" sur le monde et l'être humain présentée par l'hindouisme. Bien souvent, le système du Yoga se trouve rapproché d'un autre Darshana, le Védanta. De façon grossière, on peut dire que le Védanta constitue la "théorie", dont le Yoga représenterait la "pratique".&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon le Védanta, la condition ordinaire de l’être humain est &lt;strong&gt;l’ignorance&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Avydia&lt;/em&gt;). Cette ignorance résulte de l’emprise qu’a sur nous la &lt;em&gt;Maya&lt;/em&gt;, l’illusion, ce voile qui nous masque la réalité profonde des phénomènes et de notre propre nature. Bien sûr, le Védanta se propose de lever ce voile et de révéler à l’être humain la réalité profonde et authentique de sa condition. L’élément central de cette théorie est l’affirmation qu’en l’homme existe un principe, nommé &lt;em&gt;atman&lt;/em&gt;, que l’on peut traduire par &lt;strong&gt;âme&lt;/strong&gt;. Cet atman individuel a pour caractéristique de posséder une nature identique à celle du &lt;em&gt;Brahman&lt;/em&gt;, l’Absolu non personnifié, que l’on peut appeler &lt;strong&gt;Dieu&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Tant que la personne est le jouet de l’illusion, l’âme est condamnée à se réincarner et à errer dans le &lt;em&gt;samsara&lt;/em&gt;. La dissipation de cette illusion conduira l’âme à la Libération. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien sur, nous sommes libres de ne pas adhérer à cette conception hindouiste de l’être humain et de conserver nos convictions philosophiques personnelles. D’ailleurs, les bouddhistes ne se privent pas de réfuter cette théorie de l’atman : ils affirment rechercher l’âme partout dans l’être humain, mais ne la trouvant nulle part, se voient obligés de conclure à son inexistence. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour les pratiquants occidentaux du Yoga, cette question de l’existence de l’âme ne doit pas être un obstacle. Mettons la de coté et ne nous empêchons pas de nous émerveiller devant la profondeur et la richesse du Védanta. Car, cette pensée présente des traits de la nature humaine dont chacun de nous peut vérifier la justesse du fait de sa seule expérience. En d’autres termes, &lt;strong&gt;toute personne qui pratique le Yoga peut confirmer que certains aspects de la théorie du Védanta sont exacts&lt;/strong&gt;. Il nous sera dès lors possible d’intégrer ces éléments à nos conceptions personnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;11 LA PERSONNE HUMAINE, COMPARABLE A UN OIGNON&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 199px; DISPLAY: block; HEIGHT: 175px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621685767485774034" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-1x9uyjtDJDY/TgQ9a6nb2NI/AAAAAAAAANs/Rk5PEpfGN_g/s400/OIGNON_CENTURION_B.jpeg" /&gt;&lt;br /&gt;Selon le Védanta, la personne humaine peut être comparée à un oignon.&lt;br /&gt;Un oignon comporte différentes couches, différentes enveloppes. Cela semble évident à toute personne qui a déjà passé un peu de temps en cuisine !&lt;br /&gt;Rien de plus simple, donc, en apparence, qu’un oignon. Pourtant, en réalité, rien de plus trompeur !&lt;br /&gt;Prenons l’exemple d’une personne qui découvre un oignon pour la première fois de sa vie : elle retire une épaisseur et croit alors être en contact avec le centre de l’oignon. Mais, grattant un peu, cette personne découvre que ce qu’elle pensait être le centre, ne constitue en réalité qu’une enveloppe, laquelle recèle à son tour quelque chose d’autre en son milieu, qu’elle prend à nouveau pour le centre. Et ainsi de suite, apparaissent successivement les différentes couches de l’oignon, que la personne retire les unes après les autres, jusqu’à ce qu’elle ait enfin atteint le cœur, minuscule en vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epluchons donc cet oignon, examinons les différentes enveloppes qui constituent l’être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;SCHEMA DE LA PERSONNE HUMAINE&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 501px; DISPLAY: block; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621422225804350498" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-9hW5fc9rMC0/TgNNuxWN1CI/AAAAAAAAANk/ugY-7G3c5F4/s400/la%2Bpersonne%2Bhumaine%2Bdans%2Ble%2BVedanta%2B004.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;La personne humaine comprend &lt;strong&gt;cinq enveloppes&lt;/strong&gt; réparties sur &lt;strong&gt;trois corps&lt;/strong&gt; ( &lt;em&gt;sharira&lt;/em&gt;) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;*&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;Le corps dit &lt;strong&gt;grossier&lt;/strong&gt; ( &lt;em&gt;stuhla sharira&lt;/em&gt;)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il constitue le corps &lt;strong&gt;physique&lt;/strong&gt; que nous connaissons bien. Ce corps est composé de sept éléments : le chyle, le sang, la graisse, la chair, l’os, la moelle et la semence. Il est constituée d’une seule couche, l'enveloppe de nutriment (&lt;em&gt;annamaya-kosha&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;*&lt;/span&gt; le corps subtil, ou &lt;strong&gt;fin&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;sûkshma-sharîra&lt;/em&gt;)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il est composé de trois couches (&lt;em&gt;koshas&lt;/em&gt;) : &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;.&lt;span style="font-size:180%;"&gt; 1&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;l'enveloppe d'énergie vitale&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;prânamaya-kosha&lt;/em&gt;)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est le &lt;strong&gt;corps imprégné de&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Prana&lt;/strong&gt;, d’énergie. Ce Prana, présent dans l’univers, est aussi présent dans l’être humain et s’y trouve spécialisé par fonctions ( cf. les différents Vayus ):&lt;br /&gt;Pranamaya kosha anime le corps et la pensée. Cette enveloppe unit le corps matériel ( &lt;em&gt;stuhla sharira&lt;/em&gt;) et le psychisme ( &lt;em&gt;manomaya kosha&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;. 2&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;l’enveloppe mentale&lt;/strong&gt; ( &lt;em&gt;manomaya kosha&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;Cette enveloppe est composée par les &lt;strong&gt;pensées&lt;/strong&gt; et les &lt;strong&gt;émotions&lt;/strong&gt;. Elle correspond à la dimension &lt;strong&gt;psychologique&lt;/strong&gt; de la personne, à ses traits de caractère, sa personnalité. Cette enveloppe intègre la faculté mentale (&lt;em&gt;manas&lt;/em&gt;) et permet d’expérimenter les émotions (colère, tristesse, désir). C’est elle qui expérimente l’illusion .&lt;br /&gt;L’enchaînement de l’être humain à sa condition est le résultat de cette activité mentale. En d’autres termes, c’est ce mental (&lt;em&gt;manas&lt;/em&gt;) qui s’illusionne et croit à l’apparence trompeuse des phénomènes. En sens inverse, lorsque &lt;em&gt;manas&lt;/em&gt; sera libéré de cette illusion, l’ignorance fondamentale de l’être sera alors dissipée et la personne sera libérée du cycle des réincarnations (&lt;em&gt;samsara&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;. 3&lt;/span&gt; &lt;em&gt;Vijñânamaya-kosha&lt;/em&gt; constitue &lt;strong&gt;l’enveloppe de l’intellect&lt;/strong&gt;. Cette enveloppe correspond à l’exercice de trois facultés : le raisonnement, la &lt;strong&gt;discrimination&lt;/strong&gt; ( c’est à dire la distinction entre ce qui est réel et ce qui est irréel ou illusoire), et la décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;*&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Le corps Causal&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;kârana-sharîra&lt;/em&gt;)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ilest composé d' une seule enveloppe : l'enveloppe de béatitude ou de la félicité (&lt;em&gt;ânandamaya-kosha&lt;/em&gt;). Ânanda est la félicité parfaite, la béatitude absolue, la joie spirituelle ineffable. Cette enveloppe permet d’expérimenter la joie suprême, le bonheur sans limitation. Et cette expérience découle de la proximité du corps causal avec la nature ultime de l’être, l’atman. Ainsi, l’être qui parvient à cette expérience se trouve au plus proche du divin présent à l’intérieur de soi, au plus près de l’atman individuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au centre de l’être se trouve l’atman, lequel ne fait pas partie de ces trois corps.&lt;br /&gt;L’atman constitue la présence en la personne humaine du Soi non manifesté. Sa nature est identique à celle de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Swami Sivananda définit ainsi la nature de l’âme : l’atman est Shiva ; l’atman est le Brahman ; l’atman est infini ; l’atman est éternel, toujours pur, parfait, toujours libre, sans attachement, témoin, sans changement. L’atman n’est pas le corps physique . L’atman n’est pas non plus le Prana (cf. Swami Sivananda, &lt;em&gt;Vedanta for beginners&lt;/em&gt;, page 23 ).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'atman est présent dans l’être humain. Cependant son existence est masquée par l’ensemble des enveloppes (&lt;em&gt;koshas&lt;/em&gt;) qui l’entourent.&lt;br /&gt;L’être humain qui s’identifie à l’une ou l’autre de ces couches baigne, en vérité, dans l’ignorance. Cette méconnaissance revêt différents niveaux de profondeur. Ainsi, l’ignorance la plus grossière consiste à s’identifier au corps physique, à croire que l’être humain se résume à son corps matériel. Un niveau d’ignorance moins marqué consiste à croire que la personne humaine se résume à un corps matériel articulé à un corps subtil. Un niveau d’ignorance encore plus ténu aboutit à assimiler la personne humaine à ses trois corps (matériel, énergétique et causal). Enfin, selon le Védanta, la connaissance parfaite consiste à faire l’expérience de ces trois corps, tout en reconnaissant leur articulation avec l’atman. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Suite à venir...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:Christianledain@wanadoo.fr"&gt;Christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt; : n'hésitez pas à m'écrire&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-597343782715382549?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/597343782715382549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/06/la-personne-humaine-selon-le-yoga.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/597343782715382549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/597343782715382549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/06/la-personne-humaine-selon-le-yoga.html' title='LA PERSONNE HUMAINE SELON LE YOGA –VEDANTA (DEBUT)'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1x9uyjtDJDY/TgQ9a6nb2NI/AAAAAAAAANs/Rk5PEpfGN_g/s72-c/OIGNON_CENTURION_B.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-5582687556024627228</id><published>2011-06-09T02:34:00.000-07:00</published><updated>2011-06-17T02:04:25.236-07:00</updated><title type='text'>LES SOURCES DE PRANA ASSIMILABLES PAR L’ÊTRE HUMAIN</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Tout au long de notre existence, en permanence, notre corps dépense du Prana. Même si nous n’étions engagés dans aucune activité, et que nous passions nos journées allongés sans rien faire, le maintien de nos fonctions physiologiques (circulation sanguine, travail du système digestif, respiration…) nécessiterait une grande consommation d’énergie. Il nous faut donc nous alimenter constamment en Prana afin de compenser cette déperdition.&lt;br /&gt;Le langage commun exprime d’ailleurs bien cette nécessité, comme dans l’expression usuelle : « j’ai besoin de me recharger en énergie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, n’importe quelle manifestation du Prana n’est pas utilisable par notre corps. Ainsi, mettre ses doigts dans une prise électrique de 220 volts n’est pas la façon la plus appropriée de se ressourcer !&lt;br /&gt;Il est donc nécessaire de préciser quelles sont les sources de Prana auprès desquelles l’être humain va pouvoir tranquillement puiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celles-ci sont bien connues : la nourriture, la boisson, l’air, la lumière, les autres êtres vivants.&lt;br /&gt;Précisons, dès à présent, que ni la nourriture, ni la boisson, ni l’air, ni la lumière, ni les êtres vivants &lt;strong&gt;ne sont en eux-mêmes du Prana : ils le transportent, et en sont simplement les vecteurs.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; la nourriture et la boisson.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Pour que la nourriture soit réellement une source de Prana, il est nécessaire que cette alimentation soit &lt;strong&gt;fraîche&lt;/strong&gt;. Ainsi, les aliments rassis ou fermentés ne comportent pas de Prana.&lt;br /&gt;La viande présentée sur l’étal du boucher est, elle aussi, totalement dépourvue d’énergie. En effet, seul ce qui est vivant peut transmettre du Prana, en vertu du principe qu’on ne peut donner que ce l’on possède. Or, par définition, l’animal qui a été tué n’est plus vivant. Certes, cette viande fournit à notre organisme des composés chimiques (protéines) dont il a besoin pour constituer sa masse musculaire. Mais, cette viande est totalement dépourvue de Prana.&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;langue&lt;/strong&gt; est l'organe qui nous permet de prendre l'énergie de la nourriture et de la boisson que nous absorbons. Aussi les Yogis mâchent-il longtemps leurs aliments afin d’en exprimer tout le Prana qu’ils recèlent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; L’air&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’air que nous inhalons est une source précieuse de Prana. C’est une expérience simple que nous pouvons effectuer chaque jour : quand nous sortons « prendre l’air » nous nous sentons bientôt ragaillardi. Et si nous sortons par grand vent nous allons rapidement nous sentir plein d’enthousiasme, d’énergie.&lt;br /&gt;Aussi est-il important que l’atmosphère dans laquelle nous vivons ne soit &lt;strong&gt;pas confinée&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Ce Prana est absorbé au niveau des &lt;strong&gt;fosses nasales&lt;/strong&gt; et au niveau des &lt;strong&gt;alvéoles pulmonaires&lt;/strong&gt;. L'attention portée à ces régions durant la respiration permet d'accroître considérablement la quantité de Prana absorbée.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt; La lumière&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La lumière &lt;strong&gt;naturelle&lt;/strong&gt; est bénéfique et nous permet de puiser du Prana. Cette absorption se fait essentiellement par la &lt;strong&gt;peau&lt;/strong&gt;. Toutefois, il est important de rappeler que notre exposition au soleil doit être modérée afin d’éviter coups de soleil, insolations et autres tumeurs malignes.&lt;br /&gt;Il existe aussi une pratique qui consiste à tirer la langue face au soleil afin d’en absorber l' énergie. Il s'agit ainsi d'une sorte particulière de bain de bouche, très efficace. Par ailleurs, les Yogis adoptent la posture dite du Lion Rugissant (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Simhasana&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;), où la langue, sortie, est pointée vers le bas. Vous pourrez la mettre en œuvre sur la plage, cet été, et ne manquerez pas d'intéresser rapidement beaucoup de monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Les échanges humains&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les relations humaines sont aussi particulièrement riches en échanges de Prana. Ainsi, une personne qui en réconforte une autre : c’est un échange de Prana. Untel qui crie après unetelle : c’est encore un échange de Prana !&lt;br /&gt;Nous n’en avons pas toujours conscience, mais ces échanges de Prana dispensés aux travers des relations de la vie quotidienne nous motivent, nous dynamisent, ou au contraire nous sapent notre énergie, voire nous « abattent » moralement.&lt;br /&gt;Nous connaissons tous des personnes, dont la présence, le discours, le charisme, nous revigorent, nous enthousiasment, voire même nous « transportent » ! A l’opposé, nous avons tous en tête des personnes dont nous pouvons dire qu’elles nous « pompent notre énergie » et auprès desquelles nous nous sentons rapidement « vidés ». Là encore, le langage commun rend bien compte d’un phénomène qui tout en étant subtil, est bien réel.&lt;br /&gt;Les vecteurs de transmission de cette énergie sont la &lt;strong&gt;pensée&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;parole&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;regard&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;présence&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;l’action&lt;/strong&gt;. Ainsi, un regard accueillant peut réconforter, soutenir; une parole chaleureuse peut apaiser ou dynamiser; la présence silencieuse d’une personne peut constituer une puissante source d’inspiration pour autrui; enfin, une pensée bienveillante, même gardée en notre fors intérieur, sera agissante sur autrui, même si cette action s'avère subtile.&lt;br /&gt;Le support de cette émission d’énergie est &lt;strong&gt;l’intention&lt;/strong&gt;. Ainsi, pour que nos pensées, nos paroles, nos regards, nos actions soient puissamment aidants, il est nécessaire de développer en nous notre aspiration à nous aider nous–même et à aider les autres êtres.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Réciproquement, pour que nous puissions recevoir l'énergie bénéfique que les autres êtres nous adressent, il est nécessaire de nous ouvrir à autrui, de générer de la confiance, et même de la foi. Toutes les bénédictions du monde qui nous sont destinées seraient inopérantes, si nous y demeurions fermés.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Comme on le voit, les Yogis ont recours aux mêmes sources d'énergie que les autres êtres humains. Le Prana nous entoure, sous de multiples formes et ne demande qu'à être canalisé. Ce n'est pas une richesse réservée à certains. Et les bienfaits puissants et réels que tirent les Yogis de leur pratique, ils le doivent à leur effort personnel, ainsi qu'à la générosité de leurs propres maîtres.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Toutefois, vis à vis du Prana, les Yogis se distinguent des autres êtres par quatre attitudes caractéristiques :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;. La nécessaire concentration&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;En canalisant, à certains moments, leur activité mentale sur l' absorption du Prana, les Yogis décuplent la quantité d'énergie qu'ils emmagasinent. Delà, découlent des réalisations qui paraissent hors de portée des personnes dont l'esprit est éparpillé. A titre d'exemple, imaginez que vous alliez à la pompe prendre du carburant : si vous êtes distrait, vous en renverserez l'essentiel sur vos chaussures et seules quelques gouttes arrivent dans le réservoir. Il n'est ensuite pas étonnant que le véhicule ne puisse pas aller très loin. Eh bien, c'est la même chose avec le Prana !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;. la mise au point d'exercices spécifiques&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Les Yogis ont conçu des exercices très variés permettant de purifier le corps énergétique, d'augmenter la quantité de Prana absorbée, de favoriser son assimilation et sa distribution dans le corps, et d'apprendre à utiliser cette énergie à des fins réellement bénéfiques. La mise en oeuvre de ces pratiques de Pranayama permet d'atteindre une plus grande santé physique et mentale.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;. La nécessaire levée des obstacles mentaux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Ces exercices de Pranayama ne peuvent, toutefois, produire pleinement leurs effets que si nous levons en nous les barrières mentales que nous avons posées et qui nous bloquent dans nos réalisations.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;A titre d'exemple, il est possible d’envoyer de l’énergie à distance à d’autres personnes et d’activer ainsi en elles le processus de guérison. Cette pratique est techniquement extrêmement simple et toute personne a les moyens de vérifier l'efficacité de ce traitement. La difficulté, la seule qui existe, consiste à accepter que cela puisse se faire. Beaucoup de personnes s'en empêchent, par scepticisme, par attachement aux habitudes, ou ignorance. Mais cela ne fait que conforter en elles un sentiment d'impuissance et de petitesse. Heureusement, à tout moment cette attitude mentale peut être modifiée et nous pouvons retirer les lunettes noires que nous avions chaussées et qui nous faisaient croire que tout est sombre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;La façon habile de lever ce scepticisme est de comprendre profondément la finalité de notre action.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;. utiliser le Prana pour le bien des êtres&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Tous les êtres humains sont confrontés à certains moments à la douleur. La conscience de cette réalité est une &lt;strong&gt;puissante source d'inspiration&lt;/strong&gt; : si je sais que, gràce au Prana que j'absorbe, je vais pouvoir améliorer ma condition, et celles des autres êtres, alors je vais vraiment trouver que la vie est formidable. La seule chose qui serait vraiment navrante serait de ne rien pouvoir faire pour soi, ni pour les autres. Heureusement, la réalité n'est pas ainsi, et nous pouvons utiliser pleinement le Prana pour entreprendre des actions qui ont vraiment un sens.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour m'écrire : &lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-5582687556024627228?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/5582687556024627228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/06/les-sources-de-prana-assimilables-par.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5582687556024627228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5582687556024627228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/06/les-sources-de-prana-assimilables-par.html' title='LES SOURCES DE PRANA ASSIMILABLES PAR L’ÊTRE HUMAIN'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-6129726815101146839</id><published>2011-05-19T03:40:00.000-07:00</published><updated>2011-05-19T04:14:06.438-07:00</updated><title type='text'>LE PRANA :  ENERGIE COSMIQUE  ET ENERGIE VITALE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rbgv7RMwwxA/TdT5K1QbTyI/AAAAAAAAANA/wnmgc8fGwiY/s1600/teachers_mr_3.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 302px; DISPLAY: block; HEIGHT: 202px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608381400473095970" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-rbgv7RMwwxA/TdT5K1QbTyI/AAAAAAAAANA/wnmgc8fGwiY/s400/teachers_mr_3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le mot Prana a une signification bien précise dans la langue et la pensée indiennes.&lt;br /&gt;Pourtant, cette signification n’apparaît pas de prime abord. En effet, selon son étymologie, « Prana » signifie en sanskrit « le souffle qui va vers l’avant ».&lt;br /&gt;Il nous faut donc nous référer aux textes sanskrits qui font usage de ce terme pour clarifier cette notion. On découvre alors que le mot « Prana » possède une double signification : il désigne à la fois le souffle matériel et le souffle immatériel.&lt;br /&gt;La langue française marque bien, elle aussi, cette double signification. Ainsi, lorsque le professeur de gymnastique enjoint à ses élèves d’ « inspirer », il les invite à inhaler, à prendre l’air à pleins poumons ; et il désigne ici le souffle matériel. Par ailleurs, lorsque le poète évoque son « inspiration », il fait référence à un phénomène immatériel, une puissance créatrice qui se manifeste à travers lui. Et cette inspiration, l’artiste la désigne parfois comme une force extérieure à lui : il parle alors de « sa muse », ou d’une intervention divine qui le visite.&lt;br /&gt;Les langues sanskrite et française rendent donc bien compte d’ une même représentation de la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;1 Le souffle grossier &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Pris dans son sens matériel, le Prana désigne tout d’abord le &lt;strong&gt;vent&lt;/strong&gt;, le déplacement matériel d’une masse d’air à la surface de la terre.&lt;br /&gt;Cette réalité extérieure à l’homme trouve une correspondance dans le corps humain. Ainsi, le mot Prana désigne aussi la &lt;strong&gt;respiration&lt;/strong&gt;, l’alternance répétée de l’inspiration et de l’expiration qui soutient notre vie.&lt;br /&gt;On retrouve ici cette conception fondamentale de la pensée indienne : &lt;strong&gt;l’unité&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;entre le microcosme et le macrocosme;&lt;/strong&gt; autrement dit, ce qui se manifeste au niveau de l’espèce humaine renvoie à ce qui se passe au niveau de l’univers et de notre planète.&lt;br /&gt;Cette conception d’une unité profonde, d’une identité structurelle entre l’homme et l’univers n’est pas propre à la philosophie du Yoga. Elle constitue une constante de la pensée indienne, affirmée dans les tous premiers textes dont nous ayons reçu la transmission ( cf. le Rig Veda 10.90).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le Prana n’est pas simplement ce souffle physique dont nous percevons aisément la réalité. Le Prana désigne aussi le souffle immatériel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2 Le souffle subtil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Le Prana désigne aussi &lt;strong&gt;l’ énergie&lt;/strong&gt;. C’est la force qui anime non seulement l’univers, mais aussi l’être humain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;21 le Prana est l’énergie cosmique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Prana anime l’univers entier. On peut ainsi l’appeler « l’énergie universelle ».&lt;br /&gt;Ainsi, toute forme d’énergie représente une manifestation du Prana. Toutes les formes sous lesquelles l’énergie peut être observée dans l’univers (énergie électrique, thermonucléaire, cinétique, etc.) constituent des manifestations du Prana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette énergie assure une double fonction dans le cosmos :&lt;br /&gt;Le Prana engendre, tout d’abord, le &lt;strong&gt;mouvement&lt;/strong&gt;. Le Prana est ainsi le « moteur universel » (Louis Renou), la force qui crée le mouvement .&lt;br /&gt;Par conséquent, tous les mouvements présents dans l’univers sont le résultat de l’action du Prana.&lt;br /&gt;Cette conception n’est pas propre aux Yogis. Elle est partagée par les astronomes antiques. Ainsi, le &lt;em&gt;Suryasiddhanta&lt;/em&gt; ( IVe s après JC), expose qu’il existe un moteur universel appelé Vayu (vent), assimilé au Prana, dont l’action explique le mouvement des 5 planètes qui pouvaient alors être observées dans le ciel (Mercure, Mars, Vénus, Jupiter et Saturne) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon plus profonde et plus abstraite, le Prana désigne le principe qui est à l’origine de l’ univers, l’agent qui en est la cause. Selon cette conception, tous les éléments matériels qui composent l’univers procèdent du Prana, qui par nature échappe à la perception sensorielle. La matière procède donc du Prana, selon un principe de base de la pensée indienne formulé par la philosophie Samkhya et repris par les autres courants de pensée : &lt;strong&gt;ce qui est plus grossier procède de ce qui est plus subtil.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pour le Védanta, le Prana n’est toutefois pas le principe ultime de l’univers car il émane lui-même du Brahman, principe suprême, l’Absolu inconcevable, que l’on peut appeler « Dieu ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec ces considérations, sommes-nous si éloignés de notre propre tradition judéo-chrétienne ? Pas tant que cela, à vrai dire ! La Génèse, en effet, expose : « l’esprit d'Elohim planait au dessus des eaux" . Et le terme "ruah" traduit ici par « esprit », possède un autre sens : "le vent" (cf. La Bible, Génèse, in La Pléiade, page 3).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le Prana n’est pas seulement l’énergie qui anime l’univers à l’extérieur de nous, il est aussi l’énergie qui anime notre être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;22 le Prana est aussi l’énergie vitale &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Prana est la force qui fait que les êtres vivants sont des êtres animés. On peut synthétiser cette idée par la formule : « &lt;strong&gt;le prana, c est la vie&lt;/strong&gt; ».&lt;br /&gt;Cette affirmation est très ancienne puisqu’elle a été formulée pour la 1ere fois dans un texte fondamental de la pensée indienne, la &lt;em&gt;Chandoggya Upanishad&lt;/em&gt; (1.1.5) : « tous les êtres entrent dans la vie ici-bas avec le souffle et la quittent avec le souffle ».&lt;br /&gt;Il en découle que toutes les manifestations de la vie que les êtres humains connaissent : &lt;strong&gt;la pensée, les émotions, les sentiments, les actes sont l’expression de cette énergie vitale, le Prana.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette conception recoupe tout à fait ce que la langue française courante exprime avec clarté . En disant de telle personne qui vient de mourir qu’« elle a rendu son dernier souffle », nous associons intimement le souffle et la vie. Et l’emploi du verbe « rendre », montre bien que ce souffle ne nous appartient pas, que nous n’en sommes que des détenteurs à titre provisoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les caractéristiques de ce Prana, on peut dire qu’il est présent dans l’être humain dès sa &lt;strong&gt;conception&lt;/strong&gt;, c’est-à-dire au moment de l’union des cellules sexuelles mâle et femelle .&lt;br /&gt;Par ailleurs, au moment de la mort, le Prana présent s’échappe de l’organisme par &lt;strong&gt;un des dix orifices du corps&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Pour les Yogis, ce moment de la mort constitue un moment crucial où la « délivrance » ( &lt;em&gt;moksha&lt;/em&gt;) peut être atteinte . Aussi, s’efforcent-ils de maîtriser ce processus en faisant emprunter au Prana un canal particulier. Si le Prana parvient à s’échapper par le sommet du crâne après avoir percé le point appelé &lt;em&gt;Brahma randra&lt;/em&gt;, alors la personne n’est plus soumise au cycle des réincarnations (&lt;em&gt;samsara&lt;/em&gt;). Si cette ascension de l’énergie jusqu’au Brahma Randra s’effectue du vivant de la personne, et non au moment de la mort, alors elle devient un « libéré vivant » (&lt;em&gt;Jivan Mukta&lt;/em&gt;) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme on le voit, la conception indienne du Prana est très cohérente.&lt;br /&gt;Elle n’est pas non plus éloignée du savoir que véhicule notre langue française, à travers ses expressions imagées.&lt;br /&gt;Elle s’accorde, enfin, avec certains aspects de la tradition judéo-chrétienne.&lt;br /&gt;Elle ne pourrait choquer finalement que les tenants d’une conception matérialiste de l’être humain.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-6129726815101146839?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/6129726815101146839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/05/2-le-prana-energie-cosmique-et-energie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/6129726815101146839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/6129726815101146839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/05/2-le-prana-energie-cosmique-et-energie.html' title='LE PRANA :  ENERGIE COSMIQUE  ET ENERGIE VITALE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-rbgv7RMwwxA/TdT5K1QbTyI/AAAAAAAAANA/wnmgc8fGwiY/s72-c/teachers_mr_3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-9116415943917368079</id><published>2011-05-19T00:47:00.000-07:00</published><updated>2011-05-19T00:52:54.013-07:00</updated><title type='text'>LES PRINCIPALES FONCTIONS PSYCHIQUES DES CHAKRAS</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wmEX_Dz_5bI/TdTLXI-6yxI/AAAAAAAAAM4/mRlUd3uhNDw/s1600/ens%2Bchakras.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; DISPLAY: block; HEIGHT: 586px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608331034391923474" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-wmEX_Dz_5bI/TdTLXI-6yxI/AAAAAAAAAM4/mRlUd3uhNDw/s400/ens%2Bchakras.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;LES SEPT CHAKRAS PRINCIPAUX&lt;br /&gt;7e chakra : Sahasrāra situé au niveau de la fontanelle&lt;br /&gt;6e chakra : Ājñā entre les sourcils&lt;br /&gt;5e chakra : Viśuddha au niveau de la gorge&lt;br /&gt;4e chakra : Anāhata entre les seins&lt;br /&gt;3e chakra : Manipura au niveau du creux de l' estomac&lt;br /&gt;2e chakra : Svādhishthāna au niveau du nombril&lt;br /&gt;1er Chakra : Mūlādhāra au niveau du périnée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chakras représentent des "passerelles" entre le corps physique et le corps énergétique, composé de ces trois enveloppes ( enveloppe énergétique, enveloppe mentale, enveloppe de l'intellect)&lt;br /&gt;Les états émotionnels et mentaux dont nous faisons quotidiennement l’expérience sont ainsi en relation avec le fonctionnement de nos chakras.&lt;br /&gt;Les chakras peuvent se trouver dans trois situations différentes : soit ils fonctionnent de façon équilibrée, soit leur fonctionnement est défectueux, ce qui se traduit soit par une sur-activation, soit par une sous-activation.&lt;br /&gt;La connaissance des principales fonctions psychiques des chakras permet dès lors de repérer chez soi, ou chez autrui , un fonctionnement normal ou défectueux de tel ou tel chakra.&lt;br /&gt;Il est ensuite possible d’agir afin de corriger un éventuel dysfonctionnement.&lt;br /&gt;Cette connaissance peut intéresser non seulement les pratiquants du Hatha Yoga, mais aussi les praticiens Reiki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chakras forment un système, c’est-à-dire un ensemble cohérent et interdépendant. Ainsi, ce qui se passe au niveau d’un chakra ( fonctionnement équilibré, ou sur-activation, ou sous-activation) vient modifier, colorer de façon particulière ce qui se passe pour les autres chakras.&lt;br /&gt;Néanmoins, pour faciliter l’appréhension de ces chakras, nous les exposons ici de façon séparée. Cette phase constitue un préalable nécessaire pour percevoir ensuite leur fonctionnement d’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour chacun des sept chakras principaux, nous présentons ici le fonctionnement correct, ainsi que les deux dysfonctionnements qui peuvent l’affecter .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;1er chakra (muladhara) :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Fonctionnement correct :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Il régit la sécurité de l’individu, sa capacité à assurer sa survie dans son milieu, donc son aptitude à satisfaire ses besoins élémentaires. Dans notre société, cela se traduit par : vivre dans un environnement sécurisé ( cadre de vie paisible, avec de bonnes fréquentations sociales, un conjoint non violent…), avoir un toit, un travail, être en mesure de se nourrir, se loger, se vêtir et se soigner si s’est nécessaire. La personne est intégrée à son milieu social et manifeste une réelle autonomie matérielle (capacité à subvenir à ses besoins ). Elle est en bonne santé physique (« en forme ») et fait preuve d’une réelle présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. La personne est en contact avec la réalité matérielle. D'elle, on dit qu’elle « a les pieds sur terre » et qu’elle fait preuve d’un solide bon sens ( sens des réalités).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’intérieur d’un groupe, elle dynamise les participants grâce à sa foi en la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sur-activation : La personne fait preuve de brutalité, d'un matérialisme effréné (attachement aux biens matériels) et se met en danger par inconscience des dangers encourus, (témérité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sous-activation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La personne n’assure pas sa sécurité matérielle : misère, attitude non protectrice de soi (environnement insalubre, fréquentations dangereuses, conjoint menaçant (exemple : femmes violentées),&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La personne adopte une conduite à risque (consommation de drogue, d’alcool, tabagisme, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fait preuve de négligence de soi (malpropreté, mauvaise alimentation)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La personne n’habite pas réellement son corps, semble diaphane, ou ne paraît pas suffisamment incarnée. Elle s'intéresse peu aux choses matérielles, négligente des préoccupations concrètes, et répugne à la pratique d’activités corporelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eloignée du sens des réalités, la personne parvient difficilement à concrétiser ses objectifs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2eme chakra (Svadhishthana) :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Fonctionnement correct :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Ce chakra régit l'aptitude à goutter les plaisirs de la vie ( sexualité, mais aussi sensualité et richesse des perceptions sensorielles). La personne a la capacité à apprécier ce qui est beau (goût artistique), ce qui est agréable ( exemple, un bon repas). De façon générale, le fonctionnement correct de ce chakra permet de prendre plaisir à vivre, ce qui engendre enthousiasme et dynamisme chez la personne. La personne a conscience que l’existence humaine est précieuse, riche et vaut la peine d’être vécue. Elle manifeste une grande joie de vivre, un entrain communicatif autour d'elle, du charisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Ce chakra est en relation reproduction de l’individu (fécondité),&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. La personne manifeste une grande créativité manuelle, artistique, intellectuelle (capacité à avoir des « idées », des projets personnels).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. De façon générale, ce chakra est en relation avec les sensations et les émotions de la personne. Un fonctionnement correct de ce chakra permet à la personne de percevoir et vivre de façon juste ses sensations et ses émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sur-activation : tempérament jouisseur ( recherche constante de la satisfaction des sens), difficulté à mettre des limites à ses désirs, tendance à la manipulation, obsession sexuelle, perversité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sous-activation : hypersensibilité, sévérité avec soi-même, austérité, condamnation du plaisir, culpabilité injustifiée, honte, frigidité ou impuissance sexuelle, état dépressif, sentiment d’isolement. La personne a peu d’échanges avec les autres personnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3eme chakra (Manipura) :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Fonctionnement correct :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Ce chakra régit l'individuation, c’est-à-dire la conscience que chaque être humain a de soi en tant qu’il est différent d’autrui . Cette conscience de soi est une nécessité pour un bon équilibre psychologique et un véritable épanouissement spirituel. Il n’est, en effet, pas possible de se sentir relié aux autres si l’on n’a pas conscience de notre existence propre. Rechercher la fusion ou vivre dans le désir de l’autre en s’effaçant devant autrui n’est sain pour personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. La personne a confiance en soi, manifeste de l'estime de soi . Elle fait preuve d’assurance, en même temps qu’elle sera habitée d’une grande volonté et d’une forte détermination. Elle sera en mesure de gérer des situations de stress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.Ce chakra régit l' affirmation de soi : la personne assume ses valeurs, ses aspirations, ses décisions, ses choix, ses émotions, ses désirs . Elle manifeste du courage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affirmation de soi se traduit par :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. l’aptitude à poser des limites :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant les limites que l’on se fixe à soi-même ( capacité à se discipliner, à intégrer et respecter la loi),&lt;br /&gt;que les limites que l’on fixe aux autres (capacité à se faire respecter, à dire « non »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par cette double aptitude à poser des limites, la personne manifeste sa puissance intérieure. La personne se respecte et se fait respecter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affirmation de soi est sereine et nullement arrogante. Elle conduit à se défendre lorsque l’on est injustement attaqué. Il n’est, en effet, pas sain de laisser commettre une injustice, fut-ce contre soi ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. capacité à exercer des responsabilités, à diriger, à exercer le pouvoir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette capacité à jouer un rôle de leader découle tout naturellement de l’intégration de nos qualités, de notre confiance en soi et de notre aptitude à dire « non » . Tranquilles vis à vis de nous même, tranquilles vis à vis d’autrui, nous pouvons alors assumer la responsabilité d’un groupe. On notera que l’exercice du pouvoir sera pleinement épanoui chez une personne qui aura aussi activé son chakra du cœur : le pouvoir sera alors exercé pour le bien commun et non à des fins égoïstes ou tyranniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. aptitude à surmonter les épreuves, à ne pas se « laisser abattre », capacité à « digérer » les choses : tant au plan physiologique (les aliments) que sur le plan psychologique (les émotions), comme en témoigne la tournure de langage suivante : « il m’a dit quelque chose qui ne m’a pas plu et je ne l’ai toujours pas digéré !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sur-activation : caractère colérique, agressivité, dirigisme, autoritarisme, attitude hautaine, valorisation excessive de soi, narcissisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sous-activation : susceptibilité, timidité, dévalorisation de soi, recherche constante de l’approbation d’autrui, image de soi dégradée, crainte de la solitude. La personne est hésitante, sujette à la peur, à l'anxiété, a un besoin continuel de réconfort, se laisse manipuler; personnalité dépendante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;4eme chakra (Vishuddha) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Fonctionnement correct :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce chakra régit le rapprochement affectif avec autrui et la capacité de s’ouvrir aux autres sur les différents plans :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- plan social : développer des relations avec d’autres personnes, avoir des échanges sociaux, manifester de la ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- plan intellectuel : aptitude à accepter des points de vue différents du sien (tolérance), à les prendre en compte et à les intégrer à sa propre réflexion (ouverture d'esprit ),&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- plan affectif et spirituel : la personne manifeste de la générosité, c’est-à-dire l’aptitude à recevoir et à donner des choses matérielles ( biens), mais aussi immatérielles (de l’attention, des marques de respect, de l’amour, un enseignement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La personne ressent et témoigne de la compassion (volonté de soulager tous les autres êtres de la souffrance). La personne manifeste de l’indulgence vis à vis des autres et vis à vis de soi-même ( capacité à se pardonner ses propres erreurs)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sur-activation : attachement, amour conditionnel (« je t’aime, si tu es sage, ou si tu veux ce que je veux, ou si tu es silencieux et ne dérange pas Maman, …), possessivité, jalousie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sous–activation : crainte d’être rejeté, quitté, trahi; se croire indigne d’être aimé, manifester de la méfiance vis à vis d’autrui, de la dureté; absence de pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;5eme chakra (Anahata) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Fonctionnement correct :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce chakra régit la communication, l’expression de soi, la mise à l’extérieur de soi de ce qui se passe à l’intérieur de soi ( ses émotions, sa pensée, ses sensations, ses croyances, ses valeurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. sens de la communication (orale, écrite ou gestuelle ), capacité d'expression artistique. La créativité qui apparaît au niveau du 2e centre d’énergie se trouve extériorisée, manifestée au niveau du 5e chakra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. aptitude à extérioriser ses émotions, à ne rien "garder en travers de la gorge". La personne manifeste une communication authentique, sincère. C’est le contraire de la « langue de bois » ou de la parole manipulatrice. Il y a adéquation entre ce que pense, ce que ressent la personne et ce qu’elle exprime. Cette authenticité touche l’auditoire et confère de la puissance au discours. La personne est convaincante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. facilité à nouer des relations avec d'autres personnes, à entrer en contact. La personne, si le 4e centre d’énergie est activé, manifeste de la bienveillance dans son expression et développe une réelle capacité d’écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sur-activation : bavardage, paroles futiles et oiseuses, arrogance, histrionisme,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sous-activation : difficulté à extérioriser ses émotions, manque d’authenticité dans l’expression de ses émotions ( dira « oui » pour faire plaisir, alors qu ‘elle pense profondément « non »), ou bien la personne sera bloquée, s’exprimera peu ( par exemple, sous l’emprise d’une dévalorisation de soi, la personne est inhibée et se montre peu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;6e chakra (Ajna) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Fonctionnement correct :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. la personne utilise pleinement ses capacités intellectuelles. Sa pensée rationnelle est claire et structurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. La personne manifeste de la sagesse, connaissance de la réalité des phénomènes au-delà de leur apparence illusoire. La personne a accès à la connaissance de ce qui n’est pas uniquement matériel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Forte intuition (connaissance immédiate des phénomènes sans passer par l’intermédiaire du raisonnement)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Développement de perceptions subtiles, dites aussi extra-sensorielles (différentes des perceptions grossières accessibles au niveau du 2e chakra), telles que la clairvoyance, ou la claire-audition. Si le niveau d’activation est élevé, il est dit aussi que la personne peut avoir accès à la connaissance de ses vies antérieures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. La personne manifeste des facilités pour le développement de la concentration et l’approfondissement de la méditation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sur-activation : rationalisme exacerbé, intellectualisme, dogmatisme, scepticisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; sous-activation : manque de rigueur intellectuelle, esprit confus, pensée peu structurée, difficulté d’acquisition des connaissances, complaisance pour les choses irrationnelles, dépourvues de fondement, les élucubrations, hallucinations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;7eme chakra (Sahasrara):&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;. Fonctionnement correct : Ce chakra régit le développement spirituel de la personne. Il renforce les fonctions du 6e chakra, procure paix intérieure et détachement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais pas de dysfonctionnement pour ce chakra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans la mesure où les chakras assurent la jonction entre le corps physique et le corps subtil, il est possible de réguler nos état émotionels et mentaux en intervenant sur les chakras.&lt;br /&gt;La pratique régulière du Yoga permet de remédier à d'éventuels dysfonctionnements des chakras. Par ailleurs, le Reiki constitue, sans doute, le moyen d'action le plus puissant : en plaçant nos mains sur telle ou telle région du corps nous rétablissons le bon fonctionnement du chakra correspondant.&lt;br /&gt;Gràce à ces pratiques nous agissons puissamment sur notre santé physique et mentale et nous donnons la possibilité de mener une vie pleinement riche et épanouie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-9116415943917368079?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/9116415943917368079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/05/les-principales-fonctions-psychiques_19.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/9116415943917368079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/9116415943917368079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/05/les-principales-fonctions-psychiques_19.html' title='LES PRINCIPALES FONCTIONS PSYCHIQUES DES CHAKRAS'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-wmEX_Dz_5bI/TdTLXI-6yxI/AAAAAAAAAM4/mRlUd3uhNDw/s72-c/ens%2Bchakras.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-4768343974199824787</id><published>2011-03-28T01:00:00.000-07:00</published><updated>2011-03-29T02:01:08.638-07:00</updated><title type='text'>VOS TEMOIGNAGES - SUITE ...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je vous propose une nouvelle " moisson " de témoignages qui m’ont été adressés : &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;vos&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; témoignages vivants sur la pratique du Yoga. En les lisant, j’y puise une grande force car je perçois qu’ils ont été écrits avec l’intention sincère d’aider d’ autres personnes. Cette intention altruiste - je le ressens profondément - est la plus grande force qui soit, celle qui nous permet de dénouer les conflits en nous et autour de nous. Je remercie toutes les personnes qui, avec courage, ont pris le risque de parler un peu d’elles-mêmes; ces personnes, qui ont bien souvent dépassé leur réserve naturelle pour confier une expérience, une intuition ou un ressenti. Et cela, avec l’abandon confiant de croire que ce témoignage pouvait aider quelqu’un d’autre que l’on ne connaît pas nécessairement. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La force du groupe est essentielle dans la pratique du Yoga. On croit parfois qu’on ne pratique que pour soi, dans son coin, seul sur son tapis. Mais cela n’est pas vrai ! Une sorte d’alchimie opère lors du cours. Une énergie impalpable circule entre les êtres – la même qui circule d’ailleurs en nous - et concourt au bien-être commun. On ne s’est rien dit avec la voisine, à peine un regard échangé, et pourtant quelque chose a circulé. Au fil des minutes, l’ harmonisation qui opère en nous s’établit aussi autour de nous. Et ce processus devient de plus en plus perceptible à mesure que le cours avance. C’est un peu comme un orchestre : un peu dissonant au début, il grince légèrement et puis il s’accorde progressivement et joue enfin harmonieusement ensemble. A la fin du cours, des échanges subtils sont intervenus : les " excités " - dont je fais partie - s’en retrouve plus apaisés, et les personnes plus atones s’en retrouvent ragaillardies. Le cours collectif est un partage silencieux, mais réel, et vit de ce que chacun y apporte, souvent sans le savoir. Et cet échange ne nous appauvrit en rien, bien au contraire : on se sent plus riche de calme, plus ami avec soi même, posé, et aussi plus proche des autres, plus ouvert, disponible. Cet échange enrichissant, seule la pratique en groupe le permet. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà pourquoi il était important que je vous confie ici la parole et vous permette, au travers de vos témoignages, d’apprendre de vous-mêmes. C’est une autre forme d’échange entre vous.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Christian Ledain&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;______________________________________________________&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Il y a longtemps que je souhaite vous faire part à mon tour de ce que vos cours de yoga m’apportent . Mais le moment ne semble jamais le bon et que dire en fait…. ? Cela fait plus de cinq ans que je participe régulièrement à une séance hebdomadaire et cette séance m’est devenue nécessaire comme la douche le matin, un verre d’eau fraîche , une balade au soleil. Bref elle contribue à mon bien–être. Pourtant il m’est difficile d’expliquer ce que cette pratique a modifié dans ma vie au quotidien. Peut-être plus de maîtrise et de confiance en mon corps dont je perçois mieux les sensations et pour lequel j’ai plus d’écoute, plus de sérénité dans mes émotions , une attention plus grande à ceux qui m’entourent et à mon environnement en général. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Concrètement, j’ai beaucoup moins de douleurs articulaires , de raideurs au niveau de la nuque et du dos, d’insomnies, de périodes d’épuisement physique et intellectuel comme j’ai pu les vivre parfois dans mon activité d’enseignante en lycée professionnel à Argenteuil. Je connais encore des moments semblables mais je les gère mieux. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quoi d’autre… ? Je crois que c’est aussi le plaisir de découvrir, d’avancer dans une pratique qui n’est jamais routinière et surtout qui m’ouvre des passerelles vers un cheminement spirituel que j’ai entrepris par ailleurs depuis quelques années. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;em&gt;Guylaine&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;______________________________________________________ &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Très fatiguée et très tendue, j'ai vraiment hésité à venir au cours mardi soir, et puis j'ai décidé de participer. Je dois vous dire que tous les exercices de détente des muscles de la tête , du cou, du visage, des mâchoires, et la concentration sur la respiration ont été très bénéfiques. Je suis rentrée chez moi sereine et légère et cet état intérieur se prolonge avec un petit entretien quotidien .&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Merci pour cet entraînement très fructueux .&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Anne &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;______________________________________________________&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mYYcPc2j0qE/TZBCWDcTiHI/AAAAAAAAAMg/dnFfs_Yc1S4/s1600/aura.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Découverte de l' Aura - témoignage anonyme&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je perçois quelquefois autour de moi une bulle pendant les cours de yoga. Elle est transparente, avec une couleur légèrement dorée, comme si elle était éclairée de l'intérieur. Je suis à l'intérieur. Elle mesure environ 2 mètres de diamètre et je suis seule à l'intérieur. Elle ne me coupe ni des bruits ni de ce qui se passe à l'extérieur. Je la perçois comme une enveloppe protectrice. Il y a une forte énergie qui se dégage dans le contour et à l'intérieur ; elle est tiède à température du corps.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;C'est une expérience très forte, encore plus forte que celle du détachement du corps que l'on peut faire avec de l'hypnose ou de la relaxation. J'ai découvert a posteriori que cette bulle dorée était décrite dans certains ouvrages. Elle serait réservée à des êtres purs et à qui certaines expériences sont réservées.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Cette expérience me procure un très grand calme et un équilibre qui gomme toute agitation mentale.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je ne peux pas expliquer ce qui précisément me conduit à percevoir cette bulle. Sans doute faut-il que je sois pleinement centrée sur mes sensations et que je vive le yoga intérieurement et intensément comme lorsque je pratique la méditation en cours de yoga . De même je perçois après 8 ans de pratique les canaux du yoga du rêve que je visualise très bien ou l'oeil (enfin moi je le "vois" comme un conduit vers une autre dimension).&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L'avancement dans la pratique semble sans limites tant je découvre de nouvelles richesses et ce sans me couper de moi même ni des autres, sans renier mes propres croyances religieuses, ma culture occidentale et mon éducation.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Nb : Active, manager en entreprise et mère de famille je ne suis ni une "illuminée" ni une adepte du bouddhisme et au contraire une personne tres pragmatique bien ancrée dans le monde réel. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;______________________________________________________&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je pratique les respirations purificatrices que notre professeur nous a enseignées en cours de yoga. J'ai besoin de recentrage dans mon travail de peinture, j'ai donc choisi de pratiquer le matin, avant de m'installer à ma table à dessin.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je pratique une série de 10 respirations pour chaque narine et 10 respirations mains sur les genoux. Ce matin, j'ai réellement eu besoin de prolonger cet état de bien-être à l'issue de l'exercice, et je me suis naturellement laissée aller àla méditation, guidée par ma respiration. J'ai senti mon esprit s'apaiser et toute ma journée de travail s'en est trouvée transformée.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Pour résumer, j'ai pu travailler avec beaucoup plus d'efficacité, de concentration et de lacher-prise qu'auparavant.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;J'ai le sentiment d'avoir été plus à l'écoute de mon intuition - à travers le dessin, pour le choix d'une couleur...C'est un peu comme si j'avais mieux occupé mon espace intérieur et extérieur!&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Il me semble aussi que le rythme initié par ces respirations ne s'est jamais interrompu pendant cette dernière journée.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Anonyme &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;______________________________________________________&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je vous retrouve mercredi soir, pour un moment qui m'est de plus en plus précieux.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les choses prennent le temps pour s'ancrer, germer et croître. Je sais que là, guidée par vos paroles, j'arrose de bonnes graines.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quelque chose se passe...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quand je ressors du cours, c'est comme si j'avais pris une grande douche intérieure, une vrai purge des tensions de la semaine.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Corinne&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-4768343974199824787?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/4768343974199824787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/03/vos-temoignages-suite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/4768343974199824787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/4768343974199824787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/03/vos-temoignages-suite.html' title='VOS TEMOIGNAGES - SUITE ...'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-996427322347017254</id><published>2011-02-16T14:33:00.000-08:00</published><updated>2011-02-16T15:23:44.159-08:00</updated><title type='text'>VOS TEMOIGNAGES CONCERNANT LA PRATIQUE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai parfois la joie de recevoir vos témoignages concernant la pratique. Ce que vous vivez lors du cours, comment vous vous en appropriez les éléments, les intégrez à votre vie, tout cela m'intéresse. Tout cela aussi est précieux car vos témoignages peuvent aider une autre personne qui va se reconnaître dans ce que vous exprimez, ou au contraire qui va découvrir une approche originale pour elle, ce qui l'aidera à approfondir sa propre pratique. Si l'on pratique d'abord pour soi, on ne pratique toutefois pas que pour soi. C'est l'esprit profond de notre discipline. En vous remerciant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A propos de l’article " Trois pratiques préliminaires au Yoga du rêve "&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Depuis que je pratique quotidiennement le yoga du rêve, je dors mieux et je m'endors extrêmement rapidement. Avec la pratique, j'ai constaté que si je m'assoupis du côté droit (réservé aux hommes) je ressens instantanément des émotions négatives. Dormir du côté gauche me procure un profond et immédiat bien-être, du repos réparateur et une joie indicible.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Inès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notre responsabilité vis à vis de notre santé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Jeudi 16 décembre j'étais au cours de 19h30 à Clichy.&lt;br /&gt;Il y avait des mois que j'avais mal au dos au niveau des lombaires.&lt;br /&gt;Le lendemain matin, pouf: plus mal !&lt;br /&gt;J'espère que ça va durer, mais ce qui est sûr maintenant c'est que ce n'est pas irréversible d'avoir mal.&lt;br /&gt;Merci&lt;br /&gt;Muriel&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Etre bien avec soi-même&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Comme chaque mercredi j'ai beaucoup apprécié la séance de yoga. Mais il y a eu quelque&lt;br /&gt;chose de différent cette fois ci qui m'a fait particulièrement du bien. J'ai ressenti un bien être&lt;br /&gt;profond dans tout mon corps, beaucoup plus que d'habitude.&lt;br /&gt;Corinne&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A propos de l’article " &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://ledainchristian.blogspot.com/2010/11/la-motivation-juste-clef-du-reiki.html"&gt;&lt;strong&gt;La motivation juste, clef du reiki&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; " &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est toujours un plaisir de recevoir un mot de toi ou un article. C'est un lien précieux et bien que loin l'un de l'autre et dans d'autres champs d'apprentissage, cela nous permet de savoir où l'autre en est de son chemin.Concernant ton article, je ferai 3 commentaires, tirés de mes expériences récentes.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;En premier, il faut que le receveur "croit" à la méthode et n'ait pas de doute. Corinne s'est brûlée il y a un mois et je lui ai proposé de lui faire du reiki. Eh bien, ça n'a pas marché du tout, pourtant le reiki est super pour soigner les brûlures. Elle a reconnu qu'elle m'avait laissé faire, mais qu'elle n'y croyait pas. C'est un peu la même histoire qu'avec l'effet placébo. Quand on y croit, on lance l'ordre à nos cellules qu'on va guérir. Si on ne croit pas, on lance inconsciemment l'ordre à nos cellules que rien ne se passera.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;En second, il faut que le donneur soit dans l'amour inconditionnel. Si le donneur pratique le reiki, avec sympathie et empathie certes, mais pas totalement dans l'Amour de l'autre, j'ai testé, le soin est bon à 50 ou 60 % seulement, donc moins efficace.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Enfin, aider l'autre, oui certainement, mais si nous sommes nous même parfaitement "aligné et réharmonisé". Donc il me semble préférable de mettre toute notre énergie à élever notre propre vibration et à "nous nettoyer" parfaitement. Un donneur encore "de guingois" peut projeter sur l'autre ses dissonances.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Jacqueline&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un clin d'oeil à propos de Suryanamaskar&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour la salutation au soleil, j'essaie et je m'applique, mais c'est à cet astre capricieux que nous devrions apprendre à pratiquer la Salutation aux Terriens, nous ne le voyons guère ces jours derniers :-)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Françoise.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Purification d'un lieu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je vous avais fait part de mes soucis concernant le conservatoire que j’ai créé. Avant la rentrée des congés d'Avril, je suis allée dans les locaux pour y faire une séance de Reiki destinée à "assainir" les lieux . J'ai senti rapidement que l'atmosphère changeait. C’est difficile à décrire, mais j'ai senti une libération.....La rentrée s'est ensuite effectuée plus normalement et la personne "problèmatique"n'a plus voulu rester dans la salle qui lui était attribuée et a quitté l’école sans explications, (…) et la fin de l'année s'est bien déroulée.......&lt;br /&gt;Je suis encore sur la surprise du déroulement et me sens vraiment apaisée.... Je vous remercie&lt;br /&gt;vivement de votre enseignement, de votre compréhension et je suis très reconnaissante au Reiki. J'espère me perfectionner dans cette pratique car je sens que j'ai encore beaucoup à faire.&lt;br /&gt;Françoise&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A propos de ce blog &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Un grand merci pour votre message de Noël et pour l'article qui l'accompagnait . J'apprécie beaucoup ces textes que vous mettez à notre disposition . En ce qui me concerne cela me permet d'approfondir et d'intérioriser la pratique et de ne pas en rester au seul niveau de la posture . Comprendre la signification d'un geste ou d'une posture est une aide pour l'intégrer et l'améliorer .En outre je ressens un bienfait réel lorsque je pratique les exercices respiratoires . Ils contribuent à l'amélioration de mes problèmes d'asthme et de sinus .&lt;br /&gt;Alors merci pour ce que vous nous transmettez en cours et dans vos écrits .&lt;br /&gt;Anne &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Intégration de la pratique&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je crois que je peux dire , que maintenant le yoga fait partie intégrante de moi , même si il y a interruption pour toutes sortes de raison , même si ma pratique n'est pas aussi complète que je le souhaiterais , je reste sereine ;je n'ai plus peur de la longue route , ni de décrocher tant que j'en ai la capacité physique et mentale . Je pratique 4 ou 5 fois par semaine mais les cours sont indispensables...............&lt;br /&gt;Françoise&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Accepter - pour le meilleur - d'être surprise par les résultats de l'initiation &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je me permets de partager avec vous ces quelques lignes. A vrai dire, je n'ai trouvé personne avec qui le faire. J'ai pourtant tendu quelques perches choisies mais sans succès, alors je n'ai pas insisté et avoue me sentir bien seule avec tout cela.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je vais essayer d'être claire, après tout c'est un bon exercice après trois semaines de fouillis intense !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;*Reiki...tsunami ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Avant l'initiation, j'imaginais que reiki rimait avec sérénité, développement de l'âme et bien-être corporel. Cela correspondait à une étape logique dans mon cheminement intérieur sérieusement entamé il y a 5 ans, j'avais alors 30 ans. Or, pour l'instant reiki rime avec découverte et chamboulement ! Le lâcher prise contre la logique. L'écoute de soi contre la lutte avec le systématisme imposé par la société. Vaste programme...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;*Force du reiki&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Juste après la joie de l'initiation et d'une expérience heureuse de synchronicité, le besoin impérieux de faire un grand nettoyage de mon intérieur : trier, jeter, alléger...Comme si je réinitialisais mon domicile. (…)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;*Un concentré de 21 jours hors de l'ordinaire&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Tous les jours je pense au reiki, vis avec, expérimente, découvre, apprends. Libérée de toute contrainte, je peux m'y consacrer totalement. Je suis au plus près de moi-même. Le temps n'existe pas, le silence est roi, l'espace c'est chez moi. Que c'est bon !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je fais des rêves intenses. Mes problèmes de peau réactive s'estompent, je peux écarquiller les yeux (un truc que j'aime bien faire !) sans être bloquée par une barre de douleur dans mes sourcils, mes cernes disparaissent...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je réfléchis beaucoup. Mes pensées vont et viennent dans tous les sens. Passé, présent et futur. C'est bien confus. Comme il y a deux ans, quand j'ai opéré un changement dans ma vie professionnelle. J'accepte. Pour la première fois de ma vie je ne vis que ce qui est essentiel à mes yeux. C'est extraordinaire ! Je vais à mon rythme. (…).&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;*Et après ça ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;J'ai repris le travail depuis deux jours. Je ne me sens plus la même, je me sens ailleurs et j'ai peur que cela se voit. Je m'interroge sur le sens de ma vie.Vous imaginez bien que je n'avais pas prévu tout cela ! Je n'ai pas oublié votre phrase quand je vous ai demandé si je pouvais être initiée : "le reiki a changé ma vie".Quand je fais le geste de reiki au niveau des genoux, j'entends votre "c'est important pour avancer" . Je suis rassurée car je ressens toujours ici une douce chaleur réconfortante. Or ma principale motivation est bien celle-ci : avancer. Malgré tous les points d'interrogations qui ponctuent le décor serein que je croyais, enfin, m'être installé. . .&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;signé : 007&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Préparation à une intervention chirurgicale (extraction d'une dent de sagesse)&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tout d'abord merci infiniment pour le soutien et l'énergie dont tu m'as "entourée" ; je souligne ce mot car c'est vraiment ce que j'ai ressenti après m'être réveillée. J'étais comme enveloppé d'une chaleur douce et bienveillante, seule ma joue droite est restée fraîche (sans doute à cause de la poche de glace que l'on m'a appliquée).&lt;br /&gt;Après la première extraction avortée (sous anesthésie locale), et les journées douloureuses, physiquement et moralement, qui ont suivi, je me suis appliquée à suivre tes conseils, à visualiser très précisemment le déroulement de l'intervention sous anesthésie générale. Je connaissais déjà la clinique (mon fils s'y étant lui aussi fait retirer les dents de sagesse). J'ai pu rafraîchir ma mémoire en y retournant pour la consultation d'anesthésie et cela m'a permis d'"enrichir mon scénario. Quant au stomatologue, je lui faisais vraiment confiance (il avait très bien pris en charge mon fils pour de sérieux problèmes d'orthodontie et ce pendant 8 ans).&lt;br /&gt;En fait, j'appréhendais surtout l'anesthésie générale. Pour ce qui concerne les suites de l'intenvention (oedème et déformation de visage, douleur +++) pas d'inquiètude particulière puisque j'avais réussi à trouver grâce à tes enseignements comment agir sur la douleur : &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;1 - ne pas dépasser le seuil de tolérance de la douleur (ne pas dépasser ses limites) et donc accepter de devoir prendre des analgésiques ; je me suis autorisée à aller voir mon médecin homéopathe qui a su me prescrire les médicaments qui ont transformé la douleur en gêne, sans m'abrutir au point de ne plus pouvoir aller travailler.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;2 - ne pas focaliser sur la gêne résiduelle ce qui avait tendance, comme un effet de ricochet, à contracter les muscles du cou et du crâne et à provoquer une migraine aussi invalidante que la douleur dentaire elle-même. Là, la relaxation par les exercices de respiration a porté ses fruits.&lt;br /&gt;Finalement cette journée du 19 décembre restera un souvenir parmi d'autres, une nouvelle expérience (celle de l'anesthésie générale).&lt;br /&gt;Moi qui pensait devoir patienter jusqu'en fin de matinée en ayant recours à la relaxation pour juguler l'angoisse, je me suis vue prise en charge, comme une petite fille, par une équipe jeune, sympathique et pas stressée. Normalement, m'avait dit l'anesthésiste, les enfants passent en premier, les adultes en fin de matinée. Et bien, pour une raison que j'ignore, ce jour là, je suis passée la première au bloc, sans avoir le temps de m'allonger dans mon lit, sans avoir le temps de m'angoisser.&lt;br /&gt;Pendant que l'anesthésiste me branchait une perfusion et réglait ses machines j'ai pu discuter et plaisanter avec lui, dire aux jeunes infirmières que, de les voir, me revenaient les souvenirs de ma formation (je suis infirmière-puéricultrice) ; l'une d'elle m'a dit qu'elle projetait de se spécialiser en puériculture pour travailler dans une crèche. En tout, dix personnes autour de moi, souriant, bienveillant. Je me suis endormie sans aucune crainte.&lt;br /&gt;Cela restera un moment très chargé émotionnellement. Etonnamment, je le rapproche des mes deux accouchements et je pense que comme eux, plein de petits détails resteront bien imprimés dans ma mémoire. Je vais maintenant laisser faire le temps et "métaboliser" de manière positive cette expérience.&lt;br /&gt;Encore une fois merci pour ton aide et ton enseignement.&lt;br /&gt;Isabelle&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La joie de renouer avec l'enfant qui est en soi&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Juste un petit mot qui j'espère vous fera plaisir.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;C'est forcément à propos des cours de yoga !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je suis d'un naturel assez gai et joyeux, mais en sortant ducours, et ce de plus en plus, je ressens comme un surplus de joie, de bonheur que je qualifierai de "primitif" et qui me donne envie de sautiller dans la rue! Je trouve que retrouver ces sensations "enfantines" est une vraie chance...alors merci de ce que vous me donnez à travers ces cours et je suis trèscontente d'avoir un jour pris mon téléphone pour m'inscrire à vos cours.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Barbara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques réflexions concernant ma pratique du yoga&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1 Détente&lt;/strong&gt; : Lorsque je m’installe dans certaines postures, j’entends Christian dire : " Détendez-vous et laissez travailler la posture en vous ". Me détendre alors que cette torsion est particulièrement éprouvante pour mon cou et mes cervicales ? Me détendre alors que tel enjambement met à l’épreuve mes cuisses qui se ploient et tremblent sous le poids de mon corps ? Me détendre alors que j’éprouve tout sauf du plaisir ? Cette première rafale de pensées traverse toujours mon esprit plus ou moins consciemment dans un premier temps. Puis, tout en gardant la posture, à l’idée de ce premier désagrément physique, vient s’ajouter celle d’une détente possible. Et si après tout, malgré l’effort et la difficulté, c’était tout bêtement possible de se détendre? Je laisse cette idée faire son chemin et je m’aperçois que, dans un premier temps, douleur et détente se confondent, puis, qu’au fur et à mesure que le temps passe, j’arrive à me concentrer plus longtemps sur cette dernière. Et c’est lorsque je suis parvenu à ce que mon esprit reste orienté, pendant plusieurs respirations, vers cette détente possible que j’ai vécu pleinement les bienfaits énergétiques de mes meilleures séances. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;2 Tensions&lt;/strong&gt; : A la fin de la séance, je rentre chez moi à pied. Je suis plutôt détendu et je me sens léger. En marchant, certaines sensations musculaires me rappellent le travail effectué. Mon corps reste très présent. Je l’habite plus agréablement que tout à l’heure. Puis, naturellement, mon esprit divague : je pense à ce que je vais faire de ma soirée, à ce que j’ai fait dans journée, et je me perds doucement dans d’autres considérations. Et, tout à coup, par réflexe et profitant sans doute de mon inattention, mes épaules se contractent, mon dos se raidit, mes mâchoires se resserrent automatiquement. C’est comme si mon corps cherchait à retrouver les tensions avec lesquelles il avait appris à bouger. A présent je m’en aperçois clairement et, comme lorsqu’on enfile par erreur le manteau de quelqu’un d’autre, je me déleste facilement de ces tensions dans lesquelles je me ne reconnais plus. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;3 Difficulté&lt;/strong&gt; : Il n’y a pas de geste ou de posture qui ne puisse faire l’objet d’un approfondissement physique ou spirituel. Tension plus ou moins importante dans le bas du dos, étirement plus ou moins éprouvant des vertèbres, respirations en trois parties, petite ou grande salutation, il est certain que tous ces exercices peuvent s’effectuer à plusieurs niveaux de complexité pratique et mentale. J’entends souvent Christian dire : " Ceux qui éprouvent le besoin de s’en tenir à cette variante de la posture, le font ; inutile de vous forcer si cela vous suffit ". En effet, après avoir pris certaines postures, en diminuant par exemple l’inclinaison de mon torse, la flexion de mes genoux, l’étirement de mes mollets ou l’intensité d’une mise en tension, j’ai cherché à les adapter à mes capacités actuelles (degré de fatigue et état psychique) pour trouver une plus grande justesse : c’est ainsi que j’ai découvert qu’un simple déplacement corporel de quelques centimètres, en essayant d’être au plus près des consignes techniques, était beaucoup plus rentable sur le plan énergétique que la recherche d’une acrobatie pénible.&lt;br /&gt;Paul Baudry&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-996427322347017254?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/996427322347017254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/02/vos-temoignages-concernant-la-pratique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/996427322347017254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/996427322347017254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2011/02/vos-temoignages-concernant-la-pratique.html' title='VOS TEMOIGNAGES CONCERNANT LA PRATIQUE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-2372691622020894698</id><published>2010-12-17T05:28:00.000-08:00</published><updated>2010-12-17T05:34:54.996-08:00</updated><title type='text'>Les différents niveaux de pratique dans la Salutation au Soleil</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je vous ai présenté dans un article précédent les différentes postures qui forment l’enchaînement traditionnel appelé Salutation au Soleil (Suryanamaskar en sanskrit).&lt;br /&gt;Cet exercice peut être approché à différents niveaux de profondeur. Aussi pour vous permettre d’avancer sur le chemin de votre pratique personnelle, je vous propose d’examiner plusieurs étapes importantes. &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;1. L’enchaînement des postures&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il est tout d’abord essentiel d’apprendre à effectuer correctement les postures qui compose cet ensemble harmonieux qu’est la Salutation au Soleil.&lt;br /&gt;Cette approche corporelle de la pratique est fondamentale et ne doit pas être minimisée. Le Yoga est aussi une forme de gymnastique, même si, bien sûr, il ne se limite pas à cela !&lt;br /&gt;Cet exercice nous procure une excellente santé physique. Les bienfait matériels que l’on peut ressentir sont, en effet, nombreux : stimulation du système digestif, facilitation de la circulation sanguine, oxygénation du cerveau, régénération du système nerveux, développement de la souplesse, mobilisation fluide des articulations, tonification de musculature, régulation du poids ….. Ces bienfaits justifient à eux seuls une pratique quotidienne de cet enchaînement.&lt;br /&gt;Le corps a une importance fondamentale dans le Yoga. La tradition indienne compare souvent la personne humaine à un attelage composite : un char tiré par des chevaux, et dirigé par un conducteur accompagné d’un passager. Dans cette métaphore, le char figure notre corps. C’est le véhicule qui nous permet d’avancer en cette vie. Et, pas moyen d’en changer ! Il nous faut donc faire avec et en prendre particulièrement soin. Développer une attitude protectrice, non violente est une composante essentielle de la sagesse.&lt;br /&gt;Et si notre pratique ne se limitait qu’à recueillir des bienfaits physqiques, elle n’en demeurerait pas moins hautement estimable.&lt;br /&gt;L’enchaînement correct des postures est déterminant et il est important de toujours veiller à les effectuer correctement. C’est la première phase de la pratique, mais c’est une phase qu’il nous faut toujours réactualiser. Parfois l’orgueil qui nous incite à nous dresser comme un paon dans la posture du Cobra, ou la méconnaissance nous conduisent à des attitudes corporelles excessives, voire dangereuses, et nous nous faisons alors mal. La vigilance, l’humilité et l’ouverture d’esprit sont donc des qualités qu’il faut constamment développer pour pratiquer toujours de manière correcte.&lt;br /&gt;Mais, aucune inquiétude à avoir ! Si nous ne nous sentons pas bien après une série de Salutations au Soleil, c’est simplement que notre pratique à besoin d’être corrigée. Un conflit s’est installé entre notre mental, qui veut imposer quelque chose de néfaste, et notre corps, qui ressent de la souffrance. Il nous suffit alors de prendre en compte ce que nous indique notre corps qui, dans son immense sagesse, sait toujours ce qui est bon pour lui!&lt;br /&gt;Ressentir les bienfaits physiques de la Salutation au soleil, peut vous conduire tout naturellement à vouloir aller plus en profondeur dans la pratique de cet enchaînement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;2 . la respiration maîtrisée&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Tout en effectuant les postures, concentrez vous sur la respiration juste. Vous coordonnez ainsi mouvements et respiration correcte.&lt;br /&gt;Cette façon de procéder n’a rien d’habituelle. En effet, dans notre vie quotidienne nous sommes centrés sur l’action extérieure ( par exemple, traiter tel dossier au bureau, faire les courses pour la maison…) et nous nous perdons de vue complètement, nous en oublions qu’il y a un pilote dans l’avion, nous! Ainsi conditionnés, coupés de nous-même, nous en ressentons un malaise croissant.&lt;br /&gt;La pratique de la Salutation au Soleil est l’occasion de corriger cette approche erronée.&lt;br /&gt;Vous apprenez, en effet, à maitriser votre souffle. Vous dissociez les différentes phases : inspiration, expiration, et vous introduisez deux étapes essentielles : la rétention poumons pleins et la rétention poumons vides. Ces rétentions de souffle, nécessairement volontaires, sont totalement absentes de la respiration passive ordinaire. Leur introduction est caractéristique du Pranayama. Vous parvenez ainsi à combiner dans la Salutation au Soleil les asanas ( postures) et le Pranayama (maîtrise du souffle et de l’énergie).&lt;br /&gt;Mais, ne vous limitez pas à respirer correctement, vous allez bientôt plus loin. Laissez votre souffle prendre le devant sur les postures. Installez la respiration correcte et laissez vos postures accompagner votre souffle. Laissez vos postures s’accorder à votre souffle. C’est votre respiration qui donne le tempo et vos mouvements viennent s’accorder de façon naturelle aux temps de votre souffle. Ainsi, lorsque votre inspiration se déclenche, vos mains s’élèvent. Et lorsque votre inspiration se termine, vos bras cessent de s’élever. Et ainsi de suite. Ce qui est alors placé au premier plan de votre activité, c’est votre souffle et non plus votre action. Il en résulte votre action est alors parfaitement juste, vos gestes pleinement accomplis. Votre mental agité peut alors se calmer puisqu’il n’est plus sollicité de façon intempestive.&lt;br /&gt;Bien sûr votre mental fera des tentatives pour réoccuper le devant de la scène. Vous replacerez alors simplement votre souffle sur le devant. Concentrez vous sur la régularité et la plénitude de votre respiration, régulièrement, constamment. Progressivement le calme s’installera en vous de façon stable et votre activité sera alors pleinement épanouie.&lt;br /&gt;Vous pourrez alors passer à une pratique encore plus intériorisée et plus profonde.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3. La pratique intérieure&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La Salutation au Soleil est considérée par les Yogis comme une Sadhana complète, une pratique qui engage la totalité de l’être et qui se suffit à soi seule. Elle agit ainsi sur toutes les composantes de la personne humaine : le corps, la circulation de l’énergie, mais aussi le psychisme, les émotions, ainsi que la dimension spirituelle.&lt;br /&gt;Je voudrais insister ici sur l’impact bénéfique sur le psychisme et les émotions.&lt;br /&gt;Comme toutes les autres pratiques du Yoga, Suryanamaskar est un outil d’évolution, de transformation intérieure. Cette transformation, c’est celle de notre esprit. Nous devons comprendre et intégrer profondément que nos problèmes de stress, de nervosité, d’irritabilité, d’abattements intérieurs résultent d’une utilisation incorrecte de notre esprit. Bien sûr, il y a des facteurs externes qui surviennent et déclenchent une réaction inappropriée de notre esprit. Mais cette façon incorrecte de réagir nous incombe. Et puisqu’elle nous appartient, nous pouvons donc la modifier.&lt;br /&gt;La Salutation au Soleil nous offre ainsi l’occasion d’apprendre à transformer notre façon de réagir, apprentissage que nous pourrons mettre ensuite en œuvre dans toutes les circonstances de notre vie quotidienne.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. Comment entraîner notre esprit ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Vous êtes en position verticale, les mains en salut devant la poitrine et votre respiration est régulée. Imaginez alors que vous êtes face au soleil. Dans votre esprit, représentez vous le soleil.&lt;br /&gt;A bien y réfléchir, cela n’apparaît pas irréalisable. Vous avez déjà vu le soleil se lever au moins une fois dans votre vie et vous en avez gardé le souvenir. Vous pouvez donc faire ressurgir cette image de votre mémoire.&lt;br /&gt;Au début cette image est peut-être instable, vacillante : elle apparaît une seconde, puis disparaît. Mais que cela ne vous affecte pas, car l’essentiel c’est le travail que vous accomplissez avec votre esprit, et non pas le résultat apparent, superficiel. Revenez donc avec constance sur votre support de concentration, en gardant un esprit bienveillant vis à vis de vous même. Ne soyez pas découragé.&lt;br /&gt;Vous pourrez bientôt imaginez que vous ressentez la chaleur du soleil sur votre peau. Si votre esprit le croit, cela aura un impact bénéfique en vous.&lt;br /&gt;Les personnes qui manquent un peu de foi, peuvent se remémorer que des expériences et des études très sérieuses ont été réalisées depuis quelques décennies. Des alpinistes entraînés à ce genre de pratique ont ainsi pu sauver leurs doigts lors d’excursions en haute montagne. Par ailleurs, des mesures effectuées en laboratoire grâce à des capteurs thermiques placés à la surface du corps ont bien enregistré des modifications de le température corporelle en surface.&lt;br /&gt;L’intérêt de cet entraînement de votre esprit c’est d’apprendre à générer en vous même les sensations dont vous avez besoin. Vous gagnez ainsi en autonomie par rapport au monde extérieur.&lt;br /&gt;Il est encore possible d’aller plus avant dans la pratique. Debout, face au soleil, générez en vous l’émotion de joie, et de reconnaissance. Vous êtes en effet heureux de contempler le soleil, de recevoir sa lumière. Ce sentiment est tout à fait normal, adapté à la situation car vous savez que votre vie dépend fondamentalement de la présence du soleil. Si le soleil s’arrêtait de briller nous disparaîtrions alors immédiatement.&lt;br /&gt;Représentez vous que le soleil vous dispense ses rayons sans compter, avec une immense générosité. Ouvrez vous intérieurement à sa lumière et générez en vous une profonde joie et une grande reconnaissance.&lt;br /&gt;Ces émotions, vous les avez déjà rencontrés dans votre vie. Vous les avez donc en mémoire, et il vous est possible de les faire ressurgir.&lt;br /&gt;Même si votre vie est difficile en ce moment – et même &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;surtout&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;si votre vie est difficile actuellement &lt;/strong&gt;– générez, attisez en vous ces émotions bénéfiques, positives. Donnez leur de l’espace dans votre cœur. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. A quoi bon tous ces efforts ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Parce que vous allez ressentir que ces émotions demeurent en vous, se maintiennent en vous bien après la fin de votre pratique, et qu’elles se renforcent jour après jour. Vous prenez contact avec une source de bien-être intarissable puisqu’elle est en vous et non à l’ extérieur.&lt;br /&gt;Prenez conscience que si vous attendez pour être heureux que le ciel soit bleu, que les passants aimables et souriants, qu’il n’y ait pas de moustiques, ni de courants d’air froids…, vous risquez alors de ne pas être heureux souvent. Et peut être même jamais.&lt;br /&gt;Développer la capacité à être heureux passe par un travail sur l’esprit, et il n’y a que nous qui puissions faire ce travail pour nous. Par ailleurs, les autres personnes n’en ressentiront que des bienfaits.&lt;br /&gt;Quoi que vous viviez, la meilleure chose que vous puissiez faire c’est de vous reconnaître le droit d’être heureux et de vous en donnez pleinement les moyens. La Salutation au Soleil est un des nombreux outils que le Yoga nous propose pour y parvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En développant les capacités de votre esprit, vous allez gagner en liberté, en espace intérieur. Vous allez vivre mieux au quotidien, développer le contentement et le détachement. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. Mais qu’est ce que le détachement ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Si je crois qu’il faut que le ciel soit bleu pour que je sois heureux, je suis alors dans l’attachement. Maintenant, si je parviens à être heureux si le ciel est bleu ou s’il n’est pas bleu, j’ai alors développé le détachement. Je suis heureux car la source de mon bonheur est intérieure. C’est une source intarissable qui jaillit de moi. Bien sûr, cela ne vient pas en claquant des doigts. C’est une entraînement, une pratique, une discipline de l’esprit. Mais il me semble que cela en vaut vraiment la peine. Car qu’y a t-il de plus important qu’apprendre à être heureux ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;La Salutation au Soleil vous permet ainsi différentes approches. Le jour où vous ressentez de l’ ennui dans la pratique, que vous pensez en avoir fait définitivement le tour, c’est peut être qu’il est temps d’aller plus avant, de vous engager plus pleinement dans la pratique.&lt;br /&gt;La salutation au soleil pourra ainsi vous accompagner tout au long de votre vie. Et vous découvrirez alors des bienfaits que je n’ai pas signalés. Car je ne prétend pas tout connaître de cet exercice, c’est un compagnonnage sans fin. Aussi est il bon que votre esprit garde sa vigilance, son ouverture à ce qui se présentera. La connaissance pourra ainsi jaillir de vous sans obstacle. Vous apprendrez de la pratique même. C’est la pratique qui vous enseignera.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-2372691622020894698?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/2372691622020894698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/12/les-differents-niveaux-de-pratique-dans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2372691622020894698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2372691622020894698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/12/les-differents-niveaux-de-pratique-dans.html' title='Les différents niveaux de pratique dans la Salutation au Soleil'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-8287983109405544784</id><published>2010-11-29T14:43:00.000-08:00</published><updated>2010-12-10T04:20:56.470-08:00</updated><title type='text'>Trois pratiques préliminaires au Yoga du rêve</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour vous permettre d’avancer par vous même dans la pratique du Yoga, je souhaite vous présenter trois exercices qui servent de pratique préliminaire à ce que les Yogis appellent le Yoga du rêve et du sommeil.&lt;br /&gt;Cet enseignement vise à maîtriser le fonctionnement de l’esprit durant le temps de sommeil qui occupe un tiers de notre vie. Il nous est ainsi possible &lt;strong&gt;d’être&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;plus&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;heureux&lt;/strong&gt; durant notre sommeil et d’avancer dans la voie de la &lt;strong&gt;Libération&lt;/strong&gt; que poursuit tout Yogi. Personnellement, je pratique régulièrement ces exercices et j’en ressens un &lt;strong&gt;sommeil plus paisible&lt;/strong&gt;, avec une &lt;strong&gt;plus grande clarté dans le contenu du rêve&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;une compréhension plus aisée de sa signification.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ces pratiques préliminaires sont accessibles à toute personne, y compris aux débutants. Pour de plus amples éclaircissements concernant les canaux du corps subtil auquel il est fait référence ici, vous pourrez utilement vous référer à l’article que j’ai consacré au corps énergétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;1 . Les respirations purificatrices &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. l’anatomie de base du corps subtil&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Notre corps subtil comprend des milliers de canaux. Parmi eux, trois sont essentiels et font l’objet d’une attention particulière. Ces trois canaux prennent naissance au niveau du centre de la base (muladhara chakra). Le canal central, appelé Sushumna en sanskrit, passe par le centre de la colonne vertébrale. Son diamètre est approximativement de la largeur d’un pouce.&lt;br /&gt;Les deux canaux latéraux, Ida et Pingala, longent la colonne vertébrale, à 3 centimètres à droite et à gauche. Ils sont reliés au canal central au niveau du centre de la base. Leur diamètre est sensiblement plus petit que celui du canal central puisqu’ils ont la largeur de votre auriculaire. Arrivés au niveau de la tête, ces deux canaux remontent jusqu’à la voûte crânienne. Là, ils bifurquent et redescendent pour aboutir aux narines : le canal qui longe la colonne vertébrale sur sa droite aboutit à la narine droite et celui qui longe la colonne sur sa gauche parvient à la narine gauche. &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546103916432565314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/TPe4IKJdpEI/AAAAAAAAAKc/Z9vWGhaYqBw/s400/CL%2Bida%2Bet%2Bpingala.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ida et Pingala&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ces conduits véhiculent les souffles subtils et sont aussi en relation avec les émotions qui nous animent. Ainsi, la narine droite chez l’homme, et gauche chez la femme, conduit les émotions négatives. Tandis que la narine gauche chez l’homme, et droite chez la femme, conduit les émotions positives ou énergies de sagesse.&lt;br /&gt;L’exercice suivant purifie les canaux par lesquels notre énergie ( Prana, en sanskrit) passe. Il permet aussi de nous nettoyer de situations passées, présentes, et à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. Les préparatifs&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le soir, avant de vous coucher, installez vous en posture méditative. Veillez au bon alignement de votre colonne vertébrale.&lt;br /&gt;Durant la pratique on visualise la circulation de l’air dans les trois canaux subtils dont nous avons parlé, et cet air est teinté de différentes couleur. Prenez le temps de visualiser avec le maximum de clarté non seulement le trajet de l’air dans votre corps subtil, mais aussi de visualiser avec netteté la couleur qui y est associée. Plus votre pratique acquerra de &lt;strong&gt;réalisme&lt;/strong&gt; et plus elle sera puissante et efficace.&lt;br /&gt;Ce travail fait aussi référence à des situations problématiques du passé, du présent et du futur que l’on souhaite purifier. Il est essentiel que cette pratique ne soit pas abstraite, mais qu’elle soit ancrée dans des situations problématiques que nous connaissons effectivement. Il faut donc prendre le temps d’identifier comment ces difficultés prennent corps, s’incarnent pour chacun d’entre nous. Alors, le nettoyage sera pleinement efficace.&lt;br /&gt;Trois séries de trois respirations vont se succéder .&lt;br /&gt;Il est important de noter que les hommes pratiquent différemment des femmes pour les deux premières séries de respirations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. La première série de 3 respirations&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les hommes utilisent leur main droite pour inspirer à gauche en obstruant la narine droite. Lorsque les poumons sont pleins, expirez à droite.&lt;br /&gt;Les femmes utilisent leur main gauche pour inspirer à droite en obstruant la narine gauche. Lorsque les poumons sont pleins, expirez à gauche..&lt;br /&gt;Durant l’inspiration, visualisez de la lumière &lt;strong&gt;verte&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;curative&lt;/strong&gt; qui entre par la narine et emprunte le canal correspondant pour descendre jusqu’au niveau du chakra de la base.&lt;br /&gt;Durant l’expiration, visualisez un air bleu pâle qui remonte par le canal correspondant . Imaginez alors et ressentez que tous les obstacles et les égarements liés au passé sont évacués par la narine concernée. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. La deuxième série de 3 respirations&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les hommes et les femmes changent de main et de narine et effectuent trois nouveaux cycles respiratoires en inhalant toujours de la lumière verte.&lt;br /&gt;Durant l’expiration, visualisez un air rose pâle qui remonte. Imaginez alors et ressentez que tous les obstacles et les égarements liés au futur sont dissipés par la narine concernée. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. La troisième série de 3 respirations&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les hommes et les femmes placent leurs mains sur leurs genoux.&lt;br /&gt;A l’inspiration, visualisez une lumière verte bienfaisante qui entre par les deux narines. Visualisez cette lumière qui descend par les deux canaux latéraux jusqu’au point de jonction avec le canal central.&lt;br /&gt;A l’expiration , visualisez l’énergie qui s’élève par le canal central et s’échappe par le sommet du crâne.&lt;br /&gt;Imaginez et ressentez que tous les obstacles et obscurcissements de l’esprit liés au présent sont évacués par le sommet du crâne sous la forme d’une fumée noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2. imaginer la protection&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour toutes les espèces vivantes, dormir a toujours constitué une menace. Dormir, c'est abandonner sa vigilance et se rendre plus vulnérable à l'attaque d'un prédateur.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Bien sûr, nous dormons maintenant dans des maisons bien chauffées et qui ferment à clef. Il n'en demeure pas moins que s'endormir c'est lâcher prise, renoncer au contrôle. Et l'on peut ressentir de l'anxiété si le sommeil n'est pas au rendez-vous, à l'heure habituelle, ou si nous nous éveillons en sursaut durant un cauchemard.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Afin d'avoir un sommeil d'une meilleure qualité et des rêves plus paisibles, les Yogis sollicitent une protection mentale. Ils envisagent que le lieu où ils dorment est un endroit sacré, protégé par des êtres immatériels. Imaginez cette présence protectrice et bienveillante qui flotte dans l'air durant votre sommeil et qui veille sur vous durant votre sommeil.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Vous pouvez utiliser les représentations qui sont propres à votre tradition spirituelle. Ainsi, les &lt;strong&gt;Anges&lt;/strong&gt; sont présents dans le Christianisme, le Judaïsme et l'Islam, tandis que le Bouddhisme parle de &lt;strong&gt;Dakinis&lt;/strong&gt; et l'Hindouisme d'&lt;strong&gt;Apasaras&lt;/strong&gt;. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Faites alliance avec ces puissances bienfaisantes. Leur existence est bien réelle et il vous arrivera sans doute de recevoir les messages dont elles  sont porteuses. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Nulle rêverie à cela. Les Yogis vivent simplement dans la familiarité de ce qui apparaît à d'autres surnaturel ou mystérieux. En ouvrant votre esprit vous permettrez à vos pensées d'avoir des effets positifs sur votre vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3 . Adopter la bonne position pour se coucher&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545306609182342434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 261px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/TPTi-xLwfSI/AAAAAAAAAKU/GLKvZGft_ss/s400/parinirvanasana.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;Posture du Lion, Pollonaruva, Sri Lanka&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les Yogis adoptent dans leurs vie quotidienne des positions corporelles justes, à la fois fermes, stables et confortables. En effet, la nature des expérience que nous effectuons avec notre esprit est en relation directe avec notre attitude corporelle.&lt;br /&gt;Cette attention au placement correct du corps, les Yogis la manifeste aussi durant le temps de sommeil.&lt;br /&gt;Ils en font une occasion précieuse pour reposer pleinement leur corps, mais aussi pour vivre des expériences psychiques qui vont leur permettre d’atteindre la Libération.&lt;br /&gt;Aussi, les Yogis, à la différence des personnes ordinaires, ne dorment pas dans n’importe quelle attitude, mais adoptent une posture spécifique : la posture du lion endormi.&lt;br /&gt;Cette posture est accessible à tout le monde. Elle peut toutefois demander un peu de patience, le temps que le corps s’habitue à ce nouveau placement. Mais les bienfaits que vous recueillerez rapidement de cette posture justifieront largement la légère modification de vos habitudes.&lt;br /&gt;Pour prendre cette posture il est nécessaire de s’allonger sur le flanc, les genoux fléchis afin de stabiliser le corps. Le bras qui est en contact avec le matelas est replié et la main se trouve placée sous la joue. L’autre bras est allongé le long du corps. Un oreiller peut, bien sûr, être placé sous la tête.&lt;br /&gt;Les &lt;strong&gt;femmes&lt;/strong&gt; dormiront sur le coté &lt;strong&gt;gauche&lt;/strong&gt; et les &lt;strong&gt;hommes&lt;/strong&gt; se coucheront sur le coté &lt;strong&gt;droit&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;De cette façon, on obstrue le canal par lequel circulent les émotions négatives et on facilite le passage des émotions positives.&lt;br /&gt;Les émotions que nous vivons durant notre nuit sont alors plus paisibles, notre sommeil est plus réparateur et notre esprit beaucoup plus clair.&lt;br /&gt;Il n’y a, dès lors, plus de coupure au sein de notre pratique entre le jour et la nuit. Le travail de purification des émotions négatives et de développement des émotions positives se poursuit alors avec facilité durant la journée. Notre vie est alors orientée constamment dans la bonne direction, et nous en ressentons une joie profonde et stable. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il existe bien d’autres exercices dans le Yoga du sommeil et du rêve. Ils sont plus élaborées et nécessitent un engagement plus profond dans la pratique.&lt;br /&gt;Les trois exercices préliminaires ici présentés en constituent les indispensables préalables. De plus, compte de tenu de leur simplicité, ils sont universellement utilisables.&lt;br /&gt;Je vous souhaite de très belles nuits, dans la clarté de l’esprit !&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;christian Ledain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-8287983109405544784?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/8287983109405544784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/11/deux-pratiques-preliminaires-au-yoga-du.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/8287983109405544784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/8287983109405544784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/11/deux-pratiques-preliminaires-au-yoga-du.html' title='Trois pratiques préliminaires au Yoga du rêve'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/TPe4IKJdpEI/AAAAAAAAAKc/Z9vWGhaYqBw/s72-c/CL%2Bida%2Bet%2Bpingala.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-6370827389760202113</id><published>2010-07-18T06:43:00.000-07:00</published><updated>2010-07-18T06:47:33.296-07:00</updated><title type='text'>SOPHROLOGIE ET MEDITATION SUR L’ABJECT</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comment se libérer d’une dépendance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sophrologie propose des techniques efficaces qui permettent d’agir de façon bénéfique sur le corps et le psychisme. Elle permet de traiter des problèmes quotidiens, tels qu’ arrêter de fumer, perdre du poids, retrouver un meilleur sommeil, ou encore traiter les phobies. Pourtant, si utiles qu’elles soient, ces techniques paraissent réductrices car elles ne prennent en compte que le corps et le psychisme de l’être humain.&lt;br /&gt;De son côté, la méditation propose un chemin spirituel sublime, qui permet à l’être humain de réaliser pleinement sa nature profonde. Mais cette voie peut paraître escarpée à certaines personnes et éloignée des difficultés quotidiennes avec lesquelles elles se débattent.&lt;br /&gt;Aussi, une approche particulièrement féconde consiste à rapprocher ces deux disciplines et à percevoir comment elles s’enrichissent et se fécondent mutuellement. La sophrologie puise ses principes et ses techniques dans le Hatha Yoga, le bouddhisme tibétain et le Zen japonais. Aussi, rapprocher la sophrologie de la méditation permet de retrouver la source et l’inspiration de la sophrologie en dépassant le coté " bricolage " qu’elle présente parfois. Par ailleurs, aller vers la sophrologie après l’apprentissage de la méditation permet de donner un ancrage très concret et emprunt de légèreté à la pratique méditative. Ces deux approches se complètent ainsi heureusement.&lt;br /&gt;Afin de lutter contre les différents poisons de l’esprit ( ignorance, orgueil, désir, jalousie, avarice….), le bouddhisme du Grand Véhicule propose de développer les vertus opposées. Ainsi, une personne emprunte de beaucoup d’orgueil générera de l’humilité, tandis que celle qui est animée par l’égoïsme cultivera la générosité…&lt;br /&gt;Pour &lt;strong&gt;libérer l’esprit du désir&lt;/strong&gt;, une technique s’avère particulièrement efficace : la méditation sur l’abject. Ainsi, une homme trop sensible au charme féminin prendra conscience que le corps de la femme qui lui apparaît si désirable, est, en réalité, un agencement particulier de muscles, de tendons, de viscères, qui tous pris individuellement s’avèrent peu séduisants. Et si l’on retirait la peau qui recouvre ce corps qu’il désire si ardemment et qu’il idéalise, du même coup, son désir retomberait instantanément. Cette pratique permet ainsi de ne plus être le jouet de la tyrannie du désir. Elle permet aussi de mieux aimer la femme réelle avec laquelle nous vivons, avec ses qualités et ses défauts que nous reconnaissons et acceptons.&lt;br /&gt;La sophrologie a repris et adapté cette pratique de la méditation sur l’immonde. Cet exercice est utilisé tout particulièrement pour se libérer de la &lt;strong&gt;dépendance à un objet&lt;/strong&gt; : la cigarette, l’alcool, la nourriture …&lt;br /&gt;A l’occasion d’une initiation reiki, j’ai récemment enseigné cette pratique à une personne qui voulait vraiment s’arrêter de fumer.&lt;br /&gt;Nous avons d’abord examiné la cigarette sous son aspect le plus séduisant. La boite était d’un noir élégant, les cigarettes fines et leur papier d’un toucher délicat.&lt;br /&gt;Puis, nous sommes allés au-delà de cette vue partielle afin d’avoir une perception globale et juste de la cigarette. Et la personne a bientôt reconnu que la forme d’un mégot écrasé est assez peu engageante ; que l’odeur d’un cendrier sale est nauséabonde ; et que la vue de poumons encrassés par la fumée est effrayante. Ainsi, dans un souci de justesse, nous avons perçu la cigarette dans l’ensemble de ses composantes.&lt;br /&gt;Après ce recensement exhaustif, la personne a décidé de recueillir ses mégots dans un bocal qu’elle garderait précieusement sous les yeux. Par ailleurs, elle va accrocher dans sa salle de bains une photo de poumons endommagés par la fumée. Enfin, elle a décidé de garder, dans une pièce de son appartement, un cendrier encrassé qu’elle vient parfois sentir pour finir de se dégoûter de la cigarette.&lt;br /&gt;Quand l’envie de fumer se présentera, elle se remémorera l’image peu engageante du pot rempli de mégots, ou la photographie des poumons endommagés et elle se souviendra de l’odeur du cendrier. Ces sensations lui permettront d’endiguer plus facilement la vague du désir de fumer. Et au bout de quelques minutes, lorsque le pic du désir sera retombé, elle se sentira alors plus libre vis à vis de la cigarette et plus confiante en elle, en ses capacités&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’énergie du &lt;strong&gt;reiki&lt;/strong&gt; donnera beaucoup plus de puissance à sa pratique.&lt;br /&gt;Voici un exemple de la façon dont on peut se libérer d’une dépendance en combinant deux approches différentes, mais pleinement complémentaires.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Christian Ledain, le 16 juillet 2010&lt;br /&gt;Christianledain@wanadoo.fr&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-6370827389760202113?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/6370827389760202113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/07/sophrologie-et-meditation-sur-labject.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/6370827389760202113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/6370827389760202113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/07/sophrologie-et-meditation-sur-labject.html' title='SOPHROLOGIE ET MEDITATION SUR L’ABJECT'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-3901893033785773790</id><published>2010-06-21T05:56:00.000-07:00</published><updated>2010-06-24T01:17:49.270-07:00</updated><title type='text'>La transformation intérieure par la méditation</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/TB9iF35dpwI/AAAAAAAAAJs/_UnRESSfPVM/s1600/bouddha.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485210724204390146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 170px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/TB9iF35dpwI/AAAAAAAAAJs/_UnRESSfPVM/s320/bouddha.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;" Le Yoga est l’installation de l’esprit dans le silence. Lorsque l’esprit est parfaitement apaisé, nous avons accès à notre nature véritable, qui est une conscience sans limites " &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Patanjali, les Yoga Sutras&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;" A quoi cela sert-il de méditer ? " Cette question légitime m’a été posée lors d’un cours, il y a trois ans. La réponse est simple : pour évoluer intérieurement. Maintenant, cette réponse, pour être pleinement comprise, nécessite certaines explications.&lt;br /&gt;La méditation a ceci d’extraordinaire quelle nous permet d’agir sur nous-même et nous permet de nous transformer de façon positive.&lt;br /&gt;Pourquoi la méditation connaît elle autant d'intérêt aujourd'hui en Occident ? Quels problèmes permet elle de résoudre ? Pourquoi "ça marche"? Comment expliquer ce qui se passe dans la conscience lorsqu'on médite ? Comment procéder concrètement ? A quelles difficultés sommes-nous confrontés lorsqu'on pratique ? Pourquoi, malgré les immenses bienfaits de la méditation, a-t-on autant de mal à "s'y mettre". Quels sont les types de méditation qui existent ? Voici quelles seront les questions que nous aborderons ici.&lt;br /&gt;La méditation fait partie du patrimoine universel et il est nécessaire qu’elle soit accessible à tout le monde.&lt;br /&gt;On retrouve sa présence dans différentes traditions : le soufisme de l’Islam, la kabbale juive, le Hatha Yoga indien, le christianisme catholique, protestant ou orthodoxe. Animés par un esprit d’ouverture et de tolérance, nous verrons d’ailleurs qu’elle fait profondément partie de notre histoire occidentale, même si elle a été quelque peu oubliée aujourd’hui. Regarder vers l’Orient nous permettra ainsi de mieux retrouver nos racines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;1. La clarification de la notion de méditation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La définition du mot méditation doit être clarifiée car ce terme possède deux significations, ce qui est source de confusion et de malentendus. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;11. un sens étroit dans la langue française.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En Français, la méditation désigne une réflexion approfondie sur un sujet quelconque. Ce sens est celui du langage commun ( on dit ainsi que tel malfrat " médite " un mauvais coup), tout comme celui du langage philosophique classique (les " Méditations métaphysiques " de René Descartes, par lesquelles il entreprend de démontrer l’existence de l’âme et de Dieu, en sont l’illustration la plus célèbre).&lt;br /&gt;Cette signification contemporaine n’a pas été " parachutée " dans la langue française, mais procède d’un héritage du latin. &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;. Une signification héritée de la langue latine&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;En latin, " méditation " s’exprime par " méditatio " qui recouvre le même sens que celui adopté par notre langue.&lt;br /&gt;Le sens du mot méditation en français renvoie à la pratique des moines chrétiens dans les abbayes du Moyen-Age.&lt;br /&gt;Cette pratique spirituelle chrétienne comporte 4 étapes :&lt;br /&gt;. la &lt;strong&gt;lecture&lt;/strong&gt; (lectio), et donc, l’écoute des textes. Cette phase correspond à la délivrance et à la réception de l’enseignement.&lt;br /&gt;. la &lt;strong&gt;méditation&lt;/strong&gt; (méditatio), c’est-à-dire l’examen soutenu, attentif et profond de ce qui vient d’être lu. Il s’agit ainsi d’éprouver, par la discussion rationnelle, la validité – ou l’absence de validité - du discours qui vient d’être tenu. Cette réflexion permet de se forger une conviction et d’accéder à une forme de vérité. Cette phase de réflexion est donc essentielle car elle permet de ne pas s’égarer dans des fausses voies. Cependant, la raison ne peut prétendre tout connaître car certains sujets lui échappe. Elle doit alors reconnaître elle-même ses limites.&lt;br /&gt;. &lt;strong&gt;l’oraison&lt;/strong&gt; (oratio), c’est-à-dire la prière longue, soutenue par une grande ferveur, un sentiment d’amour intense. Cette étape fait ainsi appel au cœur et à la dévotion. Elle permet d’intégrer de manière profonde la conviction que l’on s’est forgée précédemment et d’actualiser ainsi, dans la vie quotidienne, les enseignements qui ont été compris par l’entendement. Sans cette étape, la pratique serait sèche, intellectualiste, dépourvue de ferveur et de force. Ne dit-on pas d’ailleurs que le chemin le plus long est celui qui va de la tête au cœur ? Et le signe de croix chrétien reproduit bien ce cheminement : on touche d’abord son front avec la main, puis on touche son cœur.&lt;br /&gt;. la &lt;strong&gt;contemplation&lt;/strong&gt; (Contemplatio), l’absorption de l’être dans la transcendance. Cette phase, qui comprend différents niveaux, aboutit à l’extase, c’est-à-dire à la sortie de soi, à la prise de distance avec notre moi individuel, pour se fondre dans l’absolu. Cette phase permet l’accès à la connaissance supérieure, à la vérité transcendante. Cette connaissance se fonde sur l’intuition et ne passe pas par la médiation du raisonnement ( contrairement à la 2e étape). Cette connaissance est ainsi directe, immédiate, spontanée.&lt;br /&gt;Ce cheminement en quatre étapes n’est pas spécifique à la pratique chrétienne et se retrouve dans les différentes traditions.&lt;br /&gt;Un rapprochement fondamental mérite, dès à présent, d’être effectué : la prise de distance avec le moi individuel que le moine chrétien expérimente lors de la contemplation (4e étape), le bouddhisme insiste aussi sur son importance : le moi s’illusionne lui-même et la dissipation de cette illusion conduira le pratiquant au bonheur et à la libération.&lt;br /&gt;La pratique spirituelle chrétienne en 4 étapes a perdu aujourd’hui de sa vigueur. Certes, elle reste enseignée, mais de façon confidentielle, dans des monastères, et on doit bien constater que la grande majorité des personnes baptisées n’y a pas accès. Aussi, pour renouer avec nos racines, avec notre tradition ancestrale, nous faut il faire un détour par l’Orient, où la transmission de cette pratique est demeurée vivante, et cela grâce à une tradition ininterrompue de maîtres à disciples. Ceci explique, sans doute, le grand intérêt qu’éprouvent les Occidentaux aujourd’hui pour la pratique de la méditation, telle qu’elle est enseignée en Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;12 La méditation possède un sens élargi en Asie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;La méditation, telle qu’elle est conçue en Orient, inclut les 4 étapes de la voie spirituelle exposées précédemment.&lt;br /&gt;Le mot méditation dans son acception orientale peut se traduire en sanskrit par &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bhavana&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; . La définition générale de ce terme est : " exercice ". Dans le contexte qui nous intéresse, Bhavana va ainsi désigner &lt;strong&gt;l’ensemble des pratiques corporelles, mentales et spirituelles qui visent à la réalisation complète de l’être humain, à son épanouissement total.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette conception de la méditation prend donc appui sur une certaine conception de l’être humain, en trois parties. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;121. la composition tripartite de l'être&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cette conception tripartite, présente dans la pensée indienne, nous est tout à fait &lt;strong&gt;familière&lt;/strong&gt;, à nous Occidentaux. En effet, on la retrouve dans la pensée antique grecque et latine. L’être humain est ainsi composé de 3 éléments :&lt;br /&gt;. Le&lt;strong&gt; corps&lt;/strong&gt; ( corpus en latin, soma en grec) désigne l’ensemble des éléments matériels, physiques qui constituent une personne;&lt;br /&gt;. Le &lt;strong&gt;mental&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;psychisme&lt;/strong&gt; ( anima en latin, psukhé en grec, manas en sanskrit, dont nous verrons que le bouddhisme affirme qu’il est souillé ( klistamanas)) produit la pensée, le discours rationnel. Ce que la langue française nomme " méditation " relève ainsi du psychisme.&lt;br /&gt;. &lt;strong&gt;l’esprit&lt;/strong&gt; ou le &lt;strong&gt;principe spirituel&lt;/strong&gt; (spiritus en latin, noûs en grec) s’exprime de façon différente selon les traditions : l’âme des chrétiens, l’atman des hindous, ou la nature du Bouddha (tathagatagarbha) présente en chaque être. Cette composante de l’être accède à la connaissance par le biais de &lt;strong&gt;l’intuition&lt;/strong&gt;, et non par la connaissance rationnelle.&lt;br /&gt;Cette conception classique de l’être humain est souvent &lt;strong&gt;méconnue&lt;/strong&gt; dans notre société. Le &lt;strong&gt;matérialisme ambiant&lt;/strong&gt; tend à réduire l’homme à sa dimension physique, seule quantifiable et mesurable. Dans la mesure où les deux autres composantes de l’être sont ignorées, il en résulte un très profond malaise.&lt;br /&gt;Nous allons voir que la méditation prise dans sa conception orientale fait pleinement participer les trois composantes de la personne humaine. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;122. La méditation engage les 3 composantes de l’être humain :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La méditation n’est pas une pratique éthérée ou désincarnée. Elle n’est pas non plus une rêverie, une torpeur de l’esprit, une façon élégante de faire la sieste. Elle n’est pas, encore, un luxe pour oisifs. Elle est une pratique complète pour les êtres qui veulent évoluer et qui savent que l’orientation de leur vie dépend avant tout d’eux-mêmes.&lt;br /&gt;Voyons comment les trois composantes de l’être se trouvent engagées dans la méditation : &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le corps :&lt;br /&gt;Il n’y a pas de méditation possible sans une installation physique correcte. Le travail méditatif s’effectue dans une attitude corporelle ferme, stable et confortable, ce qui constitue la définition même d’une posture de Yoga.&lt;br /&gt;Les bienfaits physiques de la méditation sont certains : la circulation sanguine est favorisée et la tension artérielle régulée; le mal de dos se trouve dissipé : la posture procure une bonne musculature dorsale et évite la voussure du tronc; la capacité respiratoire se développe et la respiration devient plus lente et plus spacieuse. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le psychisme :&lt;br /&gt;La méditation apaise le mental, régule l’humeur et permet de ne plus être le jouet des émotions qui sont sources de souffrance. Le moteur de cette libération va être la bienveillance et l’amour que l’on déploiera, de prime abord, vis à vis de soi. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La dimension spirituelle :&lt;br /&gt;. La méditation suppose un postulat : il n’y a rien à aller chercher ailleurs, en dehors de soi ; en nous existe une dimension absolue, inhérente à la nature humaine. Cette dimension transcendante (appelée âme, esprit saint, Soi, ou nature du Bouddha, selon les différentes traditions) est simplement méconnue du psychisme car elle échappe totalement au fonctionnement du mental obscurci. Cette nature se trouve voilée par les idées fausses, les préjugés, les passions, mauvais souvenirs.&lt;br /&gt;. La voie, le chemin de la réalisation va ainsi consister à actualiser cette transcendance en nous, lui permettre de se manifester. La méditation permet ainsi à la personne de réaliser la perfection potentielle de l’être humain. Elle est une voie de transformation intérieure permettant de réaliser la plénitude de l’être. Cette plénitude va se manifester par un dépouillement : on ôtera progressivement les voiles qui nous masquent, à nous-même, notre propre nature. La méditation permet ainsi d’être plus en paix avec soi et, par voie de conséquence, avec les autres.&lt;br /&gt;Après avoir défini ce qu’est la méditation, voyons en quoi elle peut nous être utile. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2. La méditation constitue un remède à la souffrance mentale &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;Si notre vie était totalement heureuse, il ne serait pas nécessaire de méditer. Aussi, faut-il prendre conscience de l’insatisfaction qui nous afflige, et en reconnaître l’origine, pour prendre la décision de pratiquer. Tout comme le malade doit, au préalable, admettre l’existence de ses difficultés pour accepter de prendre la potion que lui prescrira son médecin. &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;21 l’être humain est confronté à l’insatisfaction et à la souffrance&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Cette insatisfaction, nous l’expérimentons quotidiennement. En effet, notre société se caractérise par trois traits distinctifs : un haut niveau de confort matériel, allié à un grand désarroi mental (qu’atteste la consommation de médicaments psychotropes, ces substances qui modifient le fonctionnement de l’activité mentale, et dont la France est le premier pays utilisateur au monde), associé à une perte des repères spirituels ( perte d’influence du catholicisme).&lt;br /&gt;Cette insatisfaction n’est toutefois pas l’apanage de notre société. Ainsi, il y a plus de 3000 ans, en Inde, plusieurs mouvements de pensée se sont élaborés pour mettre définitivement fin à la souffrance humaine. Ces trois mouvements, que sont l’hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme, partagent les mêmes ambitions et s’appuient sur des moyens comparables : le but de la pratique est de mettre un terme au cycle des réincarnations ; la loi du karma explique comment se libérer de nos difficultés ; enfin, les pratiques du Yoga et tout particulièrement la méditation, constituent des outils précieux pour accéder au bonheur.&lt;br /&gt;Parmi ces trois mouvements de pensée, le bouddhisme accorde une importance toute particulière à la méditation. Historiquement, d’ailleurs, Siddhârta Gautama atteignit l’Eveil et fut totalement libéré de la souffrance au terme d’une longue méditation. Aussi, nous référerons nous à la pensée bouddhique pour aborder plus avant la méditation, puisque &lt;strong&gt;c’est elle qui en attend le plus.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Examinons donc d’où provient la souffrance humaine selon le Bouddha, ce qui constitue la première des Quatre Nobles Vérités. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;22 Cette souffrance procède de l’ignorance fondamentale : l’illusion du moi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour le bouddhisme, nos problèmes psychiques découlent des &lt;strong&gt;émotions perturbatrices&lt;/strong&gt; que sont la haine, la colère ruminée, la jalousie, l’orgueil, l’attachement.&lt;br /&gt;Ces émotions perturbatrices ont leur source dans " &lt;strong&gt;l’ignorance de base&lt;/strong&gt; ". Cette ignorance fondamentale, c’est " l’illusion du moi " : notre moi se perçoit tel qu’il n’est pas en réalité. L’idée que je me fais de moi est erronée et constitue la source de multiples conflits internes et externes.&lt;br /&gt;Le moi est cette entité qui, en chacun de nous, dit : " moi ", " je ", et se conçoit comme étant différente et séparée des autres. Ce moi est ainsi enfermé dans une &lt;strong&gt;conception dualiste&lt;/strong&gt; : il y a " moi " et puis " le reste du monde ". Ce moi aspire à conforter la conception qu’il a de lui même et cherche à supprimer tout ce qui compromet l’idée qu’il s’est forgée de lui même. Aussi, ne peut il s’empêcher de dissocier de façon continuelle " ce qui est bon pour moi " de " ce qui n’est pas bon pour moi ". Dès lors, tout ce que le moi expérimente se trouve continuellement pollué par ce jugement. Il en résulte que nos comportements ne cessent d’osciller entre l’attachement et le rejet.&lt;br /&gt;Dénoncer l’illusion du moi ne signifie pas nier l’existence de ce moi. Si le moi n’existait pas, personne ne pourrait dire qu’il souffre. Le moi existe donc, mais pas tel qu’il voudrait être. Nous ne sommes pas tels que nous voudrions être et tout notre malheur vient de là.&lt;br /&gt;Ce moi voudrait, tout d’abord, être &lt;strong&gt;éternel, permanent, immortel&lt;/strong&gt;. Or, ce moi est mortel et impermanent : notre psychisme change tout le temps. Nos pensées changent, notre humeur change, nos émotions changent, nos sensations changent, et cela constamment.&lt;br /&gt;Et il n’y a rien d’extraordinaire à cela : notre mental se comporte comme tous les autres phénomènes. Tout change, tout le temps, dans l’univers. Tout est en mouvement constant, depuis la plus petite particule, jusqu’aux plus lointaines galaxies.&lt;br /&gt;Certes, au fond, je sais bien que ma voiture connaîtra inévitablement quelques éraflures, et que l’usure normale des pièces conduiront inévitablement cet honorable véhicule à la casse, passés les 200 000 kilomètres ! Mais, quand il s’agit de " MOI ", c’est plus difficile à admettre ! Je sais bien que je suis impermanent, mais je n’aime pas qu’on me le rappelle, et j’ai alors tendance à combattre tout ce qui me rappelle ma finitude.&lt;br /&gt;A cette première illusion, sans ajoute une seconde, explique le Bouddha. Ce moi voudrait aussi être &lt;strong&gt;indépendant, autonome, central&lt;/strong&gt;. Or, la vérité est toute autre : je dépends d’autrui, et les autres dépendent de moi. Je suis dans une relation d’interdépendance vis à vis du monde. Et si je suis ici, en ce moment, c’est parce que mes parents m’ont conçu, que l’on m’a nourri physiquement, affectivement et intellectuellement, que des médecins m’ont soigné, que les ouvriers chinois produisent le vêtement que je porte, etc…. Je voudrais me croire au centre du monde et que tout s’organise par rapport à moi, mais rien de cela n’est pas vrai. Je le sais bien, mais je n’aime pas – là encore - qu’on me le rappelle. Et cette vérité, je la mets de coté chaque fois que c’est possible. De cet évitement procèdent les disputes, les conflits, le terrorisme et les guerres.&lt;br /&gt;Mais d’où vient donc cette illusion du moi qui paraît une véritable folie ? &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;23 Cette illusion est le produit du " mental perturbé "&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour le bouddhisme, le grand responsable de ce désordre est le mental, qualifié de " souillé " (&lt;strong&gt;klistamanas&lt;/strong&gt;, en sanskrit). Ce mental, perturbé par les émotions obscurcissantes, s’illusionne sur lui-même et entend bien entretenir cette illusion. Il s’empare ainsi de tous les objet de connaissance et les déforme. Ainsi, les 5 consciences des sens ( conscience de la vue, de l’ouie, du toucher, du goût et de l’odorat) sont fondamentalement pures : elles nous donnent une connaissance exacte des phénomènes. Mais, le mental souillé s’en empare et en fait des objets d’attachement ou de rejet, sources de souffrance.&lt;br /&gt;Ce mental entaché, parasité, nous n’allons pas chercher à nous en débarrasser. Cela n’est pas possible car le mental ( manas) est une composante de l’être humain, et car cela rimerait à poursuivre la guerre vis-à-vis de soi-même. On va donc s’en occuper, &lt;strong&gt;en prendre soin&lt;/strong&gt; par la méditation. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;24 dissiper l’ignorance conduit au bonheur et à la libération&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour réaliser la paix et le bonheur, il est nécessaire de dissiper l’illusion du moi. Ceci constitue le développement de la sagesse, l’intelligence suprême ( &lt;strong&gt;prajna&lt;/strong&gt;, en sanskrit). Ce chemin implique d’actualiser l’impermanence des phénomènes et leur interdépendance.&lt;br /&gt;Un rapide coup d’œil suffit alors à percevoir les bienfaits que nous recueillerons du développement de cette sagesse.&lt;br /&gt;Reconnaître l’impermanence des phénomènes va me permettre de &lt;strong&gt;mieux accepter les changements inévitables&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;deuils&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;séparations&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;affectives&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;vols&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;pertes&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;d’objets&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;vieillissement de mon corps&lt;/strong&gt;. Cette impermanence des phénomènes, nous le découvrirons par la méditation Vipasyana, correspond à la nature profonde des choses. Accepter que le changement fasse partie inhérente de la vie, l’admettre en profondeur va ainsi me permettre de mieux faire face à la souffrance née du changement.&lt;br /&gt;Par ailleurs, reconnaître l’interdépendance des phénomènes va me permettre de sortir d’une position psychologique &lt;strong&gt;égocentrique&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;agressive&lt;/strong&gt;. Je vais ainsi accepter plus facilement l’avis d’autrui, je vais devenir plus tolérant, ce qui me permettra de ne plus partir en la guerre contre autrui. Intégrer l’interdépendance des phénomènes développe ainsi la &lt;strong&gt;non violence&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Comprendre cela est nécessaire, et cette compréhension correspond à la 2e étape (méditatio) de la pratique spirituelle chrétienne ( voir ci-dessus paragraphe 11). Mais cette compréhension ne suffit pas. Elle nécessite une actualisation constante qui conduit alors à la 4e étape ( contemplatio) et à la connaissance totale.&lt;br /&gt;Pour parvenir à une telle réalisation, il va falloir pratiquer !&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3 les différentes méthodes méditatives se regroupent en deux familles distinctes et complémentaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il existe une grande diversité de techniques ( plus d’une centaine). Maintenant, elles se regroupent aisément en deux grandes familles de pratique.&lt;br /&gt;Ces deux familles sont reconnues et partagées par les différents courants spirituels (bouddhistes et les non bouddhistes). &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;31 deux familles distinctes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les deux formes de la méditation sont couramment appelées " calme mental " et " vue profonde "&lt;br /&gt;. Shamatha ou technique du calme mental&lt;br /&gt;C’est la technique qui calme le psychisme. En effet, en sanskrit, shama désigne " la paix " et tha signifie " demeurer ", d’où shamatha, " demeurer dans la paix, dans le calme ". Cette pratique consiste à développer la concentration, à diriger l’attention du mental sur un support unique.&lt;br /&gt;Se concentrer, c’est diriger toute l’activité mentale sur un objet unique. Ce support peut être varié : un son ( pratique des mantras), une vision ou une image, le toucher du souffle…Il existe de multiples variations. L’esprit n’est alors plus sujet à la distraction et, comme un oiseau, finit par se poser.&lt;br /&gt;Shamatha apporte ainsi un résultat indispensable : la stabilité du mental. Mais Shamatha ne donne pas accès à la connaissance suprême, à la connaissance ultime de la nature des phénomènes. La souffrance n’est pas éradiquée, mais se trouve atténuée. Un trader avide pratiquant Shamatha serait plus détendu, moins stressé, mais n’aurait pas pleinement conscience de l’inanité de son action. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;. Vipasyana ou la vue pénétrante&lt;br /&gt;Selon l’étymologie sanskrite, vi désigne ce qui est " supérieur " et payshyana constitue " la vision ".&lt;br /&gt;C’est donc la technique qui apporte la clarté, la brillance, l’intelligence suprême ( prajna, en sanskrit). Elle donne accès à la compréhension de la nature véritable des phénomènes. Elle permet d’éradiquer les racines de la souffrance mentale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;32 Deux familles complémentaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La conduite de ces deux pratiques est complémentaire pour mettre définitivement fin à la souffrance mentale.&lt;br /&gt;Pratiquer Vipasyana sans Shamatha procure un psychisme clair, mais instable. Si l’on recourt à une métaphore, cela donne le résultat insatisfaisant. Imaginons une pièce plongée dans les ténèbres (l’esprit humain plongé dans l’ignorance). Si une main tremblante ( l’esprit instable) apporte une bougie allumée (la clarté dispensée par Vipasyana), la flamme va certes éclairer la pièce, mais cette clarté sera vacillante.&lt;br /&gt;Pratiquer Shamatha sans Vipasyana est tout aussi incomplet : l’esprit est stable, mais ne discerne pas la réalité ultime des phénomènes. Pour reprendre la métaphore, la bougie est stable, mais sa mèche n’étant pas allumée, nulle clarté ne vient illuminer la pièce.&lt;br /&gt;Il faut donc combiner Shamata et Vipasyana. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Une autre métaphore peut être utilisée pour mettre en lumière la complémentarité des deux méthodes méditatives. Prenons l’ eau boueuse d’une mare que l’on mettrait dans un vase. Tant que l’on agite ce vase, cette eau garde son opacité. Mais, si on laisse cette eau reposer, au bout de quelques minutes, la boue commence à se décanter, l’eau devient plus claire et un dépôt s’est formé. Au terme du processus, l’eau va apparaître dans toute sa pureté et la terre reposera au fond.&lt;br /&gt;Dans son fonctionnement ordinaire, le mental est comparable à l’eau boueuse du début. Etant sous l’emprise des émotions perturbatrices, ce mental est en continuel état d’agitation. Mais si on laisse le laisse au repos, gràce à la méditation Shamatha, alors la pureté de l’esprit va se manifester progressivement. Avec la méditation Vipasyana on analysera en profondeur la nature de cette pureté, tout comme on analysera l’impureté de la boue déposée.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Selon les écoles et les aptitudes de la personne, Shamatha peut être pratiqué avant, après, ou en même temps, que Vipasyana.&lt;br /&gt;Lorsque Shamatha et Vipasyana s’unissent, le pratiquant atteint alors le &lt;strong&gt;Samadhi&lt;/strong&gt;, habituellement traduit par " recueillement ", " concentration " ou " absorption méditative ". On retrouve ici le stade de la contemplation de moines chrétiens. Le Samadhi est cet état de méditation profond, obtenu après stabilisation du mental dans lequel disparaît tout dualisme et où les notions de sujet et d’objet s’évanouissent.&lt;br /&gt;Ce Samadhi comprend différents niveaux de profondeur, au nombre de quatre, appelés " &lt;strong&gt;les 4 dhyânas&lt;/strong&gt; " ou " les 4 niveaux de stabilité méditative ".&lt;br /&gt;Mais vous n’en êtes peut être pas là – en tout cas, moi, assurément pas - aussi est-il bon de rappeler quelques données pratiques de base qui conforteront vos bonnes résolutions ! &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;4 Une mise en œuvre matérielle facile, mais difficilement acceptable par le psychisme&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Méditer, est assez facile à réaliser concrètement. Si nous avons quelques difficultés " à nous y mettre ", c’est que notre mental crée des obstacles qu’il est nécessaire de bien identifier. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;41 une mise en œuvre matérielle facile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas nécessaire d’avoir un matériel onéreux pour méditer : un bon coussin ou un tabouret suffisent pour s’installer. Il n’est pas nécessaire, non plus, d’avoir fait des études poussées. Il n’est pas plus nécessaire de consacrer beaucoup de temps à la pratique pour obtenir des résultats très positifs. La méditation est donc un moyen d’action totalement démocratique : il suffit d’ un corps et d’un psychisme en état de fonctionner, ainsi que d’une méthode simple ( cf. cours pratique de hatha Yoga).&lt;br /&gt;Malgré cette évidente absence de difficultés matérielles, il faut bien reconnaître que la pratique de la méditation se heurte à certains obstacles, mais ceux-ci sont d’ordre mental. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;42 Une mise en œuvre difficile à accepter par le psychisme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le " mental pollué " sait bien que la méditation lui ferait le plus grand bien, mais il rechigne à cette pratique, tout comme un malade difficile maugrée contre son traitement ! Et cela, pour deux raisons : &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;. ce que voit le mental ne lui fait pas plaisir&lt;br /&gt;Lors de la pratique les voiles de l’illusion se retirent lentement, et nous prenons alors conscience d’a priori, d’idées reçues, de projections, brefs d’erreurs en tous genres. Voilà pourquoi il faut du courage pour méditer. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;. notre mental est attaché à son conditionnement&lt;br /&gt;Comme une personne dépendante à une &lt;strong&gt;addiction&lt;/strong&gt;, le mental ne renonce pas facilement à son agitation. Par définition, le " mental pollué " est attaché : il voudrait se bien porter tout en continuant à fonctionner de travers. Il souffre de son agitation, mais s’en accommode jusqu’à un certain point, comme un drogué.&lt;br /&gt;Voilà pourquoi il faut de la patience pour méditer. Et il va falloir aussi déployer beaucoup de &lt;strong&gt;bienveillance&lt;/strong&gt;, d’amour vis à vis de soi, afin de découvrir, sans se blesser, tout ce que l’on portait d’illusions et d’erreurs. On retrouve ici la voie du cœur, cette phase de la pratique que nous avons déjà relevé dans l’enseignement des moines chrétiens ( voir ci-dessus paragraphe 11), celle qui précède la contemplation des vérités ultimes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La méditation permet d’atteindre le bonheur et la réalisation complète de l’être humain, comme l’enseigne les différentes traditions.&lt;br /&gt;Même si on n’y parvient pas en cette vie–ci, les bienfaits considérables que l’on va recueillir au cours de la pratique nous conforterons dans notre résolution de prendre pleinement en charge notre santé et notre vie.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Christian Ledain&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie :&lt;br /&gt;Philippe Cornu, " Dictionnaire Encyclopédique du bouddhisme " , Le Seuil, 2001&lt;br /&gt;René Descartes, " Méditations  " in Œuvres et Lettres, La Pleiade, Gallimard, 1953&lt;br /&gt;Jean-Pierre Schnetzler, " la méditation bouddhique. Une voie de libération ", Albin Michel, 1994&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-3901893033785773790?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/3901893033785773790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/06/la-transformation-interieure-par-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/3901893033785773790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/3901893033785773790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/06/la-transformation-interieure-par-la.html' title='La transformation intérieure par la méditation'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/TB9iF35dpwI/AAAAAAAAAJs/_UnRESSfPVM/s72-c/bouddha.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-9131735382686407332</id><published>2010-03-12T01:53:00.000-08:00</published><updated>2010-03-12T02:41:25.751-08:00</updated><title type='text'>PRATIQUE MEDITATIVE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/S5oQAfs_MyI/AAAAAAAAAJc/7V3tnLCphM0/s1600-h/pollonaruva+sri+lanka.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5447684299954271010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 292px; CURSOR: hand; HEIGHT: 177px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/S5oQAfs_MyI/AAAAAAAAAJc/7V3tnLCphM0/s320/pollonaruva+sri+lanka.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;" Aide ton voisin à passer sa barque de l’autre coté du fleuve &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;et tu te rendras compte que ta barque aussi est passée " ( &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Proverbe indien)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jeudi dernier, une personne est venue me trouver avant le début du cours, quand nous étions encore seuls. " Ma fille va mal. Elle est atteinte d’une maladie incurable et je ne sais plus comment l’aider. Je me sens tellement angoissée. Que puis-je faire ? "&lt;br /&gt;J’étais profondément touché par son désarroi, ainsi que par sa confiance. Sa question résonnait étrangement en moi car une personne très proche de ma famille se trouve dans la même situation. Heureusement, le Yoga et le Reiki ne nous laissent pas désemparés face à de telles situations.&lt;br /&gt;Ce soir là nous avons pratiqué une méditation particulière, puissante et bénéfique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Vous vous installez confortablement et fermement, le dos bien droit. Laissez votre respiration demeurer paisible et stable.&lt;br /&gt;Ayez une foi profonde en la pratique, ayez pleinement confiance en vous.&lt;br /&gt;Visualisez vous intérieurement dans cette attitude stable et sereine. Voyez comme votre visage est calme, reposé.&lt;br /&gt;Maintenant, voyez un beau soleil resplendissant au dessus de votre tête. Pas tout là-haut dans le ciel, non, simplement juste au-dessus de vous. Et vous ressentez sa lumière bienfaisante pénétrer en vous par le sommet du crâne. Sentez vous progressivement inondé de lumière. La paix s’installe en vous, dans votre esprit. Vous la ressentez de plus en plus profondément à chaque instant. Cette lumière se répand dans votre cœur et dans tout votre corps. Vous êtes en contact avec votre puissance protectrice intérieure, en contact avec votre état de santé fondamental. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;"Générez en vous une émotion de joie paisible. Nous avons tous connu dans notre vie un de ces moments de joie lumineuse. Vous en portez en vous le souvenir resplendissant. Reprenez contact avec cette émotion, même si - et surtout si - ce n’est pas ce que vous ressentez le plus souvent dans votre vie ces jours-ci. Attisez cette émotion, soufflez sur ce tison avec patience; laissez cette joie s’embraser en vous. Sentez la se répandre partout en vous. Vous devenez cette lumière, vous formez une unité avec cette clarté.&lt;br /&gt;Maintenant vous rayonnez, vous dispensez généreusement cette clarté, cette paix. La lumière que vous recevez, vous la transmettez à cette personne qui vous est chère et qui en a besoin.&lt;br /&gt;Vous ressentez une émotion d’amour profond. Vous voulez vraiment le bonheur de cette personne. Et vous la voyez recevoir cet amour avec générosité. Elle se sait aimée et elle se sent réconfortée. Un rayon de lumière verte part de votre cœur et vient toucher cette personne en cette région. Vous lisez la joie sur son visage. Même si sa santé physique est compromise, ce que vous lui transmettez l’aide, soyez en convaincu; et cela l’aidera à partir plus sereinement le moment venu. Cette personne voit votre calme, ressent votre douceur et tout cela l’apaise". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette méditation vous permettra de faire face aux événements et vous vous sentirez alors pleinement utile. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Votre esprit est malléable, façonnable comme un muscle. Entraînez vous à développer sa puissance. Personnellement, je pratique cette méditation régulièrement et j'en recueille de grands bienfaits. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-9131735382686407332?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/9131735382686407332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/03/pratique-meditative.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/9131735382686407332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/9131735382686407332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/03/pratique-meditative.html' title='PRATIQUE MEDITATIVE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/S5oQAfs_MyI/AAAAAAAAAJc/7V3tnLCphM0/s72-c/pollonaruva+sri+lanka.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-5380130938206269737</id><published>2010-02-26T08:15:00.000-08:00</published><updated>2010-02-28T14:13:33.340-08:00</updated><title type='text'>Les Yogis et l’alimentation</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/S4f2xrYciYI/AAAAAAAAAJM/MUjcjVByqUM/s1600-h/buddha02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442590008019814786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 123px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/S4f2xrYciYI/AAAAAAAAAJM/MUjcjVByqUM/s320/buddha02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;"&gt;                                                                                                                                                                                      A Christine&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour les Yogis, se nourrir constitue une pratique complète en soi. Les trois dimensions du Hatha Yoga - physique, énergétique et mentale - s’unissent ainsi dans l’action de se nourrir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’importance matérielle de la nourriture est bien connue de tous : elle sert à sustenter le corps. Là-dessus les préconisations des Yogis n’ont rien de très original et recoupent les conseils de diététique que l’on peut trouver dans les magazines modernes. Par contre, l’ aspect énergétique et l’importance du travail mental sont deux dimensions fondamentales de l’alimentation méconnues des Occidentaux . Aussi, nous nous y arrêterons plus longtemps.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;1. Une alimentation simple pour rassasier le corps&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les considérations diététiques des Yogis sur l’alimentation sont assez maigres ! D'ailleurs, dans la mesure où ils vivent souvent d’aumônes et d’offrandes, ils seraient mal venus de faire la fine bouche, sauf à prendre le risque de ne plus rien recevoir !&lt;br /&gt;Le menu d’un Yogi correspond donc au repas traditionnel d’un indien que l’on peut consommer de nos jours encore dans n’importe quelle gargote. Le " régime yogi " se compose ainsi ordinairement de dhal ( lentilles) et de produits laitiers qui fournissent les protéines, ces " bâtisseurs des tissus cellulaires ". Le Yogi trouve dans le riz et les galettes de farine ( chapati) les glucides qui vont apporter la chaleur à son organisme. Les graisses se trouvent dans le beurre clarifié ( ghee) et les huiles végétales qui accommodent le plat. Rien que de très ordinaire donc, d’ailleurs, vous le saviez déjà, les Yogis ouvrent rarement des restaurants !&lt;br /&gt;Rappelons cependant un conseil toujours d’actualité pour nous : " A l'occasion d'un repas, remplissez votre estomac à moitié. Remplissez le troisième quart avec un verre d’eau. Et laissez le dernier quart vide pour les gaz ". Jacques Chaban-Delmas qui ne pratiquait pas le Yoga, ou alors en cachette, expliquait ainsi à un journaliste le secret de son étonnant dynamisme : " Je sors toujours de table en ayant encore faim ".&lt;br /&gt;Signalons enfin que selon Swami Shivananda : " L’excès de nourriture surcharge l’estomac, rend la langue pâteuse et l’esprit capricieux ". Alors, à bon entendeur, salut !&lt;br /&gt;Plus originale est l’importance reconnue par les Yogis à la nourriture, conçue comme source d’énergie ( Prana). &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;2 . La nourriture est une source précieuse d’énergie&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le Prana anime les être vivants. Que ce Prana soit présent en quantité insuffisante, qu’il soit mal distribué ou mal utilisé, et un problème de santé finira immanquablement par se manifester en nous.&lt;br /&gt;Les sources du Prana qu’absorbent les êtres humains sont &lt;strong&gt;diverses&lt;/strong&gt;. Nous puisons essentiellement notre l’énergie dans l’air que nous inhalons, la nourriture et les boissons que nous ingérons, ainsi que dans le rayonnement solaire qu’absorbe notre peau ou encore dans les échanges que nous avons avec d’autres êtres : certaines personnes vous inspirent, vous donnent envie de faire de belles choses, tandis que d’autres vous pompent votre énergie ! Parmi cette diversité, la nourriture constitue indiscutablement une de nos principales sources d’énergie.&lt;br /&gt;Tous les aliments ne constituent pas une source d’énergie. Les aliments &lt;strong&gt;frais&lt;/strong&gt; sont chargés en Prana : légumes frais, pain frais, laitages frais... Par contre, ce qui est fermenté, congelé, mis en conserve, rassis ou mort est dépourvu de Prana. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;La viande animale est ainsi dépourvue d’énergie vitale, tout comme les boites de conserve, les fromages fermentés, le pain rassis. Les Yogis recommandent d’ailleurs de les jeter ! Que cela ne vous empêche toutefois pas de déguster un bon Roquefort, si vous l’appréciez; sachez simplement qu’il est dépourvu d’énergie vitale et qu’il vous faudra donc en trouver ailleurs. Dans la viande vous trouverez bien sûr des constituants chimiques, mais pas de Prana. Pour vous dissader de consommer de la viande les Yogis complètent cet argument énergétique par une justification morale : les animaux sont rarement volontaires pour se rendre à l’abattoir ! Leur ôter la vie constitue donc un acte négatif qui alourdit le karma de celui qui les tue, ce dont tout mangeur de viande devrait se souvenir !&lt;br /&gt;Le Prana est absorbé lorsque l’aliment se trouve sur la &lt;strong&gt;langue&lt;/strong&gt;. Notre langue est ainsi un instrument d’absorption du Prana. Une pratique de purification traditionnelle consiste d’ailleurs à se placer au soleil la bouche grande ouverte afin de prendre un bain de soleil avec la bouche. Je vous la recommande chaudement, en évitant toutefois les guêpes ! A la différence des Occidentaux qui ne se soucie que de la propreté extérieure du corps, les Yogis s’assurent ainsi de leur propreté intérieure et les pratiques de purifications ( Criyas) ne manquent pas dans le Yoga.&lt;br /&gt;Une fois l’aliment passé dans la gorge, l’organisme ne peut plus absorber le Prana. Bien sûr, le système digestif va décomposer ces aliments et en absorber les composants chimiques, mais ce travail d’assimilation se réduira à cela.&lt;br /&gt;Afin d’absorber le maximum de Prana, les Yogis sont donc &lt;strong&gt;concentrés&lt;/strong&gt;, recueillis et silencieux quand ils passent à table. Ils &lt;strong&gt;prennent aussi plaisir&lt;/strong&gt; à cette nourriture qu’ils savourent et dégustent ainsi pleinement. Mais ils le font &lt;strong&gt;sans attachement&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;On considère que tant qu’un aliment a&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;du &lt;strong&gt;goût,&lt;/strong&gt; il recèle du Prana. Aussi les Yogis mastiquent - ils longtemps !&lt;br /&gt;De ce fait, les Yogis ont rarement besoin de beaucoup manger. Ils allègent ainsi d’autant le travail digestif, grand consommateur d’énergie, et disposent de beaucoup plus de ressources pour réfléchir, méditer et agir .&lt;br /&gt;Vous trouverez , sans doute, quelques Yogis épris d’austérités et de privations de toutes sortes. Cela n’est pas nécessairement le gage d’une grande évolution psychologique et spirituelle. Cette attitude repose sur la croyance – que nous avons longtemps connue en Occident - qu’il faut faire souffrir la chair pour élever l’esprit. Personnellement, je trouve cette croyance erronée et malsaine. Se garder des extrêmes, développer une attitude bienveillante et protectrice vis à vis de soi me paraissent des conditions nécessaires pour évoluer avec assurance.&lt;br /&gt;Se nourrir correctement permet à notre énergie d’être harmonieusement distribuée dans notre corps subtil. Cette attitude protectrice est une phase nécessaire. Mais il est toutefois possible d’aller plus avant et de faire de l’acte de se nourrir une pratique mentale à part entière.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;3. Faire de l’alimentation une véritable pratique mentale&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La pratique mentale est une composante fondamentale du Hatha Yoga : c’est elle qui nous permettra de &lt;strong&gt;transformer progressivement notre esprit&lt;/strong&gt; et d’aller vers plus de bonheur et de réalisation de soi.&lt;br /&gt;Cette pratique peut se faire à différents niveaux. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, il est important d’avoir du &lt;strong&gt;respect&lt;/strong&gt; vis à vis de ce que l’on mange. Si on consomme de la viande il est ainsi bon d’avoir une pensée reconnaissante vis à vis de l’animal qui a donné son corps pour nous. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Manger s’est aussi &lt;strong&gt;se relier à l’univers entier&lt;/strong&gt;. Si en prenant votre café le matin vous avez conscience que ses grains sont parvenus par bateau de Colombie et qu’il furent chargés à bord, dans des ballots, par de nombreux ouvriers et si vous vous souvenez que des agriculteurs se sont appliqués à en cueillir les grains sur les caféiers, cela donnera à votre dégustation une saveur spéciale, qui n’est pas simplement le goût du café. Vous vous sentirez alors relié au monde, aux autres. Vous éprouverez de la gratitude pour ce travail accompli et pour la générosité de la nature. Vous prendrez alors mieux conscience de votre place sur terre : vous êtes un élément d’un ensemble, un maillon d’une chaîne précieuse. Après un tel petit-déjeuner vous vous sentirez riche d’une expérience plus profonde et accomplirez sans doute de meilleures actions. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une autre pratique consiste à imaginer que vous faites une &lt;strong&gt;offrande&lt;/strong&gt; du repas que vous allez prendre à un être que vous reconnaissez comme supérieur ( une divinité ou un maître spirituel, tels que Jésus, le Bouddha ou Shiva,). Vous imaginez ensuite que cette offrande vous est &lt;strong&gt;redonnée&lt;/strong&gt; et vous en concevez beaucoup de reconnaissance, de gratitude. Une fois ce repas pris, imaginez que l’énergie, &lt;strong&gt;le Prana irradie de vous&lt;/strong&gt; et que vous le dispensez généreusement autour de vous. Imaginez que vous utilisez cette énergie pour accomplir des actes méritoires qui engendrent un karma positif, des actes qui allègent la souffrance d’autrui et qui ont pleinement du sens pour vous. Vous vous apercevrez que vous disposez alors du ressort nécessaire pour accomplir ces actions bénéfiques. Vous prendrez mieux conscience que votre vie dépend d’autrui et que vous êtes dans un échange permanent. Votre repas ne sera plus un acte égoïste. Vous vous sentirez vraiment bien, à votre place dans l’univers, en harmonie avec les autres êtres.&lt;/p&gt;Voilà quelques exemples qui peuvent enrichir considérablement vos repas.&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;CONCLUSION&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les Yogis nous enseignent que notre corps est &lt;strong&gt;sacré&lt;/strong&gt;. Pourtant, trop souvent nous le traitons comme une poubelle. Prendre parfois le temps de manger, de savourer, sans être trop attaché à ce que l’on mange est une expérience qui pourra vous apporter santé, joie de vivre et harmonie intérieure. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-5380130938206269737?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/5380130938206269737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/02/les-yogis-et-lalimentation.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5380130938206269737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5380130938206269737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2010/02/les-yogis-et-lalimentation.html' title='Les Yogis et l’alimentation'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/S4f2xrYciYI/AAAAAAAAAJM/MUjcjVByqUM/s72-c/buddha02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-475119283965880616</id><published>2009-12-11T03:34:00.000-08:00</published><updated>2009-12-14T01:39:49.825-08:00</updated><title type='text'>HISTOIRE TANTRIQUE</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SyI3SfK5XtI/AAAAAAAAAIs/rL3EnmN-ju4/s1600-h/CL+yogi+pranayama.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413950492797132498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 152px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SyI3SfK5XtI/AAAAAAAAAIs/rL3EnmN-ju4/s200/CL+yogi+pranayama.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une personne de notre club de Yoga m’a demandé une phrase sur laquelle méditer en cette période de congés de Noël. J’ai pensé à vous raconter une histoire traditionnelle indienne pleinement révélatrice de l’esprit du Tantra. Peut-être la connaissez vous déjà, si vous êtes allé en Inde. Mais, peu importe, car le but n’est pas de connaître le récit, mais d’en intégrer la signification au quotidien.&lt;br /&gt;Dans le Nord de l’Inde, un village se trouvait menacé par la sécheresse. Depuis des mois l’eau n’était pas tombée et la mousson tardait désespérément à venir. L’herbe était sèche, les troupeaux déclinaient chaque jour un peu plus et la famine s’approchait rapidement. Aussi le chef du village décida de faire venir un saint homme auquel on prêtait des pouvoirs merveilleux, des &lt;em&gt;siddhis&lt;/em&gt;. Un jeune homme partit dans la montagne en quête d’un de ces sâdhus errants. Quelques jours plus tard il revint avec un Yogi à la barbe hirsute, le corps recouvert de cendres et vêtu simplement d’un pagne.&lt;br /&gt;Le chef vint à sa rencontre et lui demanda de faire venir la pluie afin que tous ne meurt pas. Le sâdhu accepta, demandant simplement une hutte isolée et qu’on le laissa en paix. Le Yogi s’assit et entra alors en &lt;strong&gt;méditation&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Les jours commencèrent à s’écouler lentement. Au bout du troisième jour le ciel restait toujours désespérément bleu. Les habitants commencèrent alors à murmurer et à s’interroger. Certains doutaient des capacités du Yogi. D’autres se résignaient à une fin prochaine, convaincus d’avoir commis de graves fautes en d’autres vies. Enfin, le quatrième jour de petits nuages pointèrent à l’horizon et le ciel sombre creva bientôt. La pluie inonda les champs et tout le monde était joyeux et courait dans l’eau. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Intrigué par le &lt;strong&gt;pouvoir&lt;/strong&gt; si puissant du Yogi, le chef vint le trouver et le questionna : - " Mais enfin, comment vous y êtes vous pris ? " lui demanda-t-il admiratif. Le sâdhu lui répondit simplement: - " En vérité, je n’ai rien fait. J’ai constaté que la pluie ne tombait plus et j’en ai déduit que le désordre régnait ici. &lt;strong&gt;J’ai donc rétabli l’harmonie en moi, et, ce faisant, j’ai permis à l’harmonie de s’étendre à nouveau ici&lt;/strong&gt;. Le monde fonctionne ainsi. " &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cet esprit du Tantra se retrouve au cœur de la pratique du Yoga, du Shivaïsme, ainsi que du bouddhisme Vajrayana et du Reiki, pour ne citer que les disciplines que je connais. Ainsi, le Yoga ne s’apprend pas : il convient simplement de lui laisser la place de se manifester à travers nous. Peut-être vous est-il d’ailleurs arrivé, comme à moi, de prendre spontanément telle attitude, que vous n’aurez vu nulle part, et de découvrir ensuite qu’il s’agit dune posture traditionnelle. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quand je me suis occupé avec le Reiki de mon neveu plongé dans le coma, en réalité je ne lui ai rien envoyé du tout. Simplement, je me suis mis en relation, grâce au reiki, avec &lt;strong&gt;l’état&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;de santé fondamental présent en tout être&lt;/strong&gt;. Et j’ai alors permis à mon neveu, situé à mille kilomètres, &lt;strong&gt;d’entrer en résonance&lt;/strong&gt; avec cet état fondamental. L’approche tantrique du monde est plus une question d’ " être " que de " faire ".&lt;br /&gt;Cela paraît toujours un peu " chinois " à notre esprit ordinaire étriqué. Pourtant les choses sont ainsi. C’est d’ailleurs pour cela qu’ existent des initiations qui permettent d’accéder à un niveau de conscience plus large et plus profond. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bonne &lt;strong&gt;méditation&lt;/strong&gt; et bonnes fêtes de fin d’année ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.frle"&gt;christianledain@wanadoo.frle&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-475119283965880616?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/475119283965880616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/12/histoire-tantrique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/475119283965880616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/475119283965880616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/12/histoire-tantrique.html' title='HISTOIRE TANTRIQUE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SyI3SfK5XtI/AAAAAAAAAIs/rL3EnmN-ju4/s72-c/CL+yogi+pranayama.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-5557529428110291891</id><published>2009-10-29T04:16:00.000-07:00</published><updated>2009-10-31T08:52:31.712-07:00</updated><title type='text'>SURYANAMASKAR - LA SALUTATION AU SOLEIL</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La Salutation au soleil ( &lt;em&gt;Suryanamaskar&lt;/em&gt;, en sanskrit) constitue l'une des pratiques les plus célèbres du hatha yoga. C'est un exercice non seulement corporel et énergétique qui procure une excellente santé mentale et psychique. Mais c'est aussi une pratique spirituelle et un support de méditation puissant. Ceci explique que certains Yogis la pratiquent quotidiennement jusqu'à 300 fois par jours !&lt;br /&gt;La salutation au soleil constitue un enchainement élaboré de plusieurs postures. Il en existe différentes variantes, plus ou moins complexes.&lt;br /&gt;Cette composition est en soi complète et parfaite; voilà pourquoi il est possible de progresser dans la voie du Yoga en ne pratiquant que cet enchainement.&lt;br /&gt;Selon la nature de votre motivation, vous pourrez recueillir des bienfaits extrêmement variés de cette pratique : développement de la souplesse, obtention d'une musculature harmonieuse, bon fonctionnement de votre corps, stabilité et clarté de votre esprit.&lt;br /&gt;Si vous n'êtes pas pressé de mettre fin dès cette vie-ci au cycle de vos réincarnations (!), une pratique tout à fait sage et accessible consiste à effectuer 10 fois par jours cette salutation au soleil. Ma première enseignante de Hatha Yoga, Maud Forget, donnait cette prescription à ses élèves : " Pratiquez Suryanamaskar dix fois par jour, chaque matin. Cela vous prendra cinq minutes et vous vivrez dix ans de plus, tout en paraissant dix ans de moins".&lt;br /&gt;Plusieurs personnes qui souhaitent apprivoiser cette salutation au soleil m'ont demandé, depuis septembre dernier, de présenter sur ce site les différentes postures qui la compose. Je me suis donc mis à la tâche et j'ai dessiné les 13 postures qui correspondent à la variante classique que nous pratiquons à chaque cours. J'espère que l'ensemble vous aidera et que vous serez sensible à l'élégance du maillot de bain que porte l'Appolon ci-dessous ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;posture 1 &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397981129061140034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 71px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul7PLXzhkI/AAAAAAAAAIE/h0ylaV-kz7Y/s200/CL+surya1+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 2 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397981049992943826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 96px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul7Kk0emNI/AAAAAAAAAH8/MMSLiERjL2I/s200/CL+surya2+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;posture 3 &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980982105856274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul7Gn672RI/AAAAAAAAAH0/5uA_qW6Fsu4/s200/CLsurya3oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 4 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980166455113394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul6XJYpNrI/AAAAAAAAAG8/QXlK0tsMdyc/s200/CL+surya4+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 5 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980256430940946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 140px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul6cYkjYxI/AAAAAAAAAHE/Ri431WI7fuM/s200/CL+surya5+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 6 &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980392918209138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 128px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul6kVBp0nI/AAAAAAAAAHM/-0qPAE2vnTs/s200/CL+surya6+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 7 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980506679372450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 84px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul6q80baqI/AAAAAAAAAHU/w-tigercRfA/s200/CL+surya7+oct09.jpg" border="0" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 8 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980710658960818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 123px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul620s87bI/AAAAAAAAAHk/amNfENzeJY4/s200/CL+surya8+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;posture 9 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397983557350150530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 140px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul9chdBUYI/AAAAAAAAAIM/iiIo1Q6aBlI/s200/CL+surya5+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 10 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397983945463464642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul9zHScgsI/AAAAAAAAAIc/l5NwLC4Z8FY/s200/CL+surya4+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 11&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397980031436308082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul6PSZpvnI/AAAAAAAAAG0/v79H-sT4wlY/s200/CLsurya3oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;posture 12 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397979905561620018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 96px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul6H9eybjI/AAAAAAAAAGs/uoihpa75hjM/s200/CL+surya2+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;posture 13 &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397979731979399266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 71px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul5921j8GI/AAAAAAAAAGk/qhv-xHQUm1I/s200/CL+surya1+oct09.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je vous renvoie au cours collectif pour tous les détails qui concernent cette salutation. Ayez toutefois à l'esprit qu'aucun enseignement extérieur ne remplacera votre expérience directe : effectuez une centaine de salutations d'affilée et vous apprendrez ainsi de vous-même ! Car le Yoga est en chacun de nous et ne demande qu' à se qu'on lui laisse l'espace pour se manifester.&lt;br /&gt;Personnellement, je la pratique depuis 25 ans et je découvre régulièrement quelques "pépites" à coté desquelles j'étais jusqu'alors passé .&lt;br /&gt;J'espère, de tout coeur, que cet article vous sera utile pour progresser. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Christian LEDAIN&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-5557529428110291891?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/5557529428110291891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/10/suryanamaskar-la-salutation-au-soleil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5557529428110291891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/5557529428110291891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/10/suryanamaskar-la-salutation-au-soleil.html' title='SURYANAMASKAR - LA SALUTATION AU SOLEIL'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sul7PLXzhkI/AAAAAAAAAIE/h0ylaV-kz7Y/s72-c/CL+surya1+oct09.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-7368501107863492801</id><published>2009-10-06T07:40:00.000-07:00</published><updated>2009-11-12T14:31:02.469-08:00</updated><title type='text'>Comment aider une personne souffrante</title><content type='html'>Mon neveu, Kévin Steinmassl &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SvyMUDaSR8I/AAAAAAAAAIk/pq-EcuC09zM/s1600-h/kevin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403347929078581186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 94px; CURSOR: hand; HEIGHT: 133px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SvyMUDaSR8I/AAAAAAAAAIk/pq-EcuC09zM/s200/kevin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite présenter ici, à travers une histoire personnelle, deux moyens puissants d’aider une personne qui en a vraiment besoin. Car nous sommes tous confrontés à la souffrance d’autrui et elle nous apparaît d’autant plus intolérable que nous nous sentons impuissants.&lt;br /&gt;Kévin, mon neveu, est tombé d’un arbre, le mardi 22 septembre 2009, vers 6h00 du matin. Une chute de 9 mètres. Transporté d’urgence de l’autre coté de la frontière allemande, au Landeskrankenhaus de Salzbourg, les médecins ont vite dressé la liste des dégâts : fractures multiples : orbites, clavicule, épaule, côtes, bassin. Mais tout cela est apparu, somme toute, secondaire, en comparaison de l’hématome au foie et de l’épanchement de sang au cerveau.&lt;br /&gt;Passé le choc de la nouvelle, je me suis remémoré un enseignement vigoureux du Dalaï lama : " Quand cinquante mille personnes du clan des Sâkya furent tuées en une seule journée, le bouddha Sâkyamuni, qui faisait partie du même clan, n’en éprouva aucune souffrance. Il était appuyé contre un arbre et il dit : " je me sens un peu triste aujourd’hui car cinquante mille personnes de mon clan ont été tuées ". Mais lui-même n’était pas affecté. C’était la cause et l’effet de leur karma. Il n’y avait rien à faire. "( &lt;em&gt;Samsara&lt;/em&gt;, S.S Le Dalaï Lama, édition du Pré aux Clercs, 1996).&lt;br /&gt;Ce souvenir en tête, j’ai refusé de me laisser plomber. Pas d’attachement à la souffrance, ni à la mort.&lt;br /&gt;Les médecins ont, quelques heures plus tard, plongé Kévin dans un coma artificiel. Au cours des jours suivants, un bulletin de santé, toujours le même, s’est imposé avec insistance : " Situation stationnaire. Tout peut arriver. Il faut attendre ".&lt;br /&gt;Je me suis alors mis à œuvrer pour mon neveu avec toute mon énergie. Je me suis centré sur ce qui m’apparaissait le plus efficace : la pratique du reiki à distance.&lt;br /&gt;Quand la vie d’un être cher est en danger, les doutes sont pulvérisés, volent en éclat. En quelques jours, face à l’urgence, ma pratique s’est concentrée considérablement. J’ai condensé le chemin parcouru ces cinq dernières années.&lt;br /&gt;Je vais maintenant à l’essentiel, tout est clair. Je m’imagine auprès de Kévin; j’y suis. Je me relie à la partie en moi qui est saine et qui veut de tout cœur la guérison de mon neveu. Puis je trace les symboles qui m’ont été transmis en me reliant à leur signification profonde. Je prends contact avec la nature transcendante en moi : &lt;em&gt;Esprit saint&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;nature du Bouddha&lt;/em&gt;. Puis, je génère l’affection inconditionnelle, la compassion envers Kévin; ces émotions s’élèvent en moi comme un grand feu. Enfin, je prends contact avec la nature transcendante présente en mon neveu. Dans mon esprit, il n’y a aucun doute.&lt;br /&gt;J’entre alors vraiment en moi-même. Je descends dans des profondeurs, lentement. A un moment donné je capte quelque chose : je suis sur la fréquence de Kévin. Je m’immobilise. Quelque chose circule entre nous dans les abysses. L’énergie passe. Puis, cela suffit. Je reviens alors à moi instantanément, comme un dormeur tiré de son rêve. Ce que j’ai vécu en dehors du temps a pu durer une demi-heure ou trois-quart d’heure.&lt;br /&gt;Ma sœur Catherine, partie pour Salzbourg le jour même de l’accident, m’avait dit : " En fin de semaine, on y verra sans doute plus clair ". Nous sommes aujourd’hui vendredi et je sens mon neveu sur le fil de crête : à tout moment, il peut basculer du coté de la vie ou de l’autre. C’est décidé, je pars. Lever à 05h30, pour la gare de l’Est. L’action m’a délivré aussitôt de l’angoisse. Je sais que des moyens me seront donnés au fur et à mesure. Je n’ai aucun doute la dessus. Je préviens ma sœur aînée de mon arrivée par téléphone. " - Mais, Kévin n’est pas réveillé ! " me dit elle. " - Justement, c’est pour cela que je viens ", lui dis-je.&lt;br /&gt;Onze heures de train : juste ce qu’il faut pour me remémorer des bases d’ allemand et pratiquer le reiki. Durant le trajet apparaissent des phénomènes nouveaux : je suis pris de douleurs abdominales violentes. Dès que j’interromps les soins de reiki, la douleur cesse. Ces douleurs ne m’appartiennent donc pas. Les poisons administrés à Kévin pour le maintenir dans le coma ont pour effet secondaire de polluer son organisme. Un travail de nettoyage est en cours, grâce au reiki, et cela passe à travers moi. Cette douleur sera présente encore deux jours, puis disparaîtra complètement.&lt;br /&gt;Dans le train, une image ne cesse de s’imposer à moi : je vois un vieux sous-marin soviétique. Il est dans une eau blafarde, sale et triste – plutôt bizarre pour une eau, mais c’est ainsi. Le sous-marin perdu dans les profondeurs vient de bouger. J’entends ses parois grincer. C’est vraiment un vieux modèle ! Je perçois aussi des bruits sourds. Il bouge, lentement, très lentement et amorce sa remontée vers la surface.&lt;br /&gt;Une fois arrivé à l’hôpital, je renonce à faire un soin à Kévin. C’est inutile, j’ai déjà largement agi à distance; et puis, je ne veux pas perturber le fonctionnement de toute la batterie d’appareils qui travaillent autour de lui et qui lui sont reliés par un grand nombre de fils, de tubes et de tuyaux bariolés. Chacun fait ce qu’il a à faire et je ne veux pas perturber le travail de toutes ces machines. D’ailleurs, nous n’agissons pas au même niveau, ce qui nous rend totalement complémentaires.&lt;br /&gt;Allongé sur son lit, immobile, Kévin me paraît tellement proche et pourtant si lointain, enfoncé dans son sommeil. Lointain, mais pas absent. Je le reconnais bien là ! Je sais qu’une partie de lui entend ce que je lui dis et qu’il sait que je suis là pour lui. Tandis que je parle à Kévin et lui caresse affectueusement le bras, l’indicateur de pression sanguine passe de 11 à 16. La machine bipe alors. L’infirmière vient, appuie sur un bouton, me regarde, puis repart. Cet après-midi là, elle s’est bien déplacée six fois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste à Badereichenhal jusqu’au dimanche soir et reprends un train de nuit pour Paris. Les voyages sont toujours des processus que je vis intensément. Ce sont des entre-deux, toujours excitants : l’ordonnancement habituel des choses se trouve bousculé et je dois alors témoigner de beaucoup d’efficacité dans l’action. Entre Salzbourg et Munich, je reprends les soins de reiki. Sitôt relié à l’énergie, je sens vraiment que quelqu’un se sert généreusement. Je me relie mentalement à mon neveu : " C’est toi, Kévin ? Vas-y, c’est de bon coeur ! " Tout se passe comme si la procédure de soin s’était raccourcie et contractée, allégée de tout formalisme. Mon neveu et moi nous sommes entendus, il est d’accord. Il tire maintenant presque plus vite que je n’avance. L’intention juste et la concentration me suffisent dès lors pour agir efficacement.&lt;br /&gt;Mon rôle dans la pratique m’apparaît maintenant avec une clarté étincelante : &lt;strong&gt;je permets simplement à mon neveu de se relier à l’énergie de guérison qui est en lui. &lt;/strong&gt;Le reiki n’est pas extérieur à lui, il nous relie l'un l'autre. Mon " moi ", dépourvu d’existence intrinsèque, autonome, n’existe qu’en relation avec autrui. J’expérimente profondément cette vérité dont j’avais reçu l’enseignement préalablement.&lt;br /&gt;De retour à Paris, je pratique en aveugle : Kévin n’est plus là physiquement, mais son souvenir est très présent en moi. Cette image soutient ma concentration durant les soins. Kévin est toujours maintenu dans le coma artificiellement car ses réactions sont trop fortes, trop brutales quand il revient en surface. Les fractures se résorbent naturellement, lentement. Il a toujours une tige métallique fichée dans le crâne pour surveiller la pression. Le caillot de sang, devenu la cause centrale d’inquiétude, ne se résorbe toujours pas. "Etat stable. En réanimation tout peut arriver".&lt;br /&gt;Lors des soins de reiki, je me concentre maintenant sur la région du cerveau et j’en ressens des maux de tête que je dissipe par la pratique du &lt;em&gt;Pranayama&lt;/em&gt;. D'un coté, ces maux de tête me rassurent : quelque chose se passe qui doit alléger Kévin de sa souffrance. Mais, ils révèlent aussi que je suis un peu trop impliqué dans le soin : je veux trop que ça marche, je désire trop que mon neveu revienne à la conscience. Plus de détachement serait plus juste. J’aurai l’occasion de travailler cela plus tard.&lt;br /&gt;Une chaîne de relation s’est formée autour de ma sœur aînée. Collègues de travail, amis, famille, les personnes se passent les informations, agissent comme ils peuvent et assurent un soutien. Parmi les collègues de travail, un homme, maître de reiki me contacte. " Cela confirme le principe : les praticiens reiki se reconnaissent entre eux " me dit-il. Une amie de mon neveu vient précisément de diffuser sur internet une photo de Kévin. Cette coïncidence tombe à pic. L'homme peut utiliser ce support et envoyer ainsi de l’énergie à mon neveu. Je lui parle de mes maux de tête et il me recommande de me laver les mains après chaque soin en les laissant sécher naturellement à l’air libre. J’adopte cette recommandation qui vient à point nommé. Et nous décidons de nous rencontrer prochainement pour échanger sur notre pratique.&lt;br /&gt;Deux semaines après sa chute, Kévin poursuit sa remontée vers la surface. Il n’a plus de tube dans la bouche lui assurant une respiration artificielle. Il a bougé un doigt. Mes ses réactions sont encore trop vives au sevrage des médicaments. La partie droite de son corps, qui a reçu le choc, ne bouge pas. Y aura-t-il des séquelles ? Personne ne le sait. Je continue mon soutien, je l’accompagne. La patience est une Paramita, une perfection transcendante, à développer. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Kyentsé, notre fils de trois et demi, a demandé : "- Cousin Kévin est encore mort ? " "- Non !" lui ai-je dit.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voilà comment aider une personne en difficulté avec le reiki. Mais tout le monde n’est pas initié au reiki et il existe d’autres moyens d’action, même si pour moi ce moyen est le plus puissant.&lt;br /&gt;Les personnes qui ont une pratique sérieuse du hatha yoga peuvent aussi agir de façon remarquable. Celui qui fut mon professeur, Swami Shivananda, l’a brièvement exposée dans un ouvrage. Les praticiens reiki retrouveront une démarche qui leur est bien connue. En voici le cœur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" LA GUERISON A DISTANCE "&lt;br /&gt;On l’appelle aussi " traitement par l’absence de traitement ". Vous pouvez transmettre votre Prana ( l’énergie) à distance à un ami. Il faudra qu’il ait une attitude réceptive. Vous devez vous sentir en relation directe avec cette personne , avoir de la sympathie pour elle (…).&lt;br /&gt;Convenez , par correspondance , d’une heure fixe de rendez-vous. Ecrivez lui :&lt;br /&gt;" soyez prêt à 4h du matin . Ayez une attitude mentale réceptive. Etendez vous confortablement dans un fauteuil. Fermez les yeux. Je vais vous transmettre mon Prana. "&lt;br /&gt;Dites mentalement au malade : " je vais te transmettre une réserve de prana. "&lt;br /&gt;Ayez une image mentale du prana quittant votre corps, sentez qu’il traverse l’espace et entre dans le corps du malade. Le prana , lorsqu’il voyage est aussi invisible que les ondes radio et il flamboie comme l’éclair dans l’espace. Le prana coloré par les pensées du guérisseur est projeté dehors. Ceci demande une longue pratique , assidue et régulière. ( cf. " &lt;em&gt;la science du pranayama &lt;/em&gt;", par Swami Sivananda, édition du centre international de yoga Védanta, page 86 , chapitre : " guérison à distance "). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce chapitre date d’ une époque où internet n’existait pas et où le téléphone était encore peu déployé. Aussi, inspirez vous de l’esprit du texte pour mettre au point votre pratique personnelle. Et si 04heures du matin, c’est un peu tôt pour vous, choisissez une autre heure !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après cette pratique il est possible de se sentir vidé en énergie. Dans ce cas, vous pourrez, par exemple, pratiquer &lt;em&gt;Nadhi Shodana&lt;/em&gt; pour vous ressourcer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayez confiance en vous. Si je vous fais part de cette pratique, c’est que je sais qu’elle vous est accessible. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;christian LEDAIN, le 06 octobre 2009&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour m'écrire : &lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-7368501107863492801?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/7368501107863492801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/10/comment-aider-une-personne-souffrante.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/7368501107863492801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/7368501107863492801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/10/comment-aider-une-personne-souffrante.html' title='Comment aider une personne souffrante'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SvyMUDaSR8I/AAAAAAAAAIk/pq-EcuC09zM/s72-c/kevin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-9031725785769604298</id><published>2009-07-16T05:03:00.000-07:00</published><updated>2012-02-04T14:19:00.268-08:00</updated><title type='text'>FAIRE LE POINT SUR MA PRATIQUE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nombre d’entre vous font parfois le point avec moi sur leur pratique. Il est bien légitime, qu’en retour, je vous indique là où j’en suis. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La saison passée, j’ai introduit au cours de yoga la pratique de la méditation &lt;em&gt;Shamatha (&lt;/em&gt;calme mental). Un Lama réincarné, Phuntsok Darjé, était venu passer quelques jours à la maison en janvier 2008 et m’avait alors recommandé d’enseigner cette pratique. " Même 10 minutes par jour ", m’avait il dit, " cela leur fera toujours du &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl9mSJQOZTI/AAAAAAAAADA/N45nZqcedrU/s1600-h/photo+fin+2007+033.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359114543501829426" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl9mSJQOZTI/AAAAAAAAADA/N45nZqcedrU/s200/photo+fin+2007+033.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;bien !" &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Seul petit problème : je n’avais jamais pratiqué la méditation de ma vie ! Alors, de là à l’enseigner ! J’avais, en fait, un respect exagéré pour la méditation, 7e stade de &lt;em&gt;l’Ashtanga yoga&lt;/em&gt;, précédant juste le &lt;em&gt;Samadhi&lt;/em&gt; !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais, après les propos de Phuntsok Darjé, je me suis dit : " Le lama réincarné, c’est lui, pas moi ! Alors, s’il me dit d’enseigner la méditation, c’est que je suis prêt ! "&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il me fallait donc apprendre. En juillet 2008, seul moment de liberté, j’assistais à trois pratiques d’une heure dans un centre de méditation parisien. Je notais ensuite les instructions du maître dans un carnet. Et je me mettais à pratiquer seul.&lt;br /&gt;Cet été, j’ai ressenti le besoin de faire le point, m’assurer que je ne m’étais pas égaré. Je suis donc retourné au centre de méditation. Et j’y ai rencontré hier soir l’enseignant, un méditant chevronné.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;- " Lorsque je pratique, les pensées discursives se tarissent progressivement et un silence intérieur s’installe. Puis, des images se déchaînent dans mon esprit et défilent. Je rêve alors tout éveillé. Est–ce que c’est bien normal ? "&lt;br /&gt;- " Ce sont des traces laissées en votre esprit par des expériences antérieures. Elles peuvent venir de très loin. N’en soyez pas affecté. Votre esprit est en train de se purifier. Continuez ainsi."&lt;br /&gt;Il marque une pause et reprend :&lt;br /&gt;" Cela fait longtemps que vous pratiquez ? "&lt;br /&gt;- " Un an. "&lt;br /&gt;- " Et vos sessions durent combien de temps ? "&lt;br /&gt;- " Une heure environ. J’ai appris ici, l’année passée, le soir. "&lt;br /&gt;Il a l’air surpris. Il rentre alors en lui même. Au bout de quelques instants, il me dit :&lt;br /&gt;- " Vous êtes un grand méditant ! "&lt;br /&gt;Nous rions beaucoup. Le rire a toujours été pour moi le meilleur moyen d'assimiler les choses sérieuses. Et il poursuit :&lt;br /&gt;- " Ce genre de résultat, en si peu de temps, c’est peu fréquent ! Tout se passe comme si vous aviez déjà pratiqué dans une vie antérieure. "&lt;br /&gt;Il me regarde alors en profondeur. Je le laisse lire en moi avec confiance et mon regard se fond dans le sien. Nous savons désormais l’un et l’autre. Après quelques instants, il finit avec légèreté :&lt;br /&gt;- " Ceci explique que vous ayez plus de facilité que d’autres pour cette pratique ! Poursuivez, donc ainsi !"&lt;br /&gt;Mes membres se mettent alors à trembler, irrépressiblement. Je suis touché. Le maître pourtant n’a rien dit de nouveau pour moi. Au fond, je sais cela depuis longtemps. Mais ce qui est neuf, pour moi, c’est de me sentir reconnu. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd’hui, je sens que cet entretien m’a conforté dans ma pratique. J’ai œuvré de façon solitaire pendant un an et ne me suis pas égaré. Je me sens alors prêt pour aller plus avant. C’est décidé, je me donne la permission de suivre des enseignements en me rapprochant d'un auquel je pense et dont l'enseignement m'inspire particulièrement ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-9031725785769604298?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/9031725785769604298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/07/faire-le-point-sur-ma-pratique.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/9031725785769604298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/9031725785769604298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/07/faire-le-point-sur-ma-pratique.html' title='FAIRE LE POINT SUR MA PRATIQUE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl9mSJQOZTI/AAAAAAAAADA/N45nZqcedrU/s72-c/photo+fin+2007+033.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-2294374458270088449</id><published>2009-07-01T05:22:00.000-07:00</published><updated>2009-07-17T00:51:35.874-07:00</updated><title type='text'>SHALABASANA – LA SAUTERELLE - ANTI MAL DE DOS</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SkvgF7yTbJI/AAAAAAAAAB4/rMB5mFbZfOM/s1600-h/CL+shalabasana.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353618974612614290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SkvgF7yTbJI/AAAAAAAAAB4/rMB5mFbZfOM/s320/CL+shalabasana.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A Sergian, chauffeur routier, que le mal de dos taraude&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les Occidentaux ont souvent mal au dos : sciatique, lombalgie, dos voûté…. Pourtant, nulle fatalité à cela. Car notre mode de vie inapproprié est bien souvent responsable de ces problèmes. A bien y regarder, la vie que nous faisons mener à notre dos n'est nullement réjouissante : à peine quitté le sommier du lit, notre dos doit s’appuyer sur le dossier du siège auto, puis se poser au bureau sur un nouveau dossier, pour finalement, le soir venu, s’affaler sur un divan moelleux ! Et je ne compte pas les heures passées devant l’ordinateur, où notre dos se retrouve voûté, tassé. A force de prétendre l’aider tout le temps, on l’affaiblit sans cesse. Jugé " grand incapable majeur ", notre dos est condamné à l’oisiveté, alors que lui ne rêve que d’action !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, inutile de rejeter la vie moderne et de prendre votre planche à clous pour aller au travail, on ne manquerait pas de vous trouver " bizarre ". Mais, un peu d’exercice, oui ! Votre dos vous en sera reconnaissant.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Shalabasana&lt;/em&gt; est vraiment &lt;strong&gt;la posture souveraine contre le mal de dos&lt;/strong&gt;. Prise régulièrement, elle vous aidera considérablement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ai souffert violemment d’une sciatique dans la désert du Sahara, il y a cinq ans, suite à un déplacement mouvementé en bus. Dit comme cela, les choses semblaient très romantiques. Mais la réalité était nettement plus prosaïque : plaqué à plat ventre sur un lit, je ne pouvais plus bougé, tellement la douleur était vive. Après être resté trois heures à chercher le sommeil, en vain, j’ai demandé à mon épouse de me faire un soin de reiki; j’ai ainsi pu m’endormir rapidement sur le coup de minuit. A 07h00 du matin, nouveau placement de mains sur le bas de mon dos durant un quart d’heure, et j’ai ainsi pu me lever. Enfin, encore un peu de reiki dans la soirée, et j’ai pu reprendre une vie à peu près normale. Sauf que mon épouse a du mettre toute seule les valises dans le car et cela ne lui a vraiment pas plu du tout ! Depuis cet épisode, je pratique &lt;em&gt;Shalabasana&lt;/em&gt; deux fois par semaine, plus par nécessité d'ailleurs que par goût ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;Précision essentielle : &lt;strong&gt;les personnes qui ont mal au dos doivent s'abstenir de soulever les jambes.&lt;/strong&gt; Les muscles doivent travailler, s'étoffer. Quand la musculature sera suffisamment renforcée, le dos sera alors protégé et les jambes tendues pourront être décollées légèrement.&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Shalabasana&lt;/em&gt; signifie " posture de la sauterelle " en sanskrit. Ce nom nous donne une information précieuse sur la façon de prendre correctement la posture.&lt;br /&gt;Commencez par vous allonger à plat ventre. Posez le front au sol, la nuque bien étirée. Ramenez les bras tendus le long du corps. Les paumes sont en contact avec le sol. Vous pliez légèrement les coudes et vous les rapprochez le plus possible l’un de l’autre. Tout comme la sauterelle prend de puissants appuis sur ses pattes pour bondir, vous prenez un appui très fort sur vos mains. Vous sollicitez ainsi vigoureusement la musculature du haut du dos.&lt;br /&gt;Ensuite, faites comme si vous vouliez légèrement décoller du sol vos jambes tendues. Renoncez à vouloir monter haut et cherchez plutôt à dégager le bas de votre dos, comme si vous vouliez laisser un interstice entre la dernière vertèbre lombaire et votre sacrum. Laissez surtout le temps à la posture de travailler en vous, afin que vos muscles s’étoffent. Conserver la posture une minute, si vous le pouvez ; marquez une pause, puis recommencez. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Vous allez ressentir que cette posture renforce la musculature de tout votre dos, mais aussi des fessiers et de l’arrière des cuisses. Pour peu d’efforts, finalement un excellent rapport " coût / efficacité " !&lt;br /&gt;Personnellement, il m’est souvent arrivé, en voyage, de pratiquer la posture directement sur le lit quand j'étais logé dans une chambre trop étroite. L’essentiel est de pratiquer et un peu de fantaisie n’est pas contre-indiquée !&lt;br /&gt;Outre les bienfaits mentionnés plus haut, les effets bénéfiques de &lt;em&gt;Shalabasana&lt;/em&gt; sont multiples. On citera notamment :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Un effet énergétique très puissant : la posture contribue à l’éveil de la &lt;em&gt;Kundalini&lt;/em&gt;;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;la régulation du système nerveux. En effet, &lt;em&gt;Shalabasana&lt;/em&gt; favorise la bonne irrigation sanguine de la moelle épinière et des ganglions du système nerveux sympathique qui sont suractivés en cas de stress. Par ailleurs, les glandes surrénales se trouvent revitalisées ;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;la stimulation du système digestif. Ainsi, le bon fonctionnement de l’ estomac, du foie, de la rate, du pancréas et des intestins se trouve favorisé. La posture est tout particulièrement recommandée en cas de diabète, de maux d’estomac (début d’ulcère), ou de trouble du transit intestinal;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;l’ harmonisation du cycle menstruel féminin en cas de règles douloureuses, de dysménorrhée ou d’aménorrhée .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme vous pouvez le constater ce ne sont pas les bonnes raisons qui manquent pour pratiquer cette posture ! C’est ce qui explique qu’on considère traditionnellement &lt;em&gt;Shalabasana&lt;/em&gt; comme &lt;strong&gt;une des douze postures fondamentales du Hatha yoga&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;christian LEDAIN, professeur de Hatha yoga, maître initiateur de Reiki, sophrologue&lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-2294374458270088449?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/2294374458270088449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/07/shalabasana-la-sauterelle-anti-mal-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2294374458270088449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2294374458270088449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/07/shalabasana-la-sauterelle-anti-mal-de.html' title='SHALABASANA – LA SAUTERELLE - ANTI MAL DE DOS'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SkvgF7yTbJI/AAAAAAAAAB4/rMB5mFbZfOM/s72-c/CL+shalabasana.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-6362406496772201725</id><published>2009-06-18T07:10:00.000-07:00</published><updated>2009-06-19T09:14:33.031-07:00</updated><title type='text'>YOGA-REIKI : TANTRISME (suite) L’UNION DE L’ENERGIE,  DE LA SAGESSE ET DE LA SPIRITUALITE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nous avons défini précédemment ce qu'est le tantrisme. Précisons maintenant en quoi le Reiki et le Hatha yoga constituent indiscutablement des pratiques &lt;strong&gt;d'origine&lt;/strong&gt; tantrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au coeur du tantrisme figure l'idée que trois composantes sont indissociablement unies : l'éveil de l'énergie, la sagesse et la spiritualité. Aucune pratique ne saurait valablement se réclamer du tantrisme sans l'articulation de ces trois aspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’adepte du tantrisme, appelé tantrika, le développement de l’énergie représente une quête essentielle, mais ne saurait constituer une fin en soi. Cette énergie supplémentaire, à laquelle accède le pratiquant, doit lui permettre de réaliser des actions remarquables tant par leur sagesse que par la spiritualité qui les inspire.&lt;br /&gt;La sagesse du tantrika se développe grâce à l’enseignement qu’il reçoit de son maître. Ce maître lui &lt;strong&gt;dévoile&lt;/strong&gt; progressivement &lt;strong&gt;la nature ultime des choses&lt;/strong&gt;, masquée à l’esprit ordinaire par le jeu des apparences. Le tantrika accède ainsi à un &lt;strong&gt;champ de conscience&lt;/strong&gt; plus vaste et plus profond.&lt;br /&gt;La spiritualité qui anime le tantrika se révèle à travers la motivation de ses actes. Les paroles, les pensées et les actions corporelles du tantrika sont motivées par la recherche constante du &lt;strong&gt;bien d’autrui&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;son bien propre&lt;/strong&gt;. Cette motivation &lt;strong&gt;juste&lt;/strong&gt; constitue une très grande source d’inspiration. Le tantrika sait ainsi que sa vie s’inscrit dans le cadre du Dharma, l’ordre harmonieux universel.&lt;br /&gt;Energie, sagesse et spiritualité s’interpénètrent et se renforcent mutuellement. Ainsi, sans la sagesse et l’aspiration spirituelle, le développement de l’énergie ne conduirait le tantrika qu’à une vaine gesticulation et à la réalisation d’actes dérisoires. Réciproquement, sans cette énergie étonnante que canalise le tantrika, ses réalisations manqueraient de &lt;strong&gt;puissance&lt;/strong&gt; et demeureraient embryonnaires.&lt;br /&gt;La sagesse confère donc la connaissance de la vérité. La spiritualité inspire les actes bénéfiques. Et l’énergie fournit au tantrika des moyens hors du commun. Voilà pourquoi le tantrika développe de concert sagesse, spiritualité et énergie.&lt;br /&gt;Cette triple unité se retrouve au cœur même de la pratique du Hatha Yoga et du Reiki.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Energie, sagesse et spiritualité dans le hatha yoga&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sagesse et spiritualité&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Patanjali dans les &lt;em&gt;Yoga sutras&lt;/em&gt; distingue huit aspects de la pratique, d’où le nom d’ &lt;em&gt;Ashtanga&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Yoga&lt;/em&gt; (Yoga en huit membres) donné à cette discipline. Ces étapes sont présentées dans un ordre précis : &lt;em&gt;Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyahara, Dharana, Dhyana et Samadhi&lt;/em&gt;. Cet ordre suggère ainsi un véritable &lt;strong&gt;cheminement&lt;/strong&gt; de l’adepte. C'est pourquoi, traditionnellement, en Inde, la pratique des postures (&lt;em&gt;asana&lt;/em&gt;) n’est abordée que lorsque le maître (&lt;em&gt;Guru&lt;/em&gt;, en sanskrit) s’est assuré que l’impétrant présente toutes les qualités morales requises pour cette discipline royale qu’est le Yoga. En d’autres termes, le futur disciple doit d’abord " montrer patte blanche " avant de suivre l’enseignement. Le maître s’assure ainsi que le futur adepte est inspiré par le bien d’autrui (&lt;em&gt;Ahimsa&lt;/em&gt;), qu’il cultive la générosité (&lt;em&gt;Aparigraha&lt;/em&gt;), la sérénité, la dévotion et étudie avec enthousiasme les textes sacrés. Toutes ces dispositions sont incluses dans les deux premières étapes de &lt;em&gt;l’Ashtanga Yoga&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;Yama&lt;/em&gt; (les réfrènements) et &lt;em&gt;Niyama&lt;/em&gt; (les prescriptions).&lt;br /&gt;Après s’être ainsi assuré de la &lt;strong&gt;valeur intrinsèque&lt;/strong&gt; de son élève, le maître commence son enseignement proprement dit. Et tout au long de celui-ci, les pratiques vertueuses citées précédemment seront renforcées jusqu’à ce que leur mise en œuvre deviennent naturelle et ne pose plus aucune difficulté au disciple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le déploiement de l’énergie&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans la pratique du Hatha yoga, le développement de l’énergie se fait de façon &lt;strong&gt;progressive&lt;/strong&gt;, plus douce que dans le Reiki. L’adepte, grâce à la pratique du Pranayama, puise de l’énergie (&lt;em&gt;Prana&lt;/em&gt;) dans l’air qu’il inhale, la nourriture qu’il ingère et les rayons solaires qu’il reçoit. Par ailleurs, l’élève éveille progressivement en lui la &lt;em&gt;Kundalini&lt;/em&gt;, cette énergie qui sommeille en chaque être humain et qui ne demande qu’à être activée. Le Yogi parvient ainsi à développer progressivement des " pouvoirs merveilleux " (&lt;em&gt;siddhis&lt;/em&gt;, en sanskrit), inaccessibles aux non-pratiquants. L’adepte du Yoga voit ainsi se développer en lui des qualités remarquables telles que la claire-audition, la clairvoyance, voire même des aptitudes qui semblent défier le sens commun : la lévitation, ou encore la capacité à être présent à plusieurs endroits en même temps. Personnellement, mon expérience ne m’a pas encore permis d’expérimenter ces deux dernières !&lt;br /&gt;L’émergence de ces siddhis ne constitue pas un but en soi. Le &lt;strong&gt;développement de cette puissance &lt;/strong&gt;doit toujours être canalisé par la sagesse et la spiritualité. On ne doit ainsi jamais s’ enorgueillir de l' apparition de ces siddhis, ou en faire un usage incorrect. L’avertissement est d’ailleurs sans appel : selon la loi du &lt;em&gt;karma,&lt;/em&gt; celui qui fait un mésusage de ces siddhis devra inéluctablement faire face aux conséquences négatives de ses actes et mieux aurait valu pour lui ne jamais s’engager dans la voie du hatha yoga ! Les apprentis sorciers et les personnes mal intentionnées sont ainsi prévenues !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;2. Energie, sagesse et spiritualité dans le Reiki&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sjta9fKpA5I/AAAAAAAAABI/L_-V7iBErqg/s1600-h/IDEOGRM+REIKI+CL.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348968994817246098" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 54px; CURSOR: hand; HEIGHT: 137px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sjta9fKpA5I/AAAAAAAAABI/L_-V7iBErqg/s200/IDEOGRM+REIKI+CL.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;- énergie et spiritualité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le mot japonais Reiki est composé de deux idéogrammes. Celui du bas désigne &lt;strong&gt;l’énergie&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;primordiale et&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;fondamentale de l’univers&lt;/strong&gt;, présente partout, y compris dans l’être humain (&lt;em&gt;Ki&lt;/em&gt;). Le premier idéogramme précise la nature &lt;strong&gt;sacrée&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Rei&lt;/em&gt;) de cette énergie. Reiki peut ainsi se traduire par " énergie sacrée qui anime toute forme de vie ". Dans un raccourci simplificateur, on traduit souvent Reiki par " énergie universelle de vie ", mais l’aspect spirituel de cette énergie constitue sa nature fondamentale. C’est la nature &lt;strong&gt;transcendante&lt;/strong&gt; du reiki qui permet à cette énergie d’agir sur l'ensemble de la personne : le corps, l’esprit et l'âme.&lt;br /&gt;Nous avons dit que, dans la pratique du Hatha yoga, l'éveil de l’énergie se fait de façon douce, progressive. Il en va différemment dans le reiki où la progression se fait par véritables "&lt;strong&gt;bonds&lt;/strong&gt;" à l'occasion des rituels d'initiation. Chacun de ces sauts correspondant à un niveau d’initiation particulier (1er, 2e, maître praticien, maître initiateur). Ainsi, lorsqu' une personne reçoit le 1er niveau d’initiation, elle canalise alors une énergie considérable, inaccessible jusqu'alors, et qu’elle peut transmettre, à loisir, par imposition des mains. &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cet aspect différencie le travail du praticien reiki de celui d'un magnétiseur : le magnétiseur transmet l’énergie qu’il possède en réserve en lui. Lorsque ce stock est épuisé, il doit s’arrêter et se reposer. Pour le pratiquant reiki l'énergie qu'il canalise est inépuisable, c'est l'énergie universelle qu'il se borne simplement à canaliser. Il la transmet ainsi à volonté et sans se fatiguer. Les deux processus sont donc très différents. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous avons dit que le reiki constitue, &lt;strong&gt;par essence&lt;/strong&gt;, une énergie sacrée. Cette dimension spirituelle se retrouve lors de la pratique concrète du soin. Ainsi, le praticien doit toujours être inspiré par une juste motivation : s’aider soi-même (dans le cadre d’un auto-traitement) et aider autrui (soin fait à une autre personne). Cette &lt;strong&gt;motivation pure&lt;/strong&gt; constitue d’ailleurs le coeur de la pratique, tandis que l'aspect technique du Reiki (savoir où placer les mains) est secondaire. En d'autres termes, lorsque l'on veut &lt;strong&gt;vraiment&lt;/strong&gt; aider quelqu'un ou prendre soin de soi, l'énergie circule instantanément, va là où elle doit aller et le praticien sait, par &lt;strong&gt;intuition&lt;/strong&gt;, où placer ses mains. Il s'agit d'une réalité que l'on expérimente dans la pratique dès lors qu'on lève un peu les oeillères de notre esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- la sagesse&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme nous aurons l'occasion de l'approfondir dans un prochain article, le rituel initiatique, qui donne accès à un niveau d'énergie plus important, s'accompagne d'un enseignement qui permet à l'initié d'utiliser cette énergie dans les meilleures conditions .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit ainsi que le Hatha Yoga et le Reiki unissent en leur discipline trois aspects fondamentaux : l'éveil de l'énergie, le développement de la sagesse et l'aspiration spirituelle, lesquels sont indissociablement unis dans toute pratique tantrique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-6362406496772201725?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/6362406496772201725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/06/yoga-reiki-tantrisme-suite-lunion-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/6362406496772201725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/6362406496772201725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/06/yoga-reiki-tantrisme-suite-lunion-de.html' title='YOGA-REIKI : TANTRISME (suite) L’UNION DE L’ENERGIE,  DE LA SAGESSE ET DE LA SPIRITUALITE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sjta9fKpA5I/AAAAAAAAABI/L_-V7iBErqg/s72-c/IDEOGRM+REIKI+CL.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-2485246496648449178</id><published>2009-06-10T04:09:00.000-07:00</published><updated>2009-06-10T05:28:46.350-07:00</updated><title type='text'>YOGA - REIKI : UNE SOURCE COMMUNE, LE TANTRISME</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hatha yoga et Reiki constituent deux disciplines qui puisent leurs racines dans l'enseignement tantrique. Aussi, pour clarifier la nature &lt;strong&gt;profonde&lt;/strong&gt; du Hatha Yoga et du Reiki est-il indispensable de clarifier la notion de tantrisme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les Occidentaux en ont bien souvent une approche erronée puisqu’ils l'assimilent à une sexualité débridée. S’il existe bien des pratiques sexuelles dans une école du tantrisme hindou ( &lt;em&gt;Vamacara&lt;/em&gt;, ou &lt;em&gt;Voie de la main gauche&lt;/em&gt;), en revanche, elles ne constituent pas le cœur de l’enseignement. Par ailleurs, ces pratiques reposent sur une maîtrise de soi qualifiée d’ " héroïque ", ce qui est de nature à refroidir certains enthousiasmes excessifs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tantrisme constitue un ensemble de &lt;strong&gt;doctrines&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;pratiques&lt;/strong&gt; exposées dans des textes appelés " &lt;strong&gt;tantra&lt;/strong&gt; ". Vous me direz qu’avec une telle définition nous n’avons pas beaucoup progressé ! Le mot sanskrit " tantra " désigne ordinairement la &lt;strong&gt;chaîne&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;trame&lt;/strong&gt; d’un tissu ou d’un tapis. Ainsi, lorsque nous contemplons un tapis, nous sommes spontanément sensibles à la magnificence des couleurs, à la richesse des motifs, à la douceur de la laine. Mais, si nous retournons ce tapis, nous découvrons que toutes ces perceptions sensorielles se fondent un réseau de fils qui s’entrecroisent dans un maillage serré. Ainsi, derrière l’apparence des phénomènes se cache leur réalité profonde. On comprend, dès lors, que le tantrisme se propose d'atteindre deux objectifs : d'une part, &lt;strong&gt;dévoiler&lt;/strong&gt; la &lt;strong&gt;nature ultime&lt;/strong&gt; des choses qui échappe à notre esprit obscurci, d'autre part, présenter à l’adepte un ensemble de pratiques qui lui permettront de progresser sur le chemin de sa réalisation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;D’un point de vue historique, les tantra constituent des textes relativement récents puisqu’ils apparaissent à partir de l’an + 350 de notre ère. Bien sûr, le savoir qu’ils consignent est bien antérieur et remonte à l’antiquité. Le tantrisme serait ainsi apparu vers - 3000 ans av JC, dans la &lt;strong&gt;vallée de l’Indus&lt;/strong&gt; (civilisations de Mohenjo Daro et de Harappa).&lt;br /&gt;A partir du IVe siècle, certains maîtres ont, sans doute, jugé nécessaire de conserver par écrit un enseignement dont la transmission risquait de se perdre. Cependant, la communication directe, de maître à disciple, demeure une donnée fondamentale de la tradition tantrique puisque le &lt;em&gt;souffle&lt;/em&gt; transmet directement l’ énergie &lt;strong&gt;d’esprit à esprit&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né à la frontière de l’Inde et du Pakistan, le mouvement tantrique aurait ensuite irrigué toute la pensée indienne et imprégné profondément des courants de pensée aussi divers que le Yoga, le Védanta, le Bouddhisme et le Jaïnisme. A leur tour, ces doctrines auraient diffusé l’essence du Tantra en dehors des frontières de l’Inde, vers le Tibet, la Mongolie, la Chine et le Japon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs traditions philosophiques et spirituelles vivantes se réclament du tantrisme. On citera notamment le bouddhisme tibétain Vajrayana, le bouddhisme japonais Shingon ( école des &lt;em&gt;mantras secrets&lt;/em&gt; qui aurait influencé fortement &lt;strong&gt;Mikao Usui&lt;/strong&gt;, le fondateur du &lt;strong&gt;Reiki&lt;/strong&gt;), ou encore l’école shivaïte du Cachemire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Même si le Hatha Yoga et le Reiki ne sont pas à proprement parler enseignées comme deux disciplines tantriques, on trouve indiscutablement en elles des éléments qui attestent cette &lt;strong&gt;filiation directe&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A suivre . . . &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ouvrages de référence&lt;/span&gt; : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. "Tantra", Daniel Odier, Press Pocket, 1996&lt;/span&gt; [&lt;span style="font-family:arial;"&gt;récit initiatique, l'ouvrage se lit comme un roman et constitue, à mon avis, la présentation la plus accessible du tantrisme shivaïte du Cachemire&lt;/span&gt;]&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. "Tantra Yoga", Daniel Odier, Albin Michel, 2004&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;[il s'agit d'un commentaire du Vijnânabhaïrava tantra, riche mais ardu] &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. "L'Inde classique", Manuel des études indiennes, par L. Renou et J. Filliozat, ed. A. Maisonneuve, 1985&lt;/span&gt;. [Il s'agit d'un ouvrage universitaire, au demeurant passionnant]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon mail personnel pour d'éventuels commentaires : &lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-2485246496648449178?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/2485246496648449178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/06/yoga-reiki-une-source-commune-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2485246496648449178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/2485246496648449178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/06/yoga-reiki-une-source-commune-le.html' title='YOGA - REIKI : UNE SOURCE COMMUNE, LE TANTRISME'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-3195000526531563493</id><published>2009-05-23T13:47:00.000-07:00</published><updated>2009-05-23T15:05:40.559-07:00</updated><title type='text'>SOPHROLOGIE - TEMOIGNAGE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une jeune femme m'avait fait part de ses échecs répétés à l'épreuve du permis de conduire : trois tentatives infructueuses, cela fait beaucoup! Et elle m'annonçait qu'elle renoncerait définitivement si elle échouait encore. J'ai toujours aimé aider les personnes qui connaissent des difficultés, à la condition qu'elles veuillent &lt;em&gt;vraiment&lt;/em&gt; s'en sortir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelle que soit la méthode employée (yoga, sophrologie ou reiki), on retrouve la même exigence : la personne doit faire preuve d'ouverture d'esprit et de détermination. L'ouverture d'esprit, c'est accepter d'entendre que ce qui nous paraît ahurissant puisse néanmoins exister; la détermination, c'est l'application renouvelée malgré l'épreuve. Sans cela, on ne ferait que verser des seaux d'eau dans le désert. En vain!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je lui enseignais donc une méthode couramment enseignée en sophrologie et parfaitement adaptée à sa situation. Elle permet de &lt;strong&gt;se projeter avec succès dans l'avenir&lt;/strong&gt;. Quinze jours plus tard, je la revoyais radieuse au cours de yoga. Tout avait bien marché. Je lui demandais d'écrire son histoire afin que son témoignage puisse aider d'autres personnes, les inciter à garder espoir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Son récit, que je vous livre ci-dessous, constitue à lui seul un enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;TEMOIGNAGE : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-" Auriez-vous un conseil à me donner ? "&lt;br /&gt;C’est la question que j’ai posée à mon professeur de yoga une semaine avant ma quatrième présentation au permis de conduire.&lt;br /&gt;Pour se rendre compte de l’influence de la réponse qu’il m’a donnée, il me semble important de décrire brièvement le contexte.&lt;br /&gt;Il m’a fallu 7 ans pour avoir mon permis de conduire : quatre auto-écoles différentes, deux passages à l’examen du code, quatre passages à l’examen de conduite, un véritable budget et surtout un vrai parcours intérieur. Sentiment d’échec, renoncement, résignation, larmes, manque de confiance en moi, remise en question se sont succédés et m’ont accompagné avec plus ou moins d’intensité pendant ces 7 années. Plus le temps passait, plus ce permis de conduire prenait de l’importance, était nécessaire, indispensable, pas pour le côté pratique, juste pour moi.&lt;br /&gt;Ca y est, j’avais une date, je le passais pour la quatrième fois la semaine prochaine. Comment allais-je l’aborder cette fois-ci ?&lt;br /&gt;Cela faisait 2 mois que j’étais inscrite au yoga. Je découvrais, je tâtonnais encore avec la pratique. Les cours me faisaient du bien, m’obligeaient à me poser, à respirer. Mon problème étant le stress de l’examen et non la conduite en elle-même, j’avais besoin de trouver ce qui m’aiderait à gérer mon émotion, mon manque de &lt;strong&gt;confiance&lt;/strong&gt;, mon stress.&lt;br /&gt;Peut-être que le yoga pourrait m’aider ? A la fin du cours, je me suis lancée et j’ai demandé conseil au professeur. Je m’attendais à une réponse portant sur les techniques de respiration à pratiquer avant et pendant l’examen.&lt;br /&gt;A ma grande surprise, il m’a proposé de visualiser l’examen de façon positive. Comme un grand sportif avant un match. J’ai été étonnée de sa réponse, mais pourquoi pas !&lt;br /&gt;Dans les premiers temps je ne l’ai pas bien vécu. C’était désagréable, comme une dose de stress que je m’obligeais à vivre avant l’examen. Et puis, je m’y suis tenue, je me suis obligée à décomposer les différentes étapes : l’arrivée sur le centre d’examen, la rencontre avec l’examinateur, l’installation dans la voiture, la conduite... Je me suis même permis de ressentir et d’imaginer la réussite à l’examen ! Je me suis imposée cet exercice tous les jours, en évacuant à chaque fois un peu plus le stress et les émotions. Je l’ai vécue comme une dose de sensations désagréables dont je me déchargeais un peu plus tous les jours au lieu de me présenter avec le jour de l’examen.&lt;br /&gt;Et ça a marché ! Cette technique m’a vraiment servie. Je me suis permis de me faire confiance. Je me suis autorisée à l’avoir,ce permis…&lt;br /&gt;Aujourd’hui, je conduis sans appréhension et avec plaisir.&lt;br /&gt;Cette " visualisation positive " fait aujourd’hui partie de moi et je sais que je la réutiliserai…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-3195000526531563493?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/3195000526531563493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/05/sophrologie-temoignage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/3195000526531563493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/3195000526531563493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/05/sophrologie-temoignage.html' title='SOPHROLOGIE - TEMOIGNAGE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-8248922513427494857</id><published>2009-05-18T05:35:00.000-07:00</published><updated>2009-05-18T06:06:44.310-07:00</updated><title type='text'>YOGA - JANUSHIRSASANA</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les postures de Yoga portent des noms en sanskrit, la langue sacrée de l’Inde. Utiliser le nom originel permet non seulement de ne pas faire de contresens dans l’interprétation de la posture, mais donne encore un charme indiscutable à votre conversation ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les noms donnés aux postures sont d’origine très diverse : nom d’une personne (&lt;em&gt;Matsyendrasana&lt;/em&gt;, en hommage au Rishi Matsyendra), d’un animal (&lt;em&gt;Bhujangâsana&lt;/em&gt;, le cobra), d’un objet ( &lt;em&gt;Halasana&lt;/em&gt;, la charrue), d’un élément naturel (&lt;em&gt;Vrikshasana&lt;/em&gt;, l’arbre)... Ce nom n’a pourtant rien d’arbitraire et renvoie à la signification profonde de la posture que le Yogi, qui cultive la sagesse, doit découvrir.&lt;br /&gt;Pour que vous n’ayez pas trop mal à la tête dès ce début de semaine, j’ai choisi de vous présenter &lt;em&gt;Janushirsasana&lt;/em&gt;, à tort appelé parfois " pince debout ". &lt;em&gt;Janushirsâsana&lt;/em&gt; accole deux noms : &lt;em&gt;Sirsa&lt;/em&gt; (la tête) et &lt;em&gt;Janu&lt;/em&gt; (les genoux). L’étymologie nous laisse ainsi entrevoir que la posture est réalisée lorsque le front est rapproché des genoux, voire posé sur eux. Mais ce nom importe bien plus par ce qu’il tait que par ce qu’il exprime. Le mot sanskrit &lt;em&gt;Janushirsâsana&lt;/em&gt; nous enseigne ainsi, en creux, que le chemin qui mène à la posture est plus important que le résultat final apparent. Le Yoga est une voie de développement, un chemin que l’on emprunte, pas un Grand Prix de formule 1. Sinon gare à la casse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cheminement, le voici. La posture se prépare en position debout, les deux pieds joints, les bras ballants.&lt;br /&gt;La première étape constitue une véritable &lt;strong&gt;relaxation dynamique&lt;/strong&gt;. On laisse le tronc descendre tout doucement, en prenant bien conscience de la détente progressive de toutes les parties du corps. Ainsi, à mesure que le buste fléchit vers l’avant, on sent le menton tomber doucement et se rapprocher du cou. C’est alors l’occasion de ressentir la décontraction de la région cervicale. Et puis, à mesure que la flexion se propage en descendant vers le bas du dos, on sent les bras relâchés pendre agréablement devant soi, tandis que les épaules s’abaissent. La flexion se propage lentement le long de la colonne vertébrale et toute la partie supérieure du corps pend confortablement. La pesanteur aide ainsi à libérer les tensions emmagasinées. Cette descente s’effectue dans un esprit de complet &lt;strong&gt;lâcher-prise&lt;/strong&gt;, en ne recherchant rien d’autre que le bien-être de la détente. A un moment donné, votre corps s’arrête, de lui-même. Respectez cette frontière qui constitue votre limite protectrice et renoncez à vouloir descendre plus avant, pas même d’un millimètre. Sans cela vous créeriez instantanément en vous un conflit qui ferait voler en éclat toute union ( &lt;em&gt;yoga&lt;/em&gt; en sanskrit). A quoi bon, d’ailleurs, descendre plus bas, il n’y a rien à ramasser au sol ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une autre phase du travail commence alors.&lt;br /&gt;Pliez les genoux légèrement pour permettre à votre abdomen de se coller à vos cuisses. Vous installez ainsi la &lt;strong&gt;bascule de votre bassin&lt;/strong&gt;, sans laquelle il n’y aurait pas de posture. Le chakra correspondant se trouve sollicité et vous percevez que tout votre dos est étiré. Ce travail, faut-il le rappeler, s’effectue avec douceur, progression et fermeté. Prenez le temps de sentir cet étirement depuis la pointe du coccyx jusqu’à la région cervicale. Comme la corde d’un violon que fait vibrer l’archet, que cette corde soit tendue - pour qu’un son puisse s’élever - sans qu'elle le soit trop - afin de ne pas casser. Laissez, finalement, votre front se rapprocher de vos genoux . Ainsi, cette proximité du front et des genoux, que révèle le nom &lt;em&gt;Janushirsasana,&lt;/em&gt; ne constitue que la phase ultime d’un processus qu’il faut vivre pleinement et dans son ensemble.&lt;br /&gt;Dès lors, cette posture apparaît comme la &lt;strong&gt;métaphore de notre vie&lt;/strong&gt;. Sommes nous donc si pressés d'en arriver au terme ? Voilà bien ce qu’il faudrait méditer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Certains ouvrages appellent à tort &lt;em&gt;Janushirshasana&lt;/em&gt; " la pince debout ". Cette francisation, fort louable, est malheureusement trompeuse : il n’y a ici pas plus de pince que de crabe, et la seule chose que vous pourriez bien obtenir c’est le pincement d’un disque intervertébral, ce qui n’est assurément pas souhaitable ! Si par contre, vous prenez le temps de vivre pleinement chaque étape de cette posture, en renonçant à tout esprit de compétition, d’orgueil, vous &lt;strong&gt;soulagerez incontestablement votre dos. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Janushirsasana&lt;/em&gt; nous invite ainsi à chercher en nous même l’essence du Yoga. Cette posture fait appel à notre sagesse inhérente, à notre créativité et à notre liberté.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-8248922513427494857?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/8248922513427494857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/05/yoga-janushirsasana.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/8248922513427494857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/8248922513427494857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/05/yoga-janushirsasana.html' title='YOGA - JANUSHIRSASANA'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-94069017667570483</id><published>2009-05-07T14:59:00.000-07:00</published><updated>2009-05-07T17:13:33.077-07:00</updated><title type='text'>YOGA - MEDITATION SHAMATHA</title><content type='html'>Patanjali dans les &lt;em&gt;Yoga sutra&lt;/em&gt; ( -IVe siècle ?) a présenté les différentes étapes de la pratique du Yoga classique. Ces phases sont au nombre de huit, d'où le nom d'&lt;em&gt;Ashtanga Yoga&lt;/em&gt; ("discipline en huit membres") habituellement attribué à la pratique décrite par l'auteur :  &lt;em&gt;Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyahara, Dharana, Dhyana, Samadhi&lt;/em&gt;. La méditation (&lt;em&gt;Dhyana&lt;/em&gt;) constitue donc une phase avancée de la pratique du Yoga, celle qui lui confère une incontestable profondeur .&lt;br /&gt;Il existe différentes formes de méditation. Celle que je présente ici porte le nom sankrit de &lt;em&gt;Shamatha . "Shama"&lt;/em&gt;  désigne "la paix" et &lt;em&gt;"tha"&lt;/em&gt; exprime l'action de demeurer. &lt;em&gt;Shamatha&lt;/em&gt; constitue donc "la pratique qui permet de demeurer dans la paix", ou encore "la méditation du calme mental". &lt;br /&gt;Il n'est pas nécessaire d'être hindou, bouddhiste ou jaïn pour s'adonner à cette  forme de méditation, même si ces différents courants spirituels issus de l'Inde en reconnaissent l'efficacité. Ainsi, les athées, les agnostiques, ou les croyants qui adhèrent au judaïsme, au christiannisme ou à l'islam pourront recourir à cette pratique tout en conservant leurs choix philosophiques et spirituels personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;POURQUOI MEDITER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux troubles émotionnels (tels  que des états anxieux, ou dépressifs, ou un excès de nervosité) peuvent être apaisés, voire même dissous, grâce à la pratique soutenue de cette forme de méditation.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Shamatha&lt;/em&gt; procure à notre esprit une grande clarté et une grande stabilité. Nous ne sommes plus autant le jouet des émotions perturbatrices qui ballotent notre esprit. Nous ne sommes plus débordés par le stress de la vie quotidienne. Nous parvenons plus facilement à mener à terme nos projets. Finalement, nous devenons plus libres et plus heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE PRINCIPE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe de cette méditation consiste à laisser l’esprit demeurer dans son état naturel de détente, sans être distrait.&lt;br /&gt;" L’état naturel de détente de l’esprit " est une réalité, même si nous avons du mal à le concevoir, tellement ce que nous expérimentons au quotidien - l'agitation et la nervosité - en est éloigné. Nous sommes semblable à une personne qui n'aurait jamais connu qu’un ciel pesant et lourd au dessus de sa tête : elle aurait bien du mal à imaginer qu’un ciel bleu et pur existe par delà l’épaisse couche de nuages. Pourtant, telle est la réalité. Acceptons donc l'hypothèse qu'il puisse en être ainsi pour notre esprit et notre expérience nous en apportera bientôt la preuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'esprit doit aussi veiller à n'être pas distrait. Or, les sources de distraction sont multiples. Ce sont tout d’abord les sollicitations sensorielles : le bruit de la perceuse dans l'immeuble en face, ou encore l'odeur du ragoût qui se prépare . . . Ce sont autant de perceptions qui vont rendre notre concentration plus difficile. Voilà pourquoi on aura intérêt à s'isoler .&lt;br /&gt;L’autre source de distraction est interne: ce sont les " pensées discursives ", le discours mental que notre esprit se tient de façon interrompue, 24heures sur 24 , et cela depuis tellement d'années ! N’en soyez pas trop affecté, c’est un phénomène normal qui va se dissiper progressivement. L'essentiel est de &lt;strong&gt;prendre conscience&lt;/strong&gt; de ces pensées lorsqu'elles émergent et de &lt;strong&gt;ne pas les suivre&lt;/strong&gt;, même si elles se présentent sous des abords séduisants .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COMMENT PROCEDER CONCRETEMENT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Installez vous dans un endroit calme, où vous n’allez pas être dérangé. Nul besoin de disposer d'une grotte ! Sur un coussin, ou sur une chaise, redressez votre dos. Placez vos mains sur vos genoux, naturellement.&lt;br /&gt;Prenez quelques instants pour permettre à vos tensions physiques de se relâcher en parcourant les différentes parties de votre corps (20 secondes environ).&lt;br /&gt;Puis, laissez votre respiration se dérouler naturellement . Respirez &lt;strong&gt;confortablement&lt;/strong&gt;, sans effort. Renoncez même à tout désir de maîtriser votre souffle pour &lt;strong&gt;lâcher-prise&lt;/strong&gt; dans votre respiration. Sentez votre respiration, simplement, mais pleinement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous aider, comptez mentalement " un " lors de la première inspiration, " deux " lors de suivante ... Bien sûr, compter c'est encore entretenir une pensée, mais c'est une pensée pauvre, peu intéressante, une sorte de petit os que vous donnez à ronger à votre esprit, afin qu'il accepte progressivement de se décontaminer. Et chaque fois qu'une pensée discursive parviendra à se frayer un chemin, à faire intrusion, vous "remettrez le compteur à zéro" pour recommencer. Progressivement votre esprit, semblable à un cheval fougueux, acceptera de se calmer.&lt;br /&gt;Attention, ce n’est pas un championnat, une compétition avec vous même! Ce qui importe, c’est de pratiquer, même si vous ne décollez pas du chiffre "un" !  Et si au bout de dix minutes votre esprit demeure agité, en étant honnête avec vous même, vous percevrez qu'il est bien plus paisible qu’au début de votre pratique. Cette prise de conscience vous encouragera à perséverer les jours suivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pratiquez par courtes sessions (10 minutes, pas plus au tout début). Ces dix minutes, vous les trouverez toujours dans votre journée, même si vous avez un emploi du temps de chef d'Etat. Et ces dix minutes vous permettront de commencer véritablement la pratique. Si votre esprit prend goût à ce "rendez-vous" régulier, bien sûr, vous pourrez alors prolonger votre pratique autant que vous le souhaitez . Mais surtout, pas de " marathon " du genre " Rambo fait de la méditation deux heures par jour "! Vous ne parviendriez qu'à vous dégoûter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu’une nouvelle phase de votre vie s’ouvrira ainsi pour vous - comme ce le fut pour moi. Je vous le souhaite de tout cœur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-94069017667570483?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/94069017667570483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/05/yoga-meditation-shamatha.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/94069017667570483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/94069017667570483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/05/yoga-meditation-shamatha.html' title='YOGA - MEDITATION SHAMATHA'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2472525934472169728.post-3518825228567138386</id><published>2009-04-29T04:03:00.000-07:00</published><updated>2009-09-03T13:45:28.274-07:00</updated><title type='text'>YOGA - PRENDRE LA POSTURE SUR LA TÊTE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La posture sur la tête (&lt;em&gt;Kapalasana&lt;/em&gt;) nous fait parfois rêver en raison de son coté un peu acrobatique . Il est vrai : la tête en bas , les pieds en l’air, voilà qui n’est pas commun !&lt;br /&gt;Quand j’ai découvert le Yoga à l’Université cette posture me fascinait presque. Je savais instinctivement qu’il y avait là moyen d'ouvrir un monde de possibles. Cependant, malgré mes efforts répétés en cours, impossible de prendre la posture ! Je rêvais de longues chevauchées , mais n'arrivais pas même à me mettre en selle . Comment apprivoiser une bête si rétive ?&lt;br /&gt;Il me fallait donc une méthode. Quelque chose de fiable et d'assuré qui me permette de progresser à mon rythme.&lt;br /&gt;Cette &lt;strong&gt;méthode&lt;/strong&gt;, la voici; je voudrais la partager avec vous. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SqAWgEqaOWI/AAAAAAAAADs/ExcPFnfl6pk/s1600-h/kapalasana.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon générale, &lt;em&gt;Kapalasana&lt;/em&gt; est accessible aux personnes qui suivent régulièrement le cours de Yoga. Le poids, quelques kilos de trop, ne sont pas un obstacle insurmontable. Pas plus qu’une musculature un peu lâche . Et je vois parfois des personnes qui disposent des qualités mentales et physiques requises s’empêcher de prendre la posture. Ceci est d’ailleurs bien compréhensible. Quand on pratique en groupe, on manque parfois d’assurance : on peut craindre de perdre l’équilibre, de se ridiculiser ou d’entraîner quelqu’un d’autre dans sa chute. Voilà pourquoi il est bon de s’entraîner un peu chez soi : on y a le temps et la place nécessaires.&lt;br /&gt;Personnellement, j’ai dû m’y atteler trois soirs de suite. Je craignais tout particulièrement de me tordre le cou si je chutais. Je posais donc quelques coussins devant moi, prenais la posture, priais le saint patron des Yogis et … provoquais délibérément ma chute. Finalement, il ne m’arriva rien du tout : je roulais simplement. Je pouvais donc , sans aucune crainte, prendre complètement la posture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc comment procéder :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. La constitution du triangle d’appui&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, s’asseoir sur les talons et poser les avant-bras une dizaine de centimètres devant soi en insérant les mains dans les plis des coudes.&lt;br /&gt;Déplier ensuite les avant-bras de façon que les extrémités des doigts des deux mains se touchent. On constate alors &lt;em&gt;de visu&lt;/em&gt; que les avant-bras et les mains forment les deux cotés d’un triangle équilatéral (3 cotés égaux) :&lt;br /&gt;. au sommet de ce triangle (A), placer la tête ; plus précisément, on place au sol la région située immédiatement au dessus de la racine des cheveux.&lt;br /&gt;. à la base du triangle ( B et C) , placer très exactement le centre des paumes des mains gauche et droite.&lt;br /&gt;Si les coudes partent vers l’extérieur - un peu comme les ailes d’un poulet - on les ramènera vers soi en faisant peut être pivoter les poignets.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SqAWzRRo8MI/AAAAAAAAAD8/mzapAH83i-8/s1600-h/kapalasana+triangle+appui.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377323025146900674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 123px; CURSOR: hand; HEIGHT: 114px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SqAWzRRo8MI/AAAAAAAAAD8/mzapAH83i-8/s200/kapalasana+triangle+appui.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Vous disposez alors d’un &lt;strong&gt;trépied&lt;/strong&gt; solide qui va vous permettre de prendre un appui ferme et stable et de poursuivre la posture sans grande difficulté. L’expérience montre que dans la moitié des cas, les personnes qui ne parviennent pas à prendre la posture ne placent pas leurs mains et leur tête aux bons endroits. Cinq centimètres de trop à droite, autant à gauche, et les proportions justes ne sont plus respectées. Il vous arrive ce survient à toute construction : si les fondations ne sont pas correctement posées , ce qui est posé dessus immanquablement s’écroule ! N’en soyez cependant pas découragé. Vos échecs sont autant d’occasions d’apprendre par vous même : recommencez en prenant alors votre temps, vos lunettes et vos instruments de géomètre ! &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. Placer le bassin au dessus de la tête&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;Toujours en étant assis sur vos talons, vos orteils accrochent le sol et vous soulevez le bassin . Ceci vous amène mécaniquement à tendre les jambes.&lt;br /&gt;Vous avancez alors le pied droit de 10 cm, puis le pied gauche et recommencez ainsi de suite. Vous constatez alors que votre dos se redresse lentement et que vos genoux se rapprochent de vos coudes .&lt;br /&gt;Vous pouvez alors poser tranquillement un genou sur un coude, puis l’autre genou sur l’autre coude. Plus facile à dire qu'à faire : il vous faudra parfois un peu de persévérance à ce stade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SqAWuJufpCI/AAAAAAAAAD0/SoY2GcNn0p4/s1600-h/kapalasana.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377322937221096482" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SqAWuJufpCI/AAAAAAAAAD0/SoY2GcNn0p4/s200/kapalasana.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes alors en équilibre avec un appui sur les mains et sur la tête (votre trépied) .&lt;br /&gt;Pour certaines personnes ce stade doit être consolidé. En d’autres termes, il est sage de ne pas aller plus avant si votre attitude n’est pas ferme, stable et confortable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. Monter les jambes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons qu’il est essentiel de ne pas se presser pour monter les jambes. Mieux vaut s’abstenir de tendre directement les jambes, ce qui est cause de déséquilibre. Il est donc préférable de procéder en deux étapes :&lt;br /&gt;. dans un premier temps, pointer les genoux vers le plafond ;&lt;br /&gt;. puis, déplier complètement les jambes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour apprivoiser cette phase, il peut être nécessaire d’utiliser l’appui d’un mur. Ainsi, lorsque l’on forme le trépied, on place l’extrémité des mains une dizaine de centimètres devant le mur. De cette façon , on laisse de l’espace pour les muscles fessiers. On prendra ainsi appui sur le mur au niveau des fessiers , puis au niveau des talons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Garder la posture 1 à 2 minutes est une excellente pratique journalière, pour celles et ceux qui le peuvent .&lt;br /&gt;Vous pourrez par vous même expérimenter les bienfaits de cette posture. Votre &lt;strong&gt;propre expérience&lt;/strong&gt; constituant un enseignement irremplaçable.&lt;br /&gt;Bien sûr, en cas de gêne ou de douleur, vous aurez la &lt;strong&gt;sagesse&lt;/strong&gt; d’interrompre immédiatement cette posture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour m'écrire:&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:christianledain@wanadoo.fr"&gt;christianledain@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2472525934472169728-3518825228567138386?l=christianledain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://christianledain.blogspot.com/feeds/3518825228567138386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/04/prendre-la-posture-sur-la-tete-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/3518825228567138386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2472525934472169728/posts/default/3518825228567138386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://christianledain.blogspot.com/2009/04/prendre-la-posture-sur-la-tete-la.html' title='YOGA - PRENDRE LA POSTURE SUR LA TÊTE'/><author><name>Christian Ledain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07764042013331610394</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/Sl1-qn_RgSI/AAAAAAAAACQ/VRDdYKpbTbM/S220/christian+ledain+ds+torsion.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9pS7ptr6W0k/SqAWzRRo8MI/AAAAAAAAAD8/mzapAH83i-8/s72-c/kapalasana+triangle+appui.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
